• A peine arrivé à Londres, un Algérien viole 8 femmes en 10 jours  ..                                                                                                                                                        

    Un Algérien, violeur en série, a terrorisé la banlieue londonienne. Durant les dix jours qui ont suivi son arrivée dans la capitale britannique, ce criminel a agressé et violé huit femmes.

    On ne connaît que son prénom, Mahdi ; il est âgé de 28 ans et sera présenté, le 25 mai prochain, devant la justice britannique pour répondre de huit viols sur huit femmes, toutes âgées entre 20 et 30 ans. La police londonienne a indiqué que ces crimes abjects ont été commis dans les dix jours qui ont suivi son arrivée à Londres.

    Le prédateur sexuel a avoué avoir violé cinq des huit victimes en moins de quatre heures au cours d’une seule nuit. Son mode opératoire consistait à surprendre ses victimes la nuit lorsqu’elles s’apprêtaient à ouvrir la porte de leurs domiciles.

    Source : http://www.fdesouche.com


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  • 30 avril 1863 La Légion résiste à Camerone

    Le 30 avril 1863, dans le village de Camerone, au Mexique, soixante-trois légionnaires français, sous les ordres du capitaine Jean Danjou, résistent à une armée mexicaine de plus de deux mille hommes.

    Un exploit propre à adoucir l'amertume d'une guerre absurde engagée contre le Mexique par Napoléon III.

    Joseph Savès
    La bataille de Camerone

    La guerre du Mexique

    Deux ans plus tôt, en 1861, la France, l'Angleterre et l'Espagne sont intervenues avec avec quelques troupes pour obliger le président mexicain Juarez à honorer les dettes de son pays.

    En 1862, tandis que les Anglais et les Espagnols se retirent, l'empereur français Napoléon III forme le projet de renverser le président mexicain et de transformer le Mexique en un empire latin et catholique. Mais les Français se heurtent à la résistance farouche et inattendue des Mexicains qui prennent le parti de Juarez.

    Une première armée de 7.000 hommes est repoussée devant Puebla, une ville fortifiée sur la route de Mexico. Il faut envoyer en catastrophe 28.000 hommes en renfort, sous le commandement du général Forey, pour enfin avoir raison de la résistance de la ville.

    Sacrifice 

    C'est pendant le siège de Puebla que se produit le drame de Camerone.

    Une compagnie de la Légion étrangère,  aux ordres du capitaine Jean Danjou (35 ans), est chargée de protéger  un convoi de ravitaillement de l'armée française quand elle voit surgir des cavaliers juaristes. Après avoir repoussé une première charge, le capitaine se réfugie dans le village abandonné de Camerone (Camaron pour les Mexicains), dans l'État de Veracruz.

    Il se barricade avec ses hommes dans la cour de l'auberge, fermée par de hauts murs, avec l'objectif de retenir assez longtemps l'ennemi pour que le convoi puisse s'éloigner.

    Légionnaires au Mexique, par BenigniSuite à une première démonstration de force des Mexicains - six cent cavaliers et mille quatre cents fantassins -, le colonel Milan, qui les commande, offre la reddition à la Légion étrangère.

    Le capitaine refuse et jure de ne jamais se rendre. Ses hommes font de même. Danjou est bientôt tué en inspectant les positions. Le colonel Milan lance enfin un assaut auquel la Légion résiste héroïquement.

    L'auberge est incendiée et les huit survivants se retranchent dans un hangar où ils tiennent encore plus d'une heure avant d'être faits prisonniers. Ils acceptent de se rendre à condition de conserver leurs armes et que leurs blessés soient soignés, ce qu'acceptent les Mexicains.

    Trois cents Mexicains auront été au total mis hors de combat par les 63 légionnaires mais l'héroïsme de ces derniers n'empêchera pas l'échec final de Napoléon III.

    Succès de la résistance mexicaine

    Après la prise de Puebla et l'entrée des Français à Mexico, un simulacre d'assemblée nationale octroie la couronne de l'Empire du Mexique à Ferdinand-Maximilien. Mais en avril 1866, Napoléon III doit rapatrier le corps expéditionnaire en catastrophe. Ferdinand-Maximilien est pris et fusillé par les juaristes le 19 juin 1867.

    De ce fiasco reste le souvenir de Camerone. La Légion lui doit ses quartiers de noblesse, trente ans après sa création. Depuis 1906, l'anniversaire de ce fait d'armes est commémoré avec faste par la Légion étrangère. Les légionnaires réunis à Aubagne rendent à cette occasion les honneurs à... la main en bois du capitaine Danjou.

     

    Source : herodote


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    Canal + : l’hémorragie d’abonnés continue, la chaîne des bobos va-t-elle finir par crever ?

    Émissions sur la sellette, tensions en interne… Depuis l’arrivée de Vincent Bolloré à la tête de la chaîne, la gestion de Canal+ défraie la chronique. Fin de « l’esprit Canal » ou pas, toujours est-il que la chaîne semble pour l’instant incapable d’enrayer l’hémorragie d’abonnés. D’après un document interne confidentiel dévoilé par le site internet Les Jours ce mercredi, la chaîne aurait perdu 200.000 abonnés au premier trimestre 2016. Plus précisément il y aurait eu 381.000 désabonnements contre seulement 185.000 abonnements.

    En février, Vivendi – le propriétaire du groupe Canal – avait reconnu une baisse du nombre d’abonnés estimée par BFM Business à 218.000 abonnés entre juillet et décembre.

    Source : http://www.fdesouche.com


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    Non, les migrants ne payeront pas vos retraites !

    Jacques Stelliez, essayiste.

    « En rajeunissant la population (par l’immigration), on contribue nécessairement à payer les retraites ». Analyse d’un mythe.

    Récemment encore, l’économiste de la Banque Mondiale Hernan Winkel justifiait l’immigration en Europe par l’argument fréquemment répété : « en rajeunissant la population (par l’immigration), on contribue nécessairement à payer les retraites ».

    Or, cette affirmation est inexacte : l’État ne peut payer les coûts croissants d’une population vieillissante qu’avec des ressources supplémentaires ; et quel que soit leur âge, les inactifs sans ressources n’en apportent pas.

    Pour assurer les retraites futures, ce sont les ressources de l’État qu’il faut augmenter, notamment en augmentant le nombre d’emplois productifs.


    Chômage

    Chômage

    L’immigration pourrait y contribuer de deux façons : soit, si les immigrés comblaient un manque de main-d’œuvre dans des secteurs productifs; soit, si des immigrés créaient de nouvelles entreprises génératrices d’emplois productifs.

    Mais globalement en Europe, l’immigration actuelle en provenance des pays du tiers-monde n’est pas choisie en fonction du marché du travail et est peu qualifiée. Les demandeurs d’emplois peu qualifiés étant déjà en surnombre, cette immigration non sélective ne fait que gonfler le nombre global des chômeurs et allocataires sociaux. Et ces immigrés n’ont généralement pas les compétences nécessaires pour créer de nouvelles entreprises.

    En réalité, cette immigration européenne non sélective ne fait qu’empirer le problème des pensions. En effet, les chômeurs et allocataires sociaux qu’elle génère requièrent des ressources supplémentaires.

    L’État les trouve habituellement en augmentant la pression fiscale, ce qui a pour conséquence inévitable de diminuer la compétitivité des entreprises. Et pour maintenir leur compétitivité, celles-ci doivent faire des économies, par exemple en réduisant leur personnel ou en se délocalisant dans des pays à main-d’œuvre bon marché… ou alors risquer la faillite. Tout cela diminue l’emploi et aggrave le problème des pensions.

    Et si l’on se refusait à augmenter la pression fiscale en maintenant fermée l’enveloppe de la sécurité sociale, les montants alloués à ces chômeurs et allocataires sociaux supplémentaires grèveraient d’autres postes de la sécurité sociale, comme par exemple l’assurance maladie-invalidité… ou les pensions elles-mêmes !

    Dès lors, indépendamment de toute autre considération sur les éventuels avantages ou inconvénients que l’immigration actuelle en provenance des

    Pensions

    Pensions

    pays du tiers-monde apporterait à l’Europe, celle-ci ne résout en rien le problème des pensions. On pourrait, par contre, résorber ce problème en augmentant l’emploi productif.

    Pour cela, il faudrait, d’une part, améliorer la compétitivité de nos entreprises, en diminuant le poids de l’État et ainsi la pression fiscale. Et d’autre part, faciliter la création d’entreprises, notamment par un allègement significatif de leurs charges administratives et sociales. Mais sûrement pas en encourageant l’immigration extra-européenne.

    Ainsi, l’affirmation « rajeunir la population par l’immigration contribue à payer les retraites » a beau être répétée à l’envi, elle ne repose actuellement en Europe sur aucune réalité. C’est donc encore un de ces mythes idéologiques dont il faut se défaire pour résoudre les problèmes.

    Jacques Stelliez

    Correspondance Polémia


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  • La vie d’un réfugié en Italie : «Manger, dormir, surfer sur Facebook, regarder un film»

    coop-profughi

     

    Le Corriere della Sera proposait hier un reportage de Federico Fubini da Briatico (Vibo Valentia) qui montrait de manière exemplaire comment l'Italie, face à l'urgence migratoire, est en train de reproduire les pires tares de l'assistanat des années 70 et 80 du siècle passé. Aide et protection offertes sans contrepartie, voilà la seule réponse que la machine administrative est capable de fournir dans l'urgence. Notre système, dénonce Fubini en énumérant certains faits significatifs, distribue rentes et protection sans demander aux bénéficiaires quelque effort, ni pour apprendre un métier, ni pour apprendre les lois ou la langue du pays qui les accueille; on ne leur demande même pas de donner un coup de main pour nettoyer les rues.

    A L'OMBRE DES PINS

    A Briatico (Calabre), l'envoyé du Corriere della Sera a recueilli le témoignage de Fofana Samba, 19 ans, citoyen malien : "Depuis qu'il a débarqué de Libye à Vibo Valentia sans papiers il y a deux ans, il vit en Italie totalement pris en charge. Il se lève tous les jours à neuf heures et passe sa journée simplement : Manger, dormir, Facebook, un film; parfois une partie de foot. Fait-il le ménage dans sa chambre ? Non, c'est madame Antonella, la femme de ménage qui s'en occupe. Se prépare-t-il à manger ? Non. Il se met à table quand le dîner est prêt. Moi, je ne cuisine pas a-t-il déclaré. D'après le Corriere, beaucoup de ces jeunes hommes subsahariens vivent ainsi, plongés dans leurs smartphones à l'ombre des pins, dans le jardin de l'hôtel en bord de mer où ils sont logés.

    RECOURS SUR RECOURS

    A la différence des réfugiés syriens et irakiens dont on parle tant ces derniers mois, les personnes rencontrées par Federico Fubini en Calabre n'arrivent généralement pas de pays en guerre et ne sont pas victimes de persécutions, mais ils ont tous demandé l'asile politique pour gagner du temps et, en attendant, pouvoir rester en Italie. Ils s'amusent à faire recours sur recours, exploitant ainsi la lenteur de la justice italienne. Le même Fofana a déclaré au Corriere della Sera : "Je veux être un réfugié". C'est pourquoi il a présenté une série de demandes d'asile par l'intermédiaire d'un avocat, le payant avec l'argent qui lui vient de l'accueil italien (100 euros par demande, précise Fubini). Pour la petite histoire, toutes ses demandes ont été refusées jusqu'à son dernier recours qui est en suspens depuis des mois. Et, pendant tout ce temps, Fofana n'a jamais fait l'effort d'apprendre un seul mot d'italien.

    ENGAGEMENT INUTILE.

    Voici un autre exemple qui laisse bouche bée : celui de l'association Monteleone, une des centaines d'associations qui gèrent l'accueil des réfugiés pour le compte des préfectures. Cette organisation a remporté un concours pour la gestion des migrants, ce qui lui rapporte 1'100 euros par mois et par migrant. Alors, comment utilise-t-elle tout cet argent ? Le journaliste du Corriere nous l'explique : "L'association a investi 85'000 euros pour un centre informatique dans l'hôtel qui accueille les migrants, a organisé des cours d'italien, des cours pour apprendre des métiers comme électricien,  forgeron, pizzaiolo, plâtrier, conducteur de machines agricoles, des cours de sauvetage en mer et de premiers secours, des cours de théâtre.  Et bien, quasiment personne ne s'est présenté. Les 219 requérants d'asile sont tous restés dans leurs chambres à sommeiller et à regarder la télévision. Pour les convaincre de se bouger, on a dû leur offrir 50 euros afin qu'ils fréquentent les cours".

    EN ALLEMAGNE

    D'après Fubini, un système d'assistance comme en Italie n'existe nulle part ailleurs, pas même dans les pays les plus ouverts aux étrangers. En Allemagne, par exemple, le gouvernement a annoncé la création d'une nouvelle loi pour faciliter l'accession des réfugiés au monde du travail, dans le but d'empêcher qu'ils ne deviennent fous, passifs et dépressifs avec le risque qu'ils se transforment en mendiants ou en criminels. Les Allemands ont une approche totalement opposée à la nôtre : Berlin leur offre le gîte, le couvert et une indemnité mais, en échange, les étrangers doivent fréquenter les cours de langue, de culture et étudier les lois allemandes; leur assiduité est contrôlée régulièrement et ceux qui ne s'y soumettent pas voient leurs prestations diminuer progressivement.

    L'Italie est à des années-lumière d'un tel projet.

    Furbini conclut : "En novembre dernier, le préfet Mario Morcone, chef de département pour l'immigration au ministère de l'Intérieur a écrit aux syndics les invitant à demander aux requérants d'asile d'effectuer de petits travaux pour les communes. Mais pratiquement rien n'a bougé"

    Foto Ansa
    Infografica Corriere della Sera

    Source TEMPI / Traduction Danielle Borer

    Carte des débarquements de migrants :

    mappa

    http://lesobservateurs.ch


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