•  Viol : le sondage qui fait froid dans le dos

    Viol : le sondage qui fait froid dans le dosViol : le sondage qui fait froid dans le dos

    À quoi ont donc servi des décennies de combats féministes ? Pourquoi s'échiner à écrire des lois dans le but de protéger les femmes des violences sexuelles et, que dire des campagnes d'information et du travail énorme conduit en la matière par les associations ? À la lecture, édifiante, de l'enquête publiée, hier, par l'association Mémoire traumatique et victimologie, on peut se le demander. Selon un sondage commandé à Ipsos par cette dernière, 61 % des Français et 65 % des Françaises (!!!) considèrent qu'un homme a plus de mal à «maîtriser son désir sexuel qu'une femme». En somme, pour quatre Français sur dix, la responsabilité du violeur est moindre si la victime se montre aguichante et pour deux sur dix, un «non» veut souvent dire «oui». Quant à se tourner vers la jeunesse pour espérer une évolution des mentalités, il ressort de cette enquête que 30,7 % des 18-24 ans assurent «que les femmes peuvent prendre du plaisir à être forcées lors d'une relation sexuelle».

    Au final, comme tant de témoignages de femmes violées le rapportent, la victime est la coupable. On ne peut que constater avec effarement qu'idées fausses et vieux poncifs du type «elle l'a bien cherché», «elle veut se venger»… ont la vie dure. Et que le mythe du «vrai» viol perdure : à l'extérieur, sous la menace d'une arme, par un inconnu… Rien n'est plus faux. Dans 90 % des cas, les victimes connaissent leur agresseur : 58 % des viols sont perpétrés dans le couple et, pour les mineurs, 53 % au sein du cercle familial. Au final, 10% seulement des victimes portent plainte.

    Plus que jamais, une piqûre de rappel s'impose en allant voir ou revoir «L'amour violé» de Bellon ou «Les accusés» de Kaplan. Deux films qui en disent long sur le sujet.


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  • Le jeune employé meurt happé par un tapis roulant..

    Les gendarmes de Cauterets sont intervenus avec l'aide des pisteurs./Photo P. LagaillardeLes gendarmes de Cauterets sont intervenus avec l'aide des pisteurs./Photo P. Lagaillarde

    C'est un drame terrible qui est venu endeuiller l'hiver de Cauterets et toute une vallée. Hier matin, le jeune Bastien Jean Dit L'hopital, un enfant du village, a perdu la vie dans des circonstances tragiques, sur le domaine de Cauterets. L'accident est survenu en milieu de matinée, au niveau du tapis roulant des Maynats, dont l'agent de 27 ans assurait la maintenance. «Une enquête est en cours, dirigée par la gendarmerie de Cauterets, mais il semble que, suite à la mise en route du tapis, son bras se soit pris accidentellement dans le mécanisme, a expliqué le vice-procureur de la République de Tarbes, François Jardin. Puis il a été happé par un rouleau.»

     

    Durant toute la journée, les enquêteurs ont investigué les lieux du drame, pour tenter de déterminer les raisons et les circonstances de cet accident du travail. La remontée mécanique a été fermée. «Bastien travaillait au service maintenance avec nous depuis plusieurs années, nous a confié Vincent Doutres, responsable commercial de l'Espace Cauterets, très affecté comme toute l'équipe de la station. Malgré son jeune âge, c'était quelqu'un d'expérimenté, qui connaissait très bien le parc des remontées mécaniques. Il était formé et diplômé pour intervenir sur ces appareils.»

    Survenu au cœur des vacances d'hiver, ce drame a profondément ému le village de Cauterets où Bastien a grandi et était particulièrement investi, notamment au niveau du centre de secours, dirigé par son père Jean-Bernard, où il œuvrait en tant que sapeur-pompier volontaire. «C'est une famille connue et appréciée ici, commentait le maire Michel Aubry. Sa mère est la responsable de la patinoire municipale. C'est vraiment la consternation. Tout le monde est très choqué. Nous avons mis en place une cellule d'accompagnement psychologique qui accueille beaucoup de monde, tant cela a été ressenti comme un énorme cataclysme. C'était un jeune connu pour son sérieux.» Quelqu'un de «discret, d'apprécié de tous, un grand amoureux de la nature» pour ses camarades. À ses parents, sa sœur et tous ses proches, notre journal adresse ses condoléances.


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  • CALAIS :SCENES DE GUERRE ..

    Suite au démantèlement d'une infime partie de la jungle les clandestins se sont livrés à des violences extrêmes. De nombreux véhicules ont été endommagés, des crs blessés, des citoyens menacés. Telle fut la journée du 29 Février a Calais. Nous nous sommes fait gazer et caillasser pour vous apportez la Vérité


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  • Cognac : l'ex-élue FN rejetée comme bénévole d'une association

     Par :Jonathan Guérin

    Isabelle Lassalle a été suspendue du FN pour des propos critiques envers ses collègues. 

    Cognac : l'ex-élue FN rejetée comme bénévole d'une association

    © PHOTO ARCHIVES XAVIER LEOTY / " SUD OUEST" Saint-Vincent-de-Paul, structure catholique dédiée aux œuvres sociales, était à la recherche de bénévol.

    En se présentant ce lundi matin au local, Isabelle Lassalle a essuyé un refus Isabelle Lassalle a été touchée par l'article de « Sud Ouest » paru vendredi. L'élue cognaçaise, suspendue du Front national, a répondu à l'appel aux bonnes volontés de l'association Saint-Vincent-de-Paul. Vendredi, elle a donc fait les démarches pour s'engager comme bénévole. Mais ce lundi matin, on lui a notifié un refus par téléphone, en raison de son appartenance politique. "Je croyais qu'une œuvre catholique prenait toutes les personnes de bonne volonté…" De quoi provoquer la colère de celle qui est en désaccord avec le FN local. La rédaction vous conseille Le FN espère un score « entre 25 et 27 % » Henri Peyrat, le président de Saint-Vincent-de-Paul, souhaite à tout prix éviter la polémique, en indiquant que la structure est apolitique et qu'elle lutte justement contre les discriminations. "Les bénévoles à qui j'ai communiqué sa demande ont refusé de l'accepter du fait de son étiquette politique. Ca me paraît logique."

    Sud Ouest


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