• Une jeune maman et sa fille expulsées pour loger des immigrés .

    Elle s’appelle An Neve, elle a 32 ans et vit avec sa fille Robine âgée d’à peine 3 ans à Oostmalle (province d’Anvers). Toutes les deux vivaient dans un appartement social dans lequel elles venaient d’emménager en juillet.

    Elles ont été expulsées pour loger des « migrants ».

    La petite Robine, 3 ans, expulsée avec sa maman pour loger des migrantsLa petite Robine, 3 ans, expulsée avec sa maman pour loger des migrants

    L’affaire rappelle ce qui se passe en Allemagne. Cette fois, les faits se passent en Belgique. C’est tellement scandaleux que beaucoup mettront en doute la véracité de l’information. Ce scepticisme des bien-pensants agace beaucoup An qui essaye de remuer les choses à partir de sa page Facebook.

    « C’est le monde à l’envers« , explique An Neve. En tant que « Belge dans le besoin, je suis la plus désavantagée« .

    Elle a reçu un appel des services sociaux : « Vous devez laisser votre logement pour lundi après-midi car trois demandeurs d’asile arrivent. »

    Wouter Patho (N-VA), président de l’OCMW (les services sociaux de la commune), rejette la responsabilité : « Quand Fedasil a demandé de nous activer pour les demandeurs d’asile, il a fallu réagir immédiatement. A partir du mois d’octobre, on pourra offrir un meilleur logement pour une longue durée à cette maman et son enfant. ».

    En attendant, An Neve et sa fille ont été recasées dans un « sale et minuscule studio », explique cette maman en colère.

    Morale de l’histoire ? Mieux vaut être un immigré qu’un citoyen de souche démuni dans son propre pays.

    http://www.medias-presse.info.


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  •  Allemagne : un député de gauche admet avoir joué les passeurs pour migrant

    Élu du Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand, Diether Dehm assume pleinement le fait d’avoir joué les passeurs clandestins : lundi 12 septembre, le parlementaire de la formation de gauche radicale Die Linke [La gauche] a confié à l’agence de presse DPA son implication dans l’entrée en Allemagne, sans autorisation, d’un jeune ressortissant d’un État africain livré à la guerre.

    Le député explique avoir rencontré ce jeune homme en Italie où, d’après le magazine allemand Bild, il s’était rendu après la mort de sa mère. L’élu l’aurait pris sous son aile alors qu’il se trouvait en vacances au bord du lac Majeur, et l’aurait ensuite conduit en Suisse puis en Allemagne, où le jeune homme aurait gagné un camp de réfugiés. Celui-ci aurait par la suite été emmené jusqu’à son père, qui vit en Allemagne, sans que les douanes n’aient enregistré sa présence sur le territoire.

    Loin d’être gêné par son acte, Diether Dehm a partagé sur Facebook ce qui semble être une photographie du jeune migrant se reposant à l’arrière de sa voiture. Il a en outre déclaré au journal Bild qu’il était entièrement «en paix avec lui-même».

    Néanmoins, tout le monde ne voit pas d’un bon œil l’acte de ce député : le dirigeant du syndicat de police allemand DPolG (Deutsche Polizeigewerkschaft) a précisé pour le Bild que cette initiative était «un exemple alarmant de la manière dont un parlementaire élu [pouvait] mépriser les lois». Le responsable syndical a ajouté que le trafic de migrants était passible d’une peine de dix ans de prison et que l’homme politique devait par conséquent être assigné en justice. […]

    Les Observateurs

     


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  • Olivier Sentis maréchal ferrant

     
    L’image contient peut-être : une personne ou plus
    Olivier sentis maréchal ferrant 

    Bonjour à tous,
    je suis installé il y a maintenant 6 mois à Samatan dans le Gers (32) en tant que maréchal ferrant. 
    je souhaiterais me faire connaitre d'avantage, afin d'agrandir ma clientèle et mon secteur d'activité. C'est pour cela que je compte sur facebook et sa capacité à faire passer une information, rapidement et simplement.
    Avant tout je compte sur mes amis pour faire partager cette publication qui devrait me donner un gros coup de pouce dans ma vie professionnelle.
    Merci d'avance à tous ceux qui partagerons ce message.


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  •  HONTEUX  

    A Nice, un syndic demande à des retraités de retirer le drapeau français de leur jardin Le couple défend son "acte de résistance" après l'attentat qui a frappé la Promenade des Anglais le 14-Juillet dernier.

