• APRÈS BLACK M, C’EST POKEMON GO QUI VIENT PERTURBER LES LIEUX DE MÉMOIRE DE LA BATAILLE DE VERDUN

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    Il est hélas bien difficile de maintenir le respect et la dignité dans les lieux de mémoire de la Première guerre mondiale en ce centenaire de la bataille de Verdun. Après la polémique autour de l’annonce d’un concert du rappeur Black M à Verdun et celle des adolescents invités à courir entre les tombes lors de la cérémonie de commémoration, c’est une nouvelle controverse qui a fait son apparition : celle de l’incursion du jeu Pokemon Go à Douaumont à laquelle il a fallu mettre fin.

    En ce début du mois d’août, le directeur de l’ossuaire de Douaumont avait remarqué un étrange manège ; de plus en plus de visiteurs déambulaient le regard fixé sur leur smartphone. L’explication a vite été connue : les concepteurs du jeu Pokemon Go avaient fait de Douaumont une arène de leur jeu, un lieu où les équipes de chasseurs de Pokemon pouvaient s’affronter. Et tout ce petit monde de jouer aux adolescents attardés sans songer un seul instant à ce que représente le lieu dans lequel ils s’amusaient.

    Fort heureusement, Élodie Farcage, chargée de la communication de l’ossuaire de Douaumont, vient d’annoncer que les Pokémon ont disparu de Douaumont et que le lieu devrait retrouver sa quiétude.

    Cependant, d’autres lieux de mémoire de la bataille de Verdun sont encore incommodés par cette épidémie virtuelle. La direction du Mémorial de Verdun confirme être affectée :  «Il y a une arène dans le musée, mais pas de réseau, donc les joueurs ne peuvent pas l’utiliser». Idem au village détruit de Fleury-devant-Douaumont, où une arène est apparue sur le monument aux fusillés.

    De nouvelles interdictions de chasses aux Pokemon devraient être obtenues dans les prochaines heures.

    Mais tout cela en dit long sur le niveau de la population occidentale…

     

    Source : medias-presse.info


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  • RACISME ANTI-BLANC: UNE ÉTUDIANTE NOIRE NE VEUT QUE DES CAMARADES DE CHAMBRE NOIRS. ELLE ACCUSE LES BLANCS DE RACISME.

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    Christian Hofer: A noter les commentaires racistes de ces étudiants de couleur. Un véritable florilège de discriminations, d'amalgames et de généralisations contre les Blancs.

    Voilà sur quoi a débouché l'antiracisme à sens unique! Il convient pour nous de reprendre ce droit "à la survie" qui est bien plus légitime que ces âneries d'étudiants, spécifiquement à la vue de l'immigration de masse que nous subissons en Europe.

    Visiblement le multiculturalisme n'est une obligation que lorsqu'il s'agit des Blancs et de leurs terres!

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    Kare Urena, 20 ans, a suscité l'indignation avec son message sur Facebook disant qu'elle n'a pas "envie de vivre avec des gens blancs".

    Elle a écrit "POC (personnes de couleur) seulement" et a ajouté plus tard "Je ne veux vivre avec aucun Blanc."

    Le message a été supprimé de la page Facebook du collège Pitzer, classe 2018 forçant le président du collège à faire un commentaire.

    Le président du Pitzer College, Melvin Oliver, a déclaré: "Alors que Pitzer est une communauté d'individus passionnément engagés dans l'établissement d'espaces intraculturels sûrs pour les groupes marginalisés, le message posté sur Facebook et plusieurs commentaires ultérieurs sont incompatibles avec notre mission et nos valeurs. (...)"

    Les étudiants ont été prompts à commenter la page Facebook, certains taxant Urena de racisme.

    Un étudiant a écrit: «la ségrégation du logement est illégale."

    Selon le journal de l'université The Clarmemont Independent, AJ Leon a déclaré: "C'est directement afin de protéger les personnes de couleur. Il ne faut pas le voir comme étant raciste du tout."

    Sara Roschdi a déclaré: "Les personnes de couleur sont autorisées à créer des lieux sécurisés réservés aux POC. Ce n'est pas du racisme inverse ou de la discrimination, c'est de l'autoprotection."

    Une autre étudiante, Nina Lee déclare "Nous ne voulons pas devoir marcher sur la pointe des pieds à cause des sentiments fragiles des Blancs dans un espace où nous voulons juste nous détendre et être confortables."

    "Je peux vivre avec des personnes blanches, mais je serais bien mieux avec d'autres personnes de couleurs."

    Mademoiselle Urena et sa camarade de chambre Mademoiselle Jefferson ont défendu le message posté.

    Parlant au Washington Post, elles disent: "Lorsque vous comprenez le contexte, il devient clairque ces étudiants de couleur qui cherchent un lieu pour vivre exclusivement avec d'autres gens de couleur n'est pas seulement raisonnable, c'est une nécessité."

    "Nous vivons dans un monde où les conditions de vie des personnes de couleur sont ancrées dans les structures sociales racistes dont nous ne pouvons pas nous dégager."

    "Ces conditions menacent les esprits, les corps et les âmes des personnes de couleur avec ou sans éducation supérieure.

    "Nous combattons pour exister."

    Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

     

    Source : lesobservateurs


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  • Un membre du grand banditisme abattu à Marseille 

    Connu de la justice, notamment pour sa participation à une exfiltration de prison en 2007, Alain Armato, un bandit marseillais, a été abattu en pleine rue dans la soirée de lundi.

     figarofr: Les secours sont intervenus quelques minutes seulement après les faits mais n'ont pas pu ranimer l'homme.

