• Hollande aux commémorations du 19 mars 1962 : un autre affront

    Le 19 mars prochain, François Hollande se rendra devant le Mémorial national de la guerre d’Algérie, situé au quai Branly. Il prononcera à cette occasion un discours. C’est une première. Aucun Président ne s’était abaissé à célébrer la date du 19 mars avant François Hollande, par égard pour les rapatriés d’Algérie et les appelés du contingent morts au combat. Les commémorations du 19 mars 1962 ont été inscrites dans la loi par une proposition socialiste adoptée le 8 novembre 2012. Le jour du cessez-le-feu en Algérie est officiellement devenu la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie ». Concession aux Français d’origine algérienne faisant fi de l’Histoire, ces commémorations sont particulièrement indécentes.

    Je suis petit-fils d’un mort au combat en Algérie en 1959. Jamais les appelés n’ont été honorés à la hauteur de leur sacrifice pour la France. Les appelés ont été accueillis sous les quolibets d’une grande partie de la gauche d’alors, les ancêtres politiques de Christiane Taubira. Aspirant officier de l’École militaire d’infanterie du Cherchell, promotion « Sous-Lieutenant Yves Allaire », mon grand-père n’avait que 27 ans lorsqu’il s’en est allé. Malheureusement, les anciens combattants sont principalement représentés par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), qui a honteusement préempté le souvenir de cette guerre. Son président, Guy Darmanin, célèbre le 19 mars 1962 avec « joie », alors que cette date est une tâche indélébile dans notre histoire.

    En effet, comment oublier que les combats se sont poursuivis plus de sept mois après le cessez-le-feu ? Enfin, comment parler de « combats » pour qualifier ce qui fut une véritable épuration ethnique ? Les commandos du FLN ont pourchassé et terrorisé les Français restés en Algérie. Rappelons, par exemple, les 49 manifestants pacifiques assassinés le 26 mars, rue d’Isly, par des tirailleurs blédards. Rappelons aussi qu’après le 19 mars 1962, près de 3.000 Européens furent enlevés, parmi lesquels 1.630 disparus.

    L’Algérie ne pouvait pas rester une terre française. Le processus historique lancé alors était irréversible. Aujourd’hui, nous assistons à un phénomène inverse : la France semble colonisée par l’Algérie et ses élites qui ont la haine de la France chevillée au corps. Nous devons à la France d’honorer collectivement la mémoire de tous les Français disparus, pendant et après la fin officielle de la guerre, tant les militaires morts au combat que les civils. François Mitterrand avait bien des défauts, mais il connaissait l’Histoire. Il s’est toujours opposé à commémorer la fin de la guerre d’Algérie à la date du 19 mars, et avait même déclaré : « On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars. »

    François Hollande n’a pas la sagesse de son mentor. Il s’inscrit plutôt dans la lignée de ses prédécesseurs Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, sacrifiant l’honneur de la France à des visées électoralistes. Il va même plus loin que les anciens Présidents susmentionnés en ravivant des souvenirs cruels. Loin d’apaiser les esprits sur un passage très clivant de l’Histoire de France, comme l’imposent ses fonctions, le Président se livre à un périlleux exercice de contrition qui relève d’avantage de la culture de la repentance que de l’exactitude historique. Le directeur de l’Union nationale des anciens combattants, Philippe Schmitt, déplore ces commémorations indignes : « Par respect pour les milliers de pieds-noirs massacrés et la chasse aux harkis, nous ne serons pas présents. » Il a raison. Aucun patriote ne doit être présent au quai Branly.

    Gabriel Robin

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • PRESENT
    5 mars, 10:13 ·
    À la une, le 05/03/2016, par CAROLINE PARMENTIER

     

    Familles, il vous hait !

    François Hollande ne veut plus entendre parler du modèle familial « réactionnaire » précise-t-il. Un papa, une maman et leurs enfants, ça l’insupporte.
    500« La destruction du modèle familial est toujours l’obsession d’un système impuissant à résoudre les problèmes de la France » a aussitôt relevé Bruno Gollnisch à qui nous empruntons le titre de combat de son communiqué.

    « Si j’ai voulu le mariage pour tous », déclare notre président dans une grande interview au magazine Elle, « c’est bien pour donner à tous la possibilité de former une famille, au-delà des questions de genre ». Il va donc corriger – c’est l’urgence du moment – l’intitulé de « ministère de la Famille » au profit de « ministère des Familles » : « afin de les reconnaître toutes, les recomposées, les monoparentales, de même sexe ».

    Et les polygames non ? Pourtant les journalistes de Elle lui parlent de ses trois femmes : « Qui vous a sensibilisé à la situation des femmes ? Votre mère, votre première compagne Ségolène Royal, ou encore Valérie Trierweiler ? Ou Julie Gayet ? ».

    « Etre un socialiste, c’est être un féministe » clame Hollande qui a si longtemps fermé les yeux et les oreilles alors qu’il dirigeait le PS, sur les comportements de DSK qui lui revenaient de toutes parts et parfois de femmes qu’il connaissait bien comme Aurélie Philipetti.

    Quand on lui demande quelle « figure féminine » l’inspire, François Hollande cite sa chère Angela Merkel : « l’exemple même d’une femme de pouvoir, un exemple de volonté et de réussite pour beaucoup de femmes ». Pas pour les centaines d’Allemandes agressées sexuellement à Cologne la nuit du 31 décembre par des immigrés en majorité arabo-musulmans que Merkel a fait entrer en masse et qui ont magnifiquement fait triompher ce soir-là l’égalité, le respect et les droits des femmes.

