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    Hommage aux harkis

    Les harkis, leurs enfants et leurs petits-enfants… Pour les uns, les Algériens, ce sont des traîtres, pour d’autres, à gauche, ils ont été à contre-sens du prétendu sens de l’histoire, seule la droite nationale les a considérés depuis toujours pour ce qu’ils sont, des Français à part entière, des rapatriés contraints de quitter la terre où ils sont nés. Ce sont aussi les survivants des horribles massacres perpétrés par le FLN après que l’armée française eut été contrainte par le pouvoir gaulliste à les abandonner à leurs bourreaux (voir l’article de Camille Galic). Mais, aujourd’hui, pour les politiques, ce sont d’abord… des électeurs, une communauté de quelque 500 000 membres, ça pèse dans les balances électorales, surtout dans une élection à l’issue incertaine. C’est ce qu’a bien compris François Hollande qui, dimanche, s’est fendu d’un discours à cette occasion. La journée nationale d’hommage aux harkis a été établie en 2003, mais on n’y a pas vu le chef de l’Etat depuis son élection. Rien ne pressait pour lui de dénoncer le sort terrible qui a été celui de ces Français-là. A quelques mois de la présidentielle, il se découvre un vif intérêt pour leur sort !

    Les harkis et leurs descendants ne seront pas dupes de cette sollicitude intéressée. Parmi eux, comme chez nos autres compatriotes, le vote en faveur de Marine Le Pen ne cesse de progresser mais eux ont des raisons plus anciennes de se reconnaître en elle. Alors, de Hollande à Sarkozy en passant par Fillon, on multiplie les promesses dans l’espoir de les rallier. Ce sont des mots, les actes ne suivent pas quand ils ne les contredisent pas. François Hollande reconnaît les « massacres de ceux restés en Algérie » y compris après le prétendu « cessez-le-feu » du 19 mars 1962, mais cela ne l’a pas empêché, pour la première fois, en mars dernier, de participer à la célébration de l’anniversaire de cette défaite. Dans son discours, il a voulu « reconnaître toutes les victimes civiles et militaires et toutes les douleurs », mêlant celles des patriotes français, dont les harkis, et celles des égorgeurs du FLN et cela, a-t-il dit, pour ne pas « alimenter la guerre des mémoires. » Quelle honte !

    Le candidat Hollande s’était engagé à « donner sa juste place à l’histoire et à la mémoire des harkis dans les programmes scolaires ». Non seulement rien a été fait, mais les consignes ministérielles pour les programmes d’histoire invitent les enseignants à privilégier une « histoire mixte », appelant à « équilibrer » en ne donnant pas trop de poids à « l’étude des événements ayant tendance à mettre l’accent sur les contacts belliqueux ». Ce qui aboutit, explique Barbara Lefebvre, professeur d’histoire-géographie, à « relativiser la bataille de Poitiers considérée comme anecdotique, et de fait certains manuels ne l’évoquent plus ». Alors, le massacre des harkis fiers de porter l’uniforme français… Les élèves d’origine algérienne ne le supporteraient pas. Les harkis sont aussi les victimes collatérales d’une immigration sans frein. Leurs pères sont morts par amour du drapeau français et on les confond avec ceux qui crachent sur ce même drapeau. Cela aussi est à mettre au débit de l’accablant bilan du chef de l’Etat.

    LA PRESSE PRESENT


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  • LIGUE PATRIOTIQUE 36

    Les problèmes de masse vont se produire 

    Un billet de juin 2016

    Il y aura surement des problèmes comme à Calais ..