    © BERTRAND LANGLOIS/AFP Les secours sont intervenus quelques minutes seulement après les faits mais n'ont pas pu ranimer l'homme.

    Alain Armato a été tué vers 23h30 en pleine rue dans la nuit de lundi à mardi, sur l'avenue des Calanques dans la cité de la Cayolle, un quartier sensible du sud de Marseille. Le meurtre a eu lieu sans témoin direct, dans une rue déserte, «peut-être par deux hommes à moto». Au total, onze étuis de 9 mm ont été retrouvés sur les lieux du crime: «le tireur était très précis» et a atteint la victime «à de nombreuses reprises», a précisé une source judiciaire. Une autopsie doit être réalisée mardi. Les secours sont intervenus quelques minutes seulement après les faits mais n'ont pas pu ranimer l'homme, a expliqué une source proche de l'enquête, confiée à la police judiciaire marseillaise.

    Membre du grand banditisme et âgé de 56 ans, Alain Armato a été tué par balles par un ou plusieurs agresseurs qui ont pris la fuite. La victime était connue de la justice et fichée, précise une source proche du dossier. Les services de police le connaissaient pour des faits d'association de malfaiteurs, enlèvement, séquestration et une évasion de prison 2007, décrivant «un voyou à l'ancienne» selon le journal La Provence. Né en Algérie, ce braqueur «grenouillait» dans le milieu criminel marseillais et ses activités criminelles diversifiées «sont susceptibles de lui avoir attiré de nombreux ennemis», a-t-elle ajouté. En 1981, âgé de seulement 21 ans, Alain Armato avait été impliqué dans une affaire de proxénétisme aggravé.

    En 2011, trente ans plus tard, il avait écopé d'une peine de neuf ans de réclusion pour avoir organisé l'exfiltration, en 2007, de son ami Pascal Payet, surnommé «le roi de l'évasion» et détenu alors à la prison de Grasse. Pascal Payet, braqueur multirécidiviste et accusé de meurtre avait été emmené par hélicoptère, le pilote ayant été pris en otage par quatre complices. L'opération avait alors été décrite par l'Administration pénitentiaire comme étant «menée par une équipe de professionnels chevronnés».

    Cet homicide porte à 19 le nombre de morts par balles en 2016 dans les Bouches-du-Rhône. Le 7 août, deux hommes d'une vingtaine d'années ont été abattus à la kalachnikov, toujours à Marseille dans le quartier des Chartreux, selon un mode opératoire de règlement de comptes.

     


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  •  Un sous-marin coulé en 1912 retrouvé au large du Cotentin

    Un sous-marin coulé en 1912 retrouvé au large du Cotentin

    © Wikipédia Un sous-marin coulé en 1912 retrouvé au large du Cotentin

    L'épave du Vendémiaire a été retrouvée mardi 8 août par une petite équipe de plongeurs normands, 104 ans après son naufrage.

     

    L’épave du Vendémiaire, un sous-marin coulé en 1912 dans le Raz Blanchard, au large de la pointe du Cotentin, vient d’être découverte, ainsi que le révèle samedi Ouest France. Une équipe de quatre plongeurs d’Omonville-la-Rogue a localisé l’épave le 9 août, précise le site du quotidien.

    70 mètres de fond. Une première vidéo de la découverte a été postée sur les réseaux sociaux. On y distingue l’épave, conservée d’un seul bloc, gisant par 70 mètres de fond et couverte d’une épaisse couche de rouille. Le Raz de Blanchard, une zone située entre la pointe ouest du Cotentin et l’île anglo-normande d’Aurigny, est traversé par de puissants courants de marée. Une précédente expédition, organisée en 2015, était rentrée bredouille, rappelle Normandie Actu.

    Aucun survivant. Long de 51 mètres, le Vendémiaire était un sous-marin de classe Pluviôse, du nom d'une série de submersibles construits au début du XXe siècle. Lancé en 1910, il a été coulé accidentellement par le cuirassé Saint-Louis, le 8 juin 1912, au cours d’un exercice de simulation d’attaque. Aucun des 24 membres d’équipage n’a survécu au naufrage.

    Europe 1

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  • Un attentat-suicide fait au moins dix morts à la frontière turque ..

    © OMAR HAJ KADOUR / AFP Le lieu de l’attentat se trouve à une cinquantaine de kilomètres de la ville d’Alep.

    Un attentat près de la frontière avec la Turquie a fait au moins dix morts, dimanche 14 août, a assuré l’observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une organisation non gouvernementale (ONG) basée à Londres.

    Un kamikaze aurait fait exploser sa ceinture d’explosifs dans un bus à l’intérieur d’un autobus transportant des rebelles syriens.

    Bastion de l’opposition syrienne

    Le gouverneur de la province turque d’Hatay, au sud-est du pays, a confirmé que l’attaque avait eu lieu en territoire syrien, dimanche vers 21 heures, près du poste frontière d’Atma. La chaîne CNN Turk a affirmé par ailleurs que l’explosion avait eu lieu à l’entrée du camp de réfugiés de la ville frontalière.

    La province d’Idlib, un bastion de l’opposition syrienne, est le théâtre de frappes –menées par le gouvernement de Bachar Al-Assad et son allié russe– qui ont tué près de 70 civils pendant le week-end, notamment dans la ville assiégée d’Alep qui se situe à une cinquantaine de kilomètres du lieu de l’attentat.


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