• L’état d’urgence socialiste contre la France

    Publié le 3 février 2016 par: Dominique CHALARD..

    L’état d’urgence socialiste contre la France

    Supposons que, dans une galaxie lointaine, des extraterrestres, dotés d’un QI de 4 chiffres, observent la société française et cherchent à en comprendre les mécanismes. Les malheureux se gratteraient la tête, incrédules.

    Au cours de l’année 2015, des fanatiques religieux, français de papiers, prétendant agir au nom d’un prophète, ont tué plus de 150 personnes. Depuis le 11 septembre 2001, leurs coreligionnaires, dans le monde, ont fomenté 27.734 attaques mortelles.

    Floris de Bonneville signalait, hier, que le vaillant préfet Lambert avait annoncé qu’il entendait interdire un rassemblement prévu à Saint-Brieuc, le 6 février, parce qu’il ne voyait pas trace de l’islamisation de l’Europe que les organisateurs de Résistance républicaine dénonçaient.

    Dans le même temps, le préfet du Nord, Jean-François Cordet, ne trouvait rien à redire à l’organisation d’un rassemblement de l’UOIF à Lille, émanation des Frères musulmans en France, malgré la carte de visite sulfureuse de quelques invités.

    Nos extraterrestres, perplexes, découvriraient donc que, depuis une année, nos dirigeants se disent en guerre contre une chose bizarre, qu’ils ne nomment pas, mais concentrent l’essentiel de leurs forces à lutter contre les Français qui refusent la mort du pays.

    Encore plus surprenant, ils constateraient que ceux qui se réclament du même Dieu que les assassins bénéficient de toutes les largesses du pouvoir, qui continue à autoriser, sur notre sol, leurs disciples à faire leur propagande, à construire des casernes (les mosquées, selon le Premier ministre turc Erdoğan), à porter des uniformes (voile, djellaba, kamis) qui marquent leur appartenance au dogme des radicaux qui font la guerre à la France.

    Ils verraient que le ministre de l’Intérieur, qui doit veiller au respect des lois, serre la main à des clandestins, majoritairement musulmans, qui sont pourtant sur notre sol en toute illégalité. Il en fait loger quelques-uns dans des châteaux, quand des Français sont à la rue.

    Ils se gratteraient la tête en découvrant que c’est ce même homme qui a déposé quatre plaintes contre le site Riposte laïque, dont deux pour avoir publié la photo de la tête du chef d’entreprise Hervé Cornara, accrochée à la grille d’une usine de l’Isère, entourée de drapeaux de l’État islamique. Quand la photo du petit Aylan a circulé dans le monde entier…

    Éberlués, ils verraient que ce même ministre refuse à un maire une garde municipale dans sa commune, mais félicite une milice musulmane qui protège des chrétiens dans une église de sa ville.

    Perplexes, ils verraient que, sous l’impulsion du mouvement allemand PEGIDA, quatorze rassemblements pour « Sauver notre pays » sont organisés sur le Vieux Continent, mais ceux qui les impulsent en France, à Montpellier, Bordeaux, Calais, Saint-Brieuc, le 6 février, et à Rungis, le 7 février, sont qualifiés de racistes et d’islamophobes d’extrême droite, alors qu’ils luttent contre le dogme le plus totalitaire, sexiste et raciste qui existe dans le monde.

    Ils se demanderaient à quoi sert cet état d’urgence, qui laisse toute liberté aux soldats d’Allah – dont les plus radicaux ne cachent plus leur volonté de conquérir par la guerre notre pays – et réprime ceux qui veulent encore sauver la France.

    Et, en toute logique, ils finiraient par s’interroger pour savoir si nous sommes dirigés par des imbéciles ou par des traîtres.

    Avec leur QI à 4 chiffres, ils trouveraient de suite la bonne réponse…

    Pierre Cassen

    Boulevard Voltaire


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  • Les députés européens refusent de lever l'immunité de Philippot

    Le Parlement européen a refusé mardi de lever l'immunité parlementaire de l'eurodéputé français Florian Philippot (FN), visé par une plainte du Qatar pour diffamation, pour avoir laissé entendre que le pays finançait le terrorisme.

    Avec AFP   

    © MaxPPP

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    Réunis en plénière, les députés ont suivi l'avis de la commission parlementaire en charge des Affaires juridiques, selon laquelle "les membres du Parlement européen ne peuvent être recherchés, détenus ou poursuivis en raison des opinions ou votes émis par eux dans l'exercice de leurs fonctions".

    "Ce vote met en lumière la compromission du gouvernement français et particulièrement celle de l'ex-garde des Sceaux, Madame Taubira, qui a signé de sa main la demande de levée d'immunité, au mépris du droit, suite à la plainte sans précédent de l'Etat du Qatar contre ma personne", a immédiatement réagi Florian Philippot dans un communiqué. M. Philipppot y exige également la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur "les possibles liens financiers étroits, trop étroits, qui unissent la dictature du Qatar et de grands responsables politiques et institutionnels de notre pays".