    Des migrants seront logés dans le semestre qui suit, à Buzançais dans l'Indre, cela ne fait pas la jouissance des locaux et cela se comprend ...Buzançais se trouve dans une situation tragique de par la force du préfet, ainsi du gouvernement socialiste qui en porte la responsabilité ... Buzançais se trouve sur la route de Tours en sortant de Châteauroux. En date du 30 septembre 2015, le conseil municipal de cette petite ville d'environ 4500 /5000 habitants étant opposé à l’unanimité à l’installation d’un CADA qui prévoyait l’accueil d'environ 80 demandeurs d’asile : dont 50 logés dans l’ancienne caserne de gendarmerie (vide depuis 2008 sans penser une seule seconde à nos SDF français) et 30 autres dans des logements sociaux. La Nouvelle République (presse locale du 02.10.15) : la localité de BUZANCAIS DIT NON AUX DEMANDEURS D’ASILE. Le maire en étant conscient de cette situation, juge que la commune n’a pas les moyens de recevoir cette population que ce soit au niveau scolaire et au niveau médical où là aussi il y a manque de médecins. Il pense qu’il y a risque de stigmatisation de ces réfugiés en les installant en plein centre-ville où se trouve cette gendarmerie désaffectée. Pour ma part ce sera un nouveau dépotoir local au sein de ce grand village. D’autre part, il fait savoir que la ville n’était pas contre l’accueil de réfugiés puisqu’elle était prête à accueillir 3 familles. (déjà trop inclus par la masse sur notre territoire Français). Le pire à cela, le 15 décembre 2015, comme nous l’apprend un autre article, « DES DEMANDEURS D’ASILE A BUZANCAIS », un communiqué de la préfecture officialisait l’ouverture d’un CADA de 80 places à Buzançais au 1er semestre 2016 ! On y apprend que le bâtiment, propriété de l’État, sera réhabilité par ADOMA « 1er opérateur national pour l’hébergement et l’accompagnement des demandeurs d’asile ». Il accueillera 50 personnes… 30 autres « dans le parc social » … « les personnes bénéficient d’une allocation qui leur permet de subvenir à leurs besoins (achat de nourriture etc.… au frais du contribuable). Les services de l’État veilleront au bon fonctionnement de l’ensemble du dispositif. La commune de Buzançais sera tenue précisément informée de la mise en place de ce CADA ». Dont elle subira chaque jour les pires ennuient et plaintes de locaux. Nous comprenons par cette décision que le maire est une bulle d'air dans un verre d'eau. Cette décision est purement stalinienne ... ET POURTANT ! Le président du Département, l’Association des maires de l’Indre et le président du Sénat étaient contre… Ils vont vraiment créer un ghetto avec des détruites comme à la jungle de Calais Ce n’est pas nouveau de dire que la région Centre où se trouve Buzançais est une terre de précarité pour les immigrés : beaucoup sont au chômage, même les plus diplômés, et plus particulièrement les femmes. Ils sont surtout employés dans le nettoyage, dans le bâtiment et comme employés de maison. Il y a un an, 2 articles de la NR attestaient que la pauvreté était en augmentation : « Berry : le visage de la pauvreté », « Inscriptions aux restos en hausse » cette année, hausse du chômage de plus de 7% dans l’Indre, ou sa Zone industrielle de la MARTINERIE qui vient de perdre encore 50 emplois ces derniers jours.

    Sylvestre Brunaud


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  •  Salbris : 60 migrants annoncés… et un centre culturel musulman !

    Mosquée Salbris2015 : un pavillon transformé en mosquée. Ce n’était qu’un début.
    A Salbris la colère monte. Non pas à cause des horions échangés entre un conseiller municipal et l’ancien maire, péripétie digne de Clochemerle, mais devant l’inertie du maire face à ce qui attend les Salbrisiens, dans le silence total des autorités et des médias.

