• Le cri du coeur d’un jeune Corse exaspéré fait exploser le Net (vidéo)


    Le cri du coeur d’un jeune Corse exaspéré fait exploser le Net (vidéo)

     
    Enorme ! Arnaud Seassari dont le ras le bol vis à vis des provocations ininterrompues des musulmans sur l’île de Beauté a fait exploser Facebook, puis Twitter, puis YouTube avec sa vidéo qui a même été sous-titrée en anglais de l’autre côté de l’Atlantique par les Américains qui découvrent médusés ce qu’il se passe en France de nos jours. Respect au peuple corse.

     

    http://resistancerepublicaine.


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  • Les nouveaux sauveurs de la France

    Par : Sylvestre Brunaud..

     

    Allo, Allô comment que vous dites .
    je crois que les carottes sont cuites, nous essayons de changer le personnel, mais sans espoir ...
    Alors que faire...nous allons perdre tous nos avantages ...Allo.
    Comment, comment ......Pourtant Philippot avait le bon tuyau en arrivant dans nos locaux ...de nous mettions à la page en décorant tout en tapissant les murs en grande Zohra ?
    Comment vous dites ?...
    Je parle de celui qui a niqué les Pieds Noirs ...
    On sent fout, ils sont vieux maintenant, ailleurs nous trouvons des charmants petits gars près à tirailler et faire sauter le nain de son avenir au pouvoir...
    Comment ? AH! le nain ...
    Oui il commence à occuper toute la presse .
    Comment ; comment ?
    Mais bon sang tu mentant ... Allo .Allo je crois que tout est fini, même l'écouteur ne fonctionne plus ... Allo... Allo ...
    Les vrais nationalistes vont nous faire sauté la baraque d'avoir détourner le vrai paysage Français et de ses valeurs ..
    Il va falloir pendre notre baluchon et foncer vers le nain comme nos anciennes idées ...
    Allo OUI je t'écoute ...
    Ben que peux-tu faire puisque les carottes sont cuites comme le clone de Degaulle nous a trahis..
    Pourtant il avait tout le fluide pour Phillppot pour contempler notre sainte marine la nouvelle méthode ARC en ciel ..
    Aller a demain ..Le patriarche de son bureau nous écoutes et prêt a nous donner des leçons ...Comment sauvés le pays France..


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     Gonesse : la cohabitation avec les migrants devient difficile à l’hôpital

    Thibault Chaffotte

    Gonesse, le 29 juillet 2016. Les migrants sont hébergés au premier et au deuxième étage du bâtiment de l’ancien hôpital. Ils sont plus de 160 actuellement, et leur nombre va encore augmenter ces jours-ci.

    Pour Jean-Pierre Blazy (PS), c’est trop. Le député-maire de Gonesse dénonce dans un communiqué « le manque de transparence et de considération de l’Etat vis-à-vis des personnels hospitaliers ». Aux 86 migrants principalement africains accueillis dans l’ancien hôpital depuis le 29 juin, s’ajoute désormais un deuxième groupe composé en majorité d’Afghans arrivés ce vendredi, ce qui porte le nombre de personnes hébergées à plus de 160. Selon nos informations, une trentaine d’autres s’ajouteront encore à ces derniers cette semaine.

    « L’association Aurore (qui gère cet accueil pour le compte de l’Etat), l’Agence régionale de santé ainsi que le Conseil de surveillance et la direction de l’hôpital estimaient [à l’arrivée des premiers migrants] qu’il ne conviendrait pas d’augmenter le nombre de places, écrit Jean-Pierre Blazy. Or, les services de l’Etat ont depuis aménagé le deuxième étage du bâtiment, portant le nombre total de lits à 200. » Selon lui, cet afflux de migrants soulève des « enjeux de cohabitation ».

    p>Il rapporte le cas d’une salariée de l’hôpital qui, la semaine dernière, s’est fait suivre, puis courir après par deux hommes identifiés comme des migrants et qu’elle a fini par semer en se cachant dans un buisson. « « Il est essentiel de ne pas faire d’amalgame entre réfugiés et délinquants, souligne le député-maire. D’autant qu’aucun autre fait n’est à déplorer en ville. Néanmoins, cet incident démontre les limites d’un trop fort regroupement sur un même site. » L’hôpital a depuis demandé à la préfecture de fournir un agent de sécurité supplémentaire qui surveille depuis les abords du bâtiment.

    La directrice de l’hôpital, Catherine Vauconsant, confirme que l’augmentation du nombre de migrants n’est pas sans poser quelques soucis. « On sait que le nombre rajoute des sujets qu’il n’y avait avant, concède-t-elle. Arrivé à un certain chiffre, il y a d’autres questions qui se posent… » Mais selon elle, la situation ne pourra pas s’éterniser. « Tout ça s’arrête fin septembre, ajoute-t-elle. La Convention s’arrête là et de toute façon le bâtiment, n’est pas prévue pour un hébergement en automne-hiver. »

    leparisien.fr


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  • Hier en Algérie, demain en francarabia

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    « Il était 12 h lorsque nous avons entendu des coups de feu et les youyous des mauresques. Tous les hommes travaillaient à la mine. Ma belle-sœur Rosé, sa petite dernière Bernadette (3 mois) dans les bras et ses enfants, Geneviève 8 ans, Jean-Paul 5 ans, Anne-Marie 4 ans et Nicole 14 ans, sont venus se réfugier chez nous. Il y avait ma mère, mon frère Roland, 8 ans, mes sœurs Suzanne, 10 ans, Olga 14 ans, et mon mari qui venait de rentrer pour déjeuner avec nous. Mon autre fils Roger, 17 ans, travaillait à la mine.

    Les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coups de hache. C’était Chérif qui les dirigeait. Chérif le chauffeur de taxi, notre ami, lui qui avait assisté à notre mariage et était venu nous chercher à la gare à notre retour du voyage de noces.

    C’est lui qui commandait les fellaghas qui hurlaient : ‘Nous voulons les hommes’. Chérif a tiré en pleine poitrine sur ma pauvre mère avec son fusil de chasse. Elle est morte sur le coup, avec Roland dans ses bras, grièvement blessé.

    Rosé a été tuée dans le dos et son bébé écrasé contre le mur. Ensuite Chérif a tiré sur moi et j’ai reçu la balle à hauteur de ma hanche. Olga, ma sœur, a été violée puis assassinée, et mon autre sœur, Suzanne, blessée à la tête (elle en porte encore aujourd’hui la marque).

    Toute la famille Azaï a été également massacrée à coups de couteaux. La sœur de ma mère, son mari, ses deux filles, dont l’une était paralysée, et son autre fille, qui arrivait de France en vacances, déchiquetée à coups de couteau avec son bébé.

    A la mine le massacre s’est poursuivi.

    Mon frère assassiné, mon cousin Julien également, alors qu’il se trouvait au restaurant.

    Pierrot Scarfoto à coups de fourchette et les testicules coupées et enfoncées dans la bouche [NDLR : comme au Bataclan], tout comme mon neveu, René. Mon père, sourd de naissance, blessé, s’est réfugié dans une galerie abandonnée où on ne l’a retrouvé mort que 15 jours plus tard.

    13 membres de ma famille abattus ce même jour. »

    Témoignage de Marie-Jeanne Pusceddu sur les évênements du 20 août 1955 à El Halia, petit village minier près de Philippeville, Algerie. 250 familles algériennes ainsi que 130 familles européennes travaillaient dans la mine.

    Ne nous leurrons pas: Ce qu’ont vécu nos compatriotes il y a 60 ans, nous allons le vivre très, très bientôt sur l’ensemble du territoire.


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