    La cour d'appel de Versailles a demandé début septembre au Parlement européen la levée de l'immunité parlementaire du numéro 2 du Front National. Le Qatar avait déposé plainte pour diffamation le 2 avril dernier, visant des déclarations de M. Philippot aux médias français Radio Classique et LCI, au surlendemain de l'attaque contre Charlie Hebdo en janvier 2015. M. Philippot ne s'était pas rendu à une convocation judiciaire suivant cette plainte, faisant valoir son immunité d'eurodéputé. L'élu FN avait par la suite maintenu ses propos, dénonçant à nouveau "les liens troubles entre cette dictature et l'islamisme radical, ainsi qu'un rapport incestueux (...) entre ce même pays et une partie de la classe politique française".
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/

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  • les Barricades du 24 au 30 janvier 1960, à Alger, mais aussi à Oran et d'autres villes d'Algérie : les Barricades ..Pour lire le doc "PDF" cliquez sur le lien ci-dessous

    1960_01_24_barricades_24_au_31_01_1960_pour_publication_2015

    http://manifpn2012.canalblog.com/archives/2016/01/09/33187328.html


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  • Une élue au conseil municipal de Perpignan claque la porte du groupe FN/RBM

    Le 01 février à 09h27 par lindep.fr 

    Clotilde Font (à gauche) quitte le groupe FN à la mairie de Perpignan.Clotilde Font (à gauche) quitte le groupe FN à la mairie de Perpignan. PHOTO/Tonton Jo

    Il y a quelque semaines, L'Indépendant s'était fait l'écho des dissensions au sein de l'opposition frontiste à la mairie de Perpignan entre l'élue Clotilde Font, n°2 de la liste du FN aux municipales de 2014 et les autres élus frontistes.

    Ainsi, alors qu'elle avait porté les couleurs du Rassemblement Bleu Marine au Moulin-à-vent lors des Départementales de mars dernier, elle a disparu des écrans radars lors de la campagne des Régionales menée pourtant par Louis Aliot en personne. Interrogée lors du conseil municipal de décembre sur son absence et son mutisme, l'élue avait botté en touche en se disant "débordée par (ses) activités professionnelles" avant de finalement lâcher "je ne me retrouve pas dans la ligne de l'équipe municipale".

    Du côté des autres élus FN, on minimisait alors la discorde en affirmant que"le groupe est soudé et uni".

     

    Ce lundi 1er février, Clotilde Font a diffusé un communiqué de presse annonçant qu'elle "quittait le groupe des élus FN/RBM du conseil municipal de la Ville de Perpignan".

    "J’avais sacrifié de mon temps professionnel, j’avais mis à disposition mes compétences, je m’étais totalement engagée dans un esprit militant, mais aujourd’hui je considère qu’au sein du Groupe Perpignan Ensemble je ne peux plus remplir mon mandat d’élue tel que je le concevais".

    L'élue précise toutefois: "Je souhaite retrouver ma place dans l’indispensable travail de reconstruction auquel je veux contribuer, en apportant ma pierre à la rénovation de Perpignan, au nom d’une certaine éthique et des valeurs républicaines qui sont les miennes. Je souhaite tout simplement donner un nouveau souffle au mandat que m’ont confié les Perpignanaises et les Perpignanais. Ma décision a été mûrement réfléchie, depuis plusieurs semaines. Je ne l’ai pas prise sur un coup de tête. Je l’assumerai jusqu’au bout tout comme mon mandat d’élue de la Ville et de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole. Je quitte le Groupe Perpignan Ensemble, mais je ne démissionne pas du Conseil municipal et du Conseil communautaire, car je reste engagée au sein de diverses structures dans lesquelles j’ai entrepris une réflexion et un travail que je me dois d’honorer".

    http://www.lindependant.fr/2016/02/01/une-elue-au-conseil-municipal-de-perpignan-claque-la-porte-du-groupe-fn-rbm,2150414.php#xtor=RSS-5?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter


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  • Les agriculteurs entament ce lundi leur deuxième semaine de mobilisation pour dénoncer une crise sans précédent qui met en péril la survie de leurs exploitations. Mais à quelles difficultés sont-ils confrontés ? Et que fait le gouvernement? Le Figaro fait le point.

    figarofr: Les éleveurs en colère promettent de poursuivre leurs actions.© JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP Les éleveurs en colère promettent de poursuivre leurs actions.

    Les éleveurs campent sur leurs positions. Après avoir manifesté la semaine dernière dans l'ouest de la France, ils comptent bien redescendre dans la rue dès ce lundi. Leur mouvement commence même à faire tâche d'huile dans d'autres régions. Cette colère qui prend de l'ampleur trouve ses racines dans la crise sans précédent que traverse le secteur agricole.

    • Quelles sont les principales difficultés du secteur?

    Les éleveurs font face aujourd'hui à une situation qu'ils jugent intenable, caractérisée par une chute des prix auxquels ils écoulent leurs productions. La situation aurait du s'améliorer après la table-ronde réunissant le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll et les acteurs de la filière l'été dernier.

    À l'issue de cette réunion, l'ensemble des acteurs de la grande distribution et les abatteurs ont accepté de revoir à la hausse leur prix d'achat. Pour la viande porcine, qui cristallise la colère des éleveurs aujourd'hui, cela aurait du aboutir à un prix d'achat de 1,40 centime le kilo. Pour la viande bovine, la hausse aurait du être de 60 centimes par kilo.

    Mais sept mois plus tard, les éleveurs assurent que les transformateurs et les distributeurs ne jouent pas le jeu. Le porc s'échange en ce moment à moins de 1,10 euro du kilo sur le marché du porc breton (MPB) de Plérin où les cotations avaient été suspendues deux mois après le retrait de Bigard. Pour le bœuf, la hausse est comprise entre 5 et 20 centimes. Les producteurs de lait souffrent aussi avec