    Capture d'écrant de la vidéo mise en ligne le 18 septembre 2016 par "Nice Matin", montrant la retraitée Michèle Panicali et le drapeau français qu'elle a planté dans le jardin de son appartement de Nice (Alpes-Maritimes).Capture d'écrant de la vidéo mise en ligne le 18 septembre 2016 par "Nice Matin", montrant la retraitée Michèle Panicali et le drapeau français qu'elle a planté dans le jardin de son appartement de Nice (Alpes-Maritimes). (NICE MATIN)

    Le courrier est arrivé jeudi 15 septembre dans la boîte aux lettres d'un couple de retraités habitant une résidence sur les hauteurs de Nice (Alpes-Maritimes), rapporte Nice Matin, dimanche 18 septembre. La missive est succincte. Foncia, le syndic de leur copropriété, les remercie pour leur"patriotisme", mais leur demande de "bien vouloir (...) déposer" le drapeau français qu'ils ont planté dans le jardin de leur appartement, "sachant que les activités sportives estivales sont terminées". Et ce, "afin d'éviter tout débordement".

    "Nous avions planté ce drapeau à l'occasion de la finale de l'Euro de football le 10 juillet, puis il y a eu la Fête Nationale, et l'attentat, alors nous avons décidé de le laisser", a raconté à l'AFP Michèle Panicali, retraitée parisienne, qui vit avec son mari la moitié de l'année à Nice dans ce rez-de-jardin. Et la retraitée d'ajouter : "Pour nous, c'est un acte de résistance par rapport à tout ce qui se passe et surtout un hommage en mémoire aux 86 victimes de Nice, nous ne le retirerons pas." 

    Le syndic promet des "excuses"

    Dimanche, le groupe Foncia s'est désolidarisé de "l'action faite en local qui ne reflète en rien la politique du groupe". L'entreprise a promis des "excuses au nom du groupe" aux copropriétaires de la part de son président, François Davy. D'ailleurs, selon le règlement intérieur de l'immeuble, seuls sont interdits l'étendage de linge et les barbecues.

    En février dernier, Nice Matin avait déjà rapporté un cas similaire dans une localité voisine, à Cagnes-sur-Mer. Deux résidentes avaient subi les foudres de leur syndic pour avoir accroché le drapeau tricolore à leur balcon après les attentats de Paris. Cette initiative prise, selon le syndic, par un collaborateur, avait ensuite été désavouée par la direction.


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  • La lycéenne de 15 ans poignardée lundi dans le Rhône est décédée

    La victime était scolarisée en première S au lycée Louis-Armand à Gleizé
    Crédit : AFP

    La victime était scolarisée en première S au lycée Louis-Armand à Gleizé

     
     
     
     
     
     

    La lycéenne de 15 ans, qui avait été poignardée très grièvement lundi par un de ses camarades de classe dans un établissement proche de Villefranche-sur-Saône (Rhône), est décédée, a-t-on appris samedi matin auprès du parquet de Lyon. Manon, scolarisée en première S au lycée Louis-Armand, à Gleize, avait reçu plusieurs coups de couteau dans le dos, dans l'enceinte de l'établissement, à environ 50 mètres du portail, lors de la sortie des cours, en fin d'après-midi. "Elle est décédée vendredi", a indiqué le parquet de Lyon, compétent en matière criminelle, qui a ouvert mercredi une information judiciaire. sans donner plus de détails.

    Interpellé peu après les faits dans l'enceinte du lycée, son agresseur, également âgé de 15 ans, avait utilisé un couteau ayant une lame de 15 cm pour la poignarder. Il était aussi porteur dans son sac d'un couteau de type Opinel et d'un mousqueton dissimulant deux petites lames, selon les premiers éléments de l'enquête. En garde à vue, l'adolescent a expliqué aux enquêteurs avoir eu l'idée pendant l'été de tuer sa camarade, dont il se sentait très proche. Inconnu des services de police, il n'avait aucun antécédent judiciaire, jusqu'à sa mise en examen.

    Une cellule psychologique a été ouverte dans ce lycée général et technologique qui accueille 1.500 élèves et où le drame a provoqué une vive émotion. En 2013, un lycéen de 17 ans avait poignardé mortellement un autre de 15 ans au cours d'un atelier de plomberie dans un lycée professionnel de Gironde. Il avait été condamné deux ans plus tard à sept ans de prison et sept ans de suivi socio-judiciaire, sans avoir donné d'explication cohérente à son geste.


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