• Mathis, 18 ans, tabassé pour son GSM puis écrasé à Liège: il était au téléphone avec sa maman lorsque ses agresseurs lui sont tombés dessus

    L’état de Mathis Pondant est encore très préoccupant. Ce jeune Bastognard de 18 ans était sorti avec un ami. En rentrant, ils ont été violemment pris à partie par quatre individus. Roué de coups, le jeune étudiant a été projeté sur un passage pour piétons du boulevard de la Sauvenière, à hauteur du numéro 92. Une première voiture a pu l’éviter, la seconde l’a écrasé. Mais plutôt que de s’arrêter, les quatre jeunes qui se trouvaient à bord ont pris la fuite... Le conducteur de la voiture s’est présenté à la police. Il a été privé de liberté et sera déféré au parquet ce vendredi matin.

    Cela faisait deux jours que Mathis Pondant avait posé ses valises à Liège. Le jeune étudiant de Bastogne a, avec deux amis, loué un kot. Mercredi soir, ils ont décidé de découvrir le quartier le plus festif de la Cité ardente : le Carré. Mais aux petites heures de ce jeudi, c’est une faune hostile à laquelle le jeune homme a été confronté, alors qu’il circulait à pied sur le boulevard de la Sauvenière.

    «  Il m’a téléphoné à 4h du matin, paniqué, parce qu’il s’était fait agresser  », nous confie sa maman. «  Ses agresseurs en voulaient à son GSM, si j’ai bien compris, et Mathis s’est fait frapper. Lorsqu’il m’a dit qu’il pensait qu’on lui avait cassé deux dents, je lui ai dit que j’arrivais de suite à Liège pour venir le rechercher...» La maman de Mathis n’aura pas eu le temps d’arriver. « Il m’a dit au téléphone: ‘attends, les revoilà...’, et puis ça a raccroché », nous dit-elle, très émue.

    Retrouvez la suite du témoignage de la maman, et tous les détails de cette histoire dans La Meuse Liège et La Meuse Luxembourg de ce vendredi 9 septembre.

     

     

    http://www.lameuse.be


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  • Trois femmes djihadistes interpellées dans l'Essonne

    3 femmes soupçonnées de graviter dans la mouvance islamiste ont été interpellées hier soir dans l'Essonne. L'une a tenté d'assassiner un policier au couteau avant d'être blessée d'une balle par un fonctionnaire en état de légitime défense… C'est le nouvel épisode (mais pas le dernier) de l'enquête qui fait suite à la découverte, dimanche, aux abords de Notre-Dame de Paris, de six bonbonnes de gaz dans une Peugeot 607 sans plaque d'immatriculation et les feux de détresse allumés. Soit dit en passant, il n'y a pas de blocs de béton devant la cathédrale pour stopper une voiture en folie...

    Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure avaient localisé les trois jeunes femmes dans le secteur de la gare de Boussy-Saint-Antoine. Une ville qui se définit comme étant celle du vivre-ensemble :

    Âgées de 39, 23 et 19 ans, décrites par le ministre de l'Intérieur comme « radicalisées » et « fanatisées », elles étaient sur le point « de préparer de nouvelles actions violentes et de surcroît imminentes ». L'une est la fille du propriétaire de la Peugeot 607, que les limiers traquent. 

    Outre ces trois musulmanes, deux couples avaient été placés en garde à vue dans les locaux de la section antiterroriste de la brigade criminelle. Constitués de deux frères et de leurs compagnes respectives, ils sont originaires de Châlette-sur-Loing, commune d'environ 13.000 âmes en marge de Montargis, dans le Loiret, où se trouvent plusieurs mosquées considérées comme modérées. Tous les deux sont déjà connus des services de renseignement, ils sont fichés S en raison de leur proximité avec la mouvance radicale.

    Source : http://lesalonbeige.blogs.com


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  • Le difficile chemin du politiquement correct tourne au ridicule

    Le politiquement correct est mis à toutes les sauces et devient de plus en plus difficile à appliquer à cause de ses contradictions. Ce qui s’est passé sur la chaîne Canal + dans l’émission du Grand journal en est révélateur : Déjà, il faut savoir qu’il y a une nouvelle formule de cette émission avec de nouveaux présentateurs. On aurait pu penser que cela est une bonne chose, tant il est difficile de regretter le méphitique Yann Barthès. Hélas, après la première émission de cette nouvelle monture, il faut revoir son jugement, car elle semble réaliser l’exploit pourtant difficile de faire pire que la précédente… et d’ailleurs, ça en devient cocasse, tant on touche l’absurde.

    Ainsi donc, de nouveaux présentateurs sont à la table du Grand journal. Parmi eux, une certaine Béatrice Boréale. Vous ne la connaissez pas, c’est normal, elle n’a aucun talent reconnu. Alors, pourquoi figure-t-elle dans cette nouvelle émission ? Tout simplement parce qu’elle se définit comme « trans » (sic), autrement dit, elle est née homme et se prétend femme. Ca suffit comme qualité pour être chroniqueur au Grand Journal. Pathétique… Histoire de pousser la provocation le plus loin possible, « Dame » Boréale arbore autour du cou une croix chrétienne. Quand on sait que le lobby LGBT ne cesse de fustiger l’Église, sans cesse accusée d’être homophobe ou on ne sait quelle tare à ses yeux, on voit le niveau de provocation et encore une fois, on en est presque à regretter l’ancienne formule, mais passons…

    Là où ça devient cocasse, c’est ce qui s’est passé quand Ornella Fleury est intervenue. Cette dernière, normalement, doit parler de météo, mais elle n’a pu s’empêcher de faire des commentaires sur ses acolytes présents sur le plateau. Elle a d’abord vanné le remplaçant de Yann Barthès, un certain Victor Robert, à cause de son manque de notoriété. Puis ce fut le tour de « Dame Boréale » à être chambrée : Elle lui dit : «  Bonsoir monsieur-dame, enfin Brigitte » avant de poursuivre avec une phrase salace que nous ne reproduirons pas, mais qui souligne l’ambiguïté de l’identité sexuelle de ladite dame. Et depuis, on ne rigole plus du tout parmi le lobby LGBT, puisque l’AJL (association des journalistes LGBT) a saisi le CSA pour propos transophobes (sic)… Le communiqué de l’organisationen est presque schizophrène car d’un côté il félicite le Grand Journal pour la présence de Béatrice Boréale « pas en avant dans la visibilité des personnes trans » (sic), mais, dans le même temps, le morigène très sévèrement : « Ces remarques ne sont pas drôles, elles sont injurieuses pour la journaliste Brigitte Boréale et pour toutes les personnes trans. Elles nient le fait que Brigitte Boréale est une femme — sous-entendant qu’elle serait aussi, simultanément, un « monsieur ». » avant de conclure : L’AJL « souhaite que le CSA rappelle fermement à la chaîne Canal+ ses obligations en matière de lutte contre les discriminations et de respect de la dignité de la personne humaine, ainsi que son devoir de maîtrise de l’antenne. »

    Plus que jamais, éteignez vos télévisions !

    http://www.contre-info.com/

     


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  •  Le parquet demande le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion

    LE MONDE | 05.09.2016 à 10h29 • Mis à jour le 05.09.2016 à 13h55 | Par Simon Piel (avec AFP)

     
    Nicolas Sarkozy à l’université d’été du parti Les Républicains, le 4 septembre.

    Le parquet de Paris a requis lundi 5 septembre le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy pour financement illégal de campagne électorale. Il est soupçonné d’avoir dépassé le plafond légal de dépenses électorales lors de la campagne présidentielle de 2012, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information d’Europe 1.

    L’ancien chef de l’Etat est mis en examen dans cette affaire pour financement illégal de campagne électorale, mais il n’est pas mis en cause pour avoir eu connaissance d’un système de fausses factures. Entendu le 4 septembre 2015 par la police, M. Sarkozy s’était défendu d’être impliqué dans le système de fausses factures mis au jour entre l’UMP et certains de ses prestataires.

    Dans un réquisitoire signé le 30 août et dont Le Monde a eu connaissance, le ministère public explique que la responsabilité de l’ancien chef de l’Etat est « pleinement engagée du chef de financement illégal de campagne car il était démontré qu’il avait donné, en connaissance de cause, des instructions en faveur d’une augmentation des dépenses, au mépris des recommandations contraires des experts comptables ».

     

    Une « manœuvre politique grossière » pour son avocat

     

    L’avocat de M. Sarkozy, Thierry Herzog, a dénoncé une « manœuvre politique grossière ». « Au mépris de toutes les règles de droit, le parquet de Paris requiert le renvoi de Nicolas Sarkozy pour des faits pour lesquels il n’a pas été mis en examen », a développé Me Herzog, qui dénonce un « acharnement ».

    Interrogé par Franceinfo, le député Daniel Fasquelle, soutien de l’ancien président, s’est dit, lui, « surpris de constater que cette annonce a lieu aujourd’hui alors que l’on parle du procès de Jérôme Cahuzac et alors que Nicolas Sarkozy vient d’entrer en campagne pour la primaire ». Qualifiant ce calendrier d’« étrange », l’élu Les Républicains s’est toutefois dit « serein », certain que, « comme dans beaucoup d’affaires que l’on a beaucoup agitées concernant Nicolas Sarkozy, tout cela se terminera par un non-lieu ».

    Le ministère public a par ailleurs requis le renvoi des treize autres mis en examen, parmi lesquels figurent des cadres de l’ancienne UMP, des responsables de la campagne présidentielle et des dirigeants de la société de communication Bygmalion et de sa filiale événementielle Event & Cie.

    L’enquête portait à l’origine sur des fausses factures présumées émises pour un montant de 18 millions d’euros par la société Bygmalion pour couvrir des dépassements du budget de la campagne de 2012. Elle avait été élargie en octobre à d’autres dépenses de l’ex-UMP, rebaptisée Les Républicains, d’un montant de 13,5 millions d’euros.

    Il appartient désormais aux juges d’instruction de suivre ou non les réquisitions du parquet. Mais, quoi qu’il en soit, il est très peu probable qu’un procès ait lieu avant l’élection présidentielle. Les magistrats chargés du dossier ne disposent pas de délai pour rendre une ordonnance de non-lieu ou de renvoi devant le tribunal correctionnel. Une fois rendue, cette ordonnance peut donner lieu à un appel du parquet, une procédure qui peut se prolonger pendant plusieurs mois avant que la chambre d’instruction ne rende à son tour un arrêt de non-lieu, ou de renvoi, devant le tribunal.

     

     


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  • Une femme décapitée à Courbevoie

    Un jeune homme de 25 ans, connu des services de police et décrit comme dément, a tué sa mère lundi soir à coups de couteau dans les Hauts-de-Seine.

    Par
    Modifié le 06/09/2016 à 12:44 - Publié le 06/09/2016 à 11:27 | Le Point.fr

    Le parquet de Nanterre a confirmé ce mardi matin l'information au Point.fr. Un individu a décapité sa mère lundi soir à Courbevoie aux alentours de 22 heures.

    Ce sont les voisins de l'immeuble du centre-ville de Courbevoie (Hauts-de-Seine) où résidait la maman de l'assassin présumé qui ont alerté la police entre 21 h 30 et 22 heures. À l'arrivée des effectifs de la DSPAP (la Direction de la sécurité publique de la région parisienne), la police de l'agglomération parisienne, un individu de 25 ans, d'origine sénégalaise, tenait la tête de sa maman, 54 ans, entre ses mains. Selon les premiers éléments de l'enquête, il l'a décapitée et éviscérée avec un couteau en céramique. La police a maîtrisé l'auteur après quatre coups de Taser, un pistolet à impulsion électrique. Il n'a pas pu être entendu par les enquêteurs en raison de son état de « démence avérée ». « Ses propos étaient incohérents même s'il a invoqué Dieu – mais pas Allah – à un moment. C'est un triste fait divers, » décrit une source proche de l'enquête.

    Le SDPJ chargé de l'enquête

    L'individu est actuellement à l'hôpital. Il était connu pour des faits de violence commis en 2011. « La police n'avait jamais eu à intervenir dans cet immeuble auparavant. Il n'y a aucune trace de main courante concernant cette famille au commissariat », indique un officier de police judiciaire. Le SDPJ 92 – le service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine – est saisi de l'enquête


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