    Il y a tout d’abord le permis de construire déposé par Omer Fidan, président de l’association  » Rêves d’exil », pour un bâtiment de la taille d’un gymnase, à vocation culturelle ( ?! )
    Précédemment, cette même association avait déjà acheté une maison, devenue mosquée, après des travaux faits sans permis de construire ( quid de l’autorisation de recevoir du public ? )
    Cette fois-ci, les Turcs viennent d’acheter un terrain de très grande capacité, au bout de la rue Maurice Devailly, derrière Carrefour Market.
    Les voisins ont déjà vu débarquer une petite troupe qui a désherbé et défriché, et commencent sérieusement à se tracasser de voir se construire devant eux un bâtiment qui, à n’en pas douter, servira de lieu de culte très rapidement, et d’école coranique.
     Mais cela ne semble pas chagriner le maire le moins du monde. Il y a quelques mois de cela, il a autorisé les Turcs à distribuer un tract, accompagné d’une rose, tract financé par une association musulmane intégriste basée en Allemagne, l’association Mili Görus, qui expose que les principales victimes des attentats sont… les musulmans.
    Il faut savoir que cette association a été créée par Necmettin Ernakan, dirigeant politique islamiste turc plusieurs fois condamné, y compris à la prison pour « incitation à la haine raciale et religieuse ».
    Après avoir fondé le Milli Nizam Partisi (ou MNP, « Parti de l’ordre national »), puis le Milli Selamet Partisi (ou MSP, « Parti du salut national ») tour à tour interdits, il crée en Allemagne le mouvement « Mili Görüs » (« voie nationale religieuse »).
    En 1989, dans la ville néerlandaise d’Arnhem, il tint un discours aux accents djihadistes qui fit scandale : « Les Européens sont malades… Nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome. »
    Et comme si cela ne suffisait pas, des fuites circulent dans Salbris au sujet de l’accueil d’une soixantaine de migrants, dont certains sur le site de l’ancienne gendarmerie.
    Comme d’habitude, tout le monde se tait… seul le Front National a le courage de protester.
    Pour commencer en révélant cette affaire au grand jour afin d’interpeller le maire lundi 26 septembre à l’occasion du prochain conseil municipal.

    FN 41


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  • L'ex-patron du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, placé en garde à vue

    Celui que l'on surnomme «le squale» a été entendu par les enquêteurs dans une affaire de trafic d'influence. Un peu plus tôt, l'ancien patron de la police judiciaire parisienne, Christian Flaesch, a également été placé en garde à vue. Les motifs de leurs auditions n'ont pas été précisés.

    figarofr: Bernard Squarcini lors d'une conférence de presse en janvier 2012.© MARTIN BUREAU/AFP Bernard Squarcini lors d'une conférence de presse en janvier 2012.

    L'ancien patron du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, a été placé en garde à vue ce lundi par les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre d'une instruction parisienne pour trafic d'influence, selon plusieurs sources proches de l'enquête. Les motifs de sa garde à vue à l'IGPN, la «police des polices», n'ont pas été précisés par ces sources.

    L'ancien patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, actuelle DGSI), surnommé «le Squale», est un proche de Nicolas Sarkozy. Un autre «grand flic», l'ancien patron de la police judiciaire parisienne Christian Flaesch, a également été interpellé et placé en garde à vue quelques heures plus tôt dans cette enquête. L'investigation avait été ouverte à la suite d'une perquisition menée au domicile parisien de Bernard Squarcini et au siège de sa société en avril dans le cadre de trois autres enquêtes, dont celle sur les accusations de financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007, ont expliqué des sources proches de l'enquête.

    Michel Gaudin, ancien directeur général de la police nationale, était par ailleurs entendu en audition libre, selon une information de RTL confirmée par des sources policières. Le parquet de Paris a indiqué ne souhaiter faire aucun commentaire à ce stade.

     

    Un contrat avec Philip Morris au cœur de l'enquête?

     

    En juin dernier, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant Bernard Squarcini pour des soupçons de trafic d'influence liés à ses activités de consultant. La justice le soupçonne d'avoir mis ses réseaux au sein de la police au service de son cabinet Kyrnos, fondé en 2013 après son départ de la Direction centrale du renseignement intérieur. L'ancien patron du contre-espionnage français, âgé de 60 ans, a ainsi été accusé de disposer d'un «cabinet noir». Des accusations qu'il réfute en bloc.

