• BELGIQUE

    Les policiers belges interpellés parce qu'ils convoyaient des migrants en France

    POLICE Deux agents de police d'Ypres (Belgique) ont été interceptés sur le territoire français, le 20 septembre, en train de convoyer treize migrants...Rekkem, le 21 février 2013. Opération dans le cadre de la coopération transfrontalière des polices a l'ancien poste frontière sur l'autoroute A22 entre la France et la Belgique.Rekkem, le 21 février 2013. Opération dans le cadre de la coopération transfrontalière des polices a l'ancien poste frontière sur l'autoroute A22 entre la France et la Belgique. - M.LIBERT/20 MINUTES

    Olivier Aballain

    « On se croirait dans un Benny Hill », commente un policier français. Deux agents du commissariat d’Ypres, en Belgique, ont été interceptés à Nieppe, mardi soir. Ils convoyaient dans leur fourgon 13 personnes migrantes, qu’ils comptaient déposer en France.

    L’affaire a jeté un froid entre les autorités belges et françaises, cette pratique n’étant pas conforme aux traités, ni aux « habitudes de travail entre la France et la Belgique », a indiqué la préfecture du Nord.

    Les deux agents interceptés étaient en tenue et utilisaient un véhicule siglé de la police belge. Ils ont été entendus au commissariat d’Armentières, où ils ont expliqué, selonM6Info, avoir agi « sur instruction » de leur hiérarchie.

    « On a seulement donné un coup de main »

    Trois mineurs figurent parmi les 13 personnes en situation irrégulière. Ils avaient initialement pénétré clandestinement dans un camion. Le conducteur du véhicule a voulu les signaler à la police. Las, alors qu’il venait de pénétrer en territoire belge, c’est la police française qu’il a eue au bout du fil.

    Coopération transfrontalière oblige, les autorités des deux pays se sont retrouvés sur place, mais c’est le commissariat belge d’Ypres, sur ses terres, qui a récupéré la gestion de l’enquête.

    Jusque-là, la procédure était normale. C’est ensuite que ça s'est gâté. Une fois terminé l’interrogatoire au commissariat, la police belge a choisi de refaire un bout de chemin aux migrants vers la frontière française. « On a seulement donné un coup de main. On ne voulait pas les relâcher dans une ville où ils ne connaissent rien juste avant la nuit »,explique fraîchement un commissaire d’Ypres, au site d’information rtbf.be. Contactée, la police belge n’a pas répondu à nos sollicitations.

    La préfecture du Nord, elle, indique que « les autorités françaises ont exprimé leur plus vive réprobation à la suite de cette initiative ». Les deux agents belges ont indiqué que ce type « d’initiative » avait déjà eu lieu par le passé. Interrogé par 20 Minutes, un membre syndicaliste policier dit toutefois « n’en avoir jamais entendu parler », tout comme un responsable associatif officiant au camp de migrants de Grande-Synthe.

    Réunion franco-belge ce mercredi

    En attendant, c’est bien la France qui a pris en charge les passagers. Les dix personnes majeures sont en « retenue administrative » le temps que leur situation soit examinée, et les trois mineurs ont été placés dans un foyer.

    Représentants belges et français ont pu échanger de vive-voix sur le sujet, puisqu’un comité de suivi des accords franco-belges dits « de Tournai-II » était justement au programme. On ne sait pas si les officiers des deux pays ont fait un bout de chemin ensemble.

    Source : 20minutes


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  • PARIS 17éme
    Locaux indisponible cause de migration
    Affiche scotché sur la grille d'entrée ! Notez le ==> "Jusqu'à nouvelle ordre"!!#migrants Plus de sport pour les habitants ?

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  • Près de 2000 réfugiés dirigés sur Auvergne Rhône-Alpes

    Le gouvernement a annoncé que 1784 migrants actuellement dans la jungle de Calais devront être accueillis en Auvergne Rhône-Alpes. Aujourd'hui, selon les chiffres déjà donnés par la préfecture, encore 1405 places sont à trouver.

    1784 migrants de la jungle de Calais vont être accueillis en région Rhône-Alpes. 1784 migrants de la jungle de Calais vont être accueillis en région Rhône-Alpes.

    Le gouvernement a mis en place un plan de répartition des réfugiés pour désengorger Calais, a révélé le Figaro ce mardi. 12 000 places, au total, devront être trouvées dans 11 régions sur 13 (l’Ile de France et la Corse ne sont pas concernées).

    En Auvergne Rhône-Alpes, ils devraient être près de 2000 à être accueillis, 1784 très précisément. Or, si le préfet Michel Delpuech dispose de 379 places, 1405 autres sont à trouver. Une course contre la montre est donc engagée, sachant que le démantèlement « progressif » de ce que l’on nomme la jungle de Calais doit intervenir le mois prochain.

    Pour la gagner, le ministère de l’intérieur, qui connaît les réticences des élus locaux, penche pour la manière forte. » La liste devra être remontée sans que soit au préalable recherché l’accord avec des élus locaux », précise la note adressée aux préfets. « Il y a la réalité du terrain. On travaille avec les élus pour trouver des solutions », souligne une source proche de la préfecture du Rhône.

    Déjà le 27 octobre 2015, 50 migrants déclarés comme « volontaires » pour quitter Calais étaient arrivés au centre de transit de Villeurbanne, pris en charge par l’État et Forum Réfugiés Cosi.

    http://www.leprogres.fr


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  • Millau (Aveyron) : un pyromane interpellé après avoir tenté de mettre le feu à 3 églises

    Un pyromane présumé de 22 ans a été interpellé lundi après-midi à Millau (Aveyron) en flagrant délit alors qu'il tentait d'incendier une église. Il venait de mettre le feu à deux retables dans deux autres églises de la ville. 

     
    © France 3 Midi-Pyrénées

    © France 3 Midi-Pyrénées


    L'individu est suspecté d'avoir avait déclenché, toujours à Millau, lors du même après-midi, un premier incendie dans l'église du Sacré-Coeur à l'aide des bougies disposées autour d'un retable. C'est un touriste anglais, intrigué par la fumée qui s'échappait du lieu de culte, qui a donné l'alerte. Les pompiers ont dû intervenir pour circonscrire ce premier début d'incendie, notamment en évacuant le retable sur le parvis du lieu de culte.

    Puis, le pyromane présumé se serait rendu à l'église Notre Dame de L'Espinasse, où il s'en serait pris à une autre statuette en bois. Laquelle n'a pas brûlé grâce à l'intervention d'une tierce personne parvenant à éteindre le début d'incendie avec ...de l'eau bénite.

    Ce n'est que lors de sa tentative d'incendier une troisième église, l'église Saint Antoine, que l'individu a été interpellé et placé en garde à vue. Une expertise psychiatrique du suspect  a été demandée par le procureur de la République de Rodez, Yves Delpérié, lundi en fin d'après-midi. 

    VIDEO / le reportage de Mathilde de Flamesnil et Régis Dequeker 

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