    C’est précisément lorsqu’il est interrogé sur Cologne et alors que tout le principe de l’interview consiste à le faire passer pour un défenseur de la cause féminine que François Hollande fait sa réponse la plus lâche et la plus nauséabonde : « Les agressions sexuelles sont toujours découvertes tardivement, même quand elles sont massives : le sentiment de honte s’ajoute au scepticisme et à l’indifférence. » Ce n’est pas la faute des médias, ni de la police ni des autorités qui ont volontairement caché les faits. C’est la faute des femmes qui ont eu honte. « A Cologne, la gêne était d’autant plus grande que les auteurs pouvaient être des réfugiés. » Bon d’accord, c’est un peu la faute des médias et des politiques, mais il faut les comprendre !

    « Or, le respect de la femme est un principe absolu », se croit-il obligé de préciser. Mais qu’ont-ils fait, lui ou ses ministres féministes, les Taubira, Belkacem et Rossignol pour briser l’omerta au nom de ce « principe absolu » ? Ils se sont tus.

    Le final propagandiste est tout en beauté : « Tous les jours, dans beaucoup de nos villes, des femmes subissent des harcèlements verbaux ou physiques (…) Et ce n’est pas le fait d’hommes qui viennent d’arriver sur notre territoire ou qui n’auraient pas bénéficié d’une éducation semblable à la nôtre. »

    C’est bien ce que le pouvoir officiel a dit. A Cologne il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

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  •  Rivesaltes : les Harkis manifestent devant le mémorial..

    les-harkis-manifestent-devant-le-memorial-de-rivesaltes
    Houcine Louanchi nous informe que les rapatriés harkis manifesterons le samedi 19 mars à 13h30 devant le mémorial de Rivesaltes, au nord de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales. Selon lui, « La responsabilité de la France dans le drame des harkis est actée ».

    C’est « pour l’honneur de nos parents, pour notre reconnaissance et pour une loi de réparation sans cesse promise et jamais votée » que Houcine Louanchi, le coordinateur du Rassemblement militant de la cause harkie, collectif crée le 19 mai 1975 appelle à la manifestation.

    Le Collectif National Harkis Rapatriés Français d’Algérie et leurs Amis demande à François Hollande, le Président de la République, de tenir sa promesse électorale :

    « Si le Peuple Français m’accorde sa confiance, je m’engage à reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l’abandon des Harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil des familles transférées de nuit dans des Camps en France »(François Hollande le 5 avril 2012).

    « Devant le mutisme du chef de l’état qui refuse de tenir son engagement », les responsables des associations, les harkis et leurs amis organiseront donc ce nouveau rassemblement pacifique, en mars prochain à Rivesaltes.

    http://www.le-journal-catalan.com/


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  •   Par: Pieds Noirs 9A..

    La tendance de nos gouvernants à la génuflexion devant les nations que leurs prédécesseurs ont construites de toutes pièces est suffisamment déprimante pour ne pas y ajouter le débouclage de la ceinture et la mise du pantalon aux chevilles. Ces attitudes qui mettent en joie leur futurs compagnons de route du 19 Mars pérennisé ne leur suffisent apparemment pas. S’ils veulent aller au bout de leur geste, qu’ils se tournent donc, qu’ils se mettent dans la position dite de la prière mahométane et qu’ils attendent. Au moins seront-ils cohérents, au chapitre déjà bien fourni de nos humiliations.

     


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  •   Posté par: Pieds Noirs 9A..
     
    Photo de Guy Jovelin.

    En commémorant le 19 mars 1962,
    François HOLLANDE affiche son mépris pour
    les souffrances des Harkis et des Pieds-Noirs

    Pour la première fois depuis la fin de la guerre d’Algérie, un Président de la
    République, François HOLLANDE, assistera à la commémoration du 19 mars 1962,
    alors même que tous ses prédécesseurs, à commencer par François MITTERRAND, ont
    toujours refusé de reconnaître, par leur présence, cette date très contestable.

    Comment ne pas rappeler que, loin d’avoir marqué la fin de la guerre d’Algérie, la date
    du 19 mars 1962, symbolise, bien au contraire, le début du déchaînement des violences
    contre les Français d’Algérie, Harkis et Pieds-Noirs confondus, victimes des représailles
    du FLN ?

    En décidant d’être présent le 19 mars prochain, à cette cérémonie, le Chef de l’État a
    donc choisi, délibérément, de tourner le dos à une partie de ses compatriotes, et
    d’afficher son mépris pour les souffrances de dizaines de milliers de victimes,
    assassinées par le FLN après le 19 mars 1962.

    Plutôt que de rassembler la nation, dans le souvenir et l’unité, François HOLLANDE,
    par ce geste, a décidé sciemment, pour des raisons purement idéologiques et électorales,
    de jeter le voile de l’oubli sur le drame des Français d’Algérie, et de raviver les blessures
    de ceux dont la douleur reste toujours intacte.

    Toutes les victimes de la guerre d’Algérie, Monsieur le Président de la République, ont
    droit au même respect et à la même compassion.

    Or, par votre présence le 19 mars prochain, vous ferez la démonstration que certaines
    souffrances sont plus honorables que d’autres.

    Thierry ROLANDO
    Président national du Cercle algérianiste


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