    Selon des informations de France Info, c'est bien un contrat conclu avec le géant américain de l'industrie du tabac, Philip Morris, qui est au cœur de cette procédure. Les enquêteurs le soupçonnent ainsi d'avoir encouragé la police marseillaise à lutter contre la contrebande de cigarettes afin de servir les intérêts de son client. Avant de rejoindre les renseignements, Bernard Squarcini avait occupé le poste de préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône, entre 2004 et 2007. Son nom apparaît également dans une autre enquête portant sur un volet de l'affaire du cercle de jeu Wagram. Dans ce dossier, il est notamment soupçonné d'avoir demandé le placement d'un policier sur écoute.

     

    Deux grands noms de la police épinglés

     

    Surnommé également «Squarc» dans la police, ce fils de policier, petit-fils de berger corse, avait auparavant été nommé patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) en juin 2007, après avoir été numéro 2 des Renseignements généraux (RG). Aux RG, il était reconnu comme le spécialiste incontesté du terrorisme, qu'il soit basque, islamiste ou corse. Il avait été écarté de ses fonctions à la DCRI en mai 2012, après l'arrivée de la gauche au pouvoir. Deux ans plus tard, en avril 2014, il a été condamné à 8.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris, qui l'avait reconnu coupable d'avoir réquisitionné illégalement les factures téléphoniques détaillées («fadettes») d'un journaliste du Monde.

    Quant à l'ex-chef de la police judiciaire parisienne également en garde à vue, Christian Flaesch, une perquisition a été menée à son domicile ce lundi matin, selon des sources proches de l'enquête. Il a été limogé de son poste de directeur de la police judiciaire fin 2013 après avoir fait l'objet d'une mise en garde du parquet général en raison d'un appel à Brice Hortefeux pour le prévenir d'une convocation comme témoin dans l'enquête sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. «Les faits pour lesquels il est aujourd'hui en garde à vue sont distincts» de cette affaire liée à Nicolas Sarkozy, a précisé une source proche de l'enquête. En disponibilité de la police nationale, Christian Flaesch assure depuis septembre 2014 la responsabilité de chef de la sécurité du groupe hôtelier Accor, selon RTL.

    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/lex-patron-du-renseignement-int%c3%a9rieur-bernard-squarcini-plac%c3%a9-en-garde-%c3%a0-vue/ar-BBwEIKD?li=BBoJIji&ocid=HPCDHP


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  •  Yvelines: deux blessés graves après des coups de feu, le tireur s'est rendu

    Deux personnes se trouvent en "urgence absolue"après avoir été prises pour cible ce lundi matin devant le Super U de Port-Marly. Le suspect avait pris la fuite puis s'était retranché chez lui.

    Un homme serait arrivé en véhicule avant de faire feu sur une caissière et un septuagénaire. (Photo d'illustration)© AFP Un homme serait arrivé en véhicule avant de faire feu sur une caissière et un septuagénaire. (Photo d'illustration)

    Deux personnes ont été blessées par balle ce lundi aux environs de 12h30 devant le supermarché Super U de Port-Marly, dans les Yvelines, à l'ouest de Paris. Elles ont été transportées à l'hôpital en "urgence absolue", fait savoir la préfecture des Yvelines à L'Express.

    Un sexagénaire serait arrivé en véhicule avant de faire feu sur une caissière âgée de 57 ans et un homme de 73 ans. Il a ensuite pris la fuite et s'est retranché à son domicile. Vers 16 heures, il s'est finalement rendu aux hommes du Raid, de même que son épouse, qui se trouvait dans l'appartement. "Les forces de l'ordre fouillent les lieux", a précisé le parquet.

    Un client habitué du supermarché

    Le parquet de Versailles affirme qu'il s'agit d'un "litige d'ordre privé" et ne privilégie pas de piste terroriste.

    Une autre source policière a indiqué à l'AFP que le suspect est un client habitué du supermarché. Il "est connu des services de police pour des affaires de droit commun", complète-t-elle. France Info croit aussi savoir que l'homme a déjà été aperçu dans ce supermarché, avec un "comportement très agressif". Le Parisien précise qu'un fusil aurait été retrouvé dans la voiture du tireur présumé.Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles.

    L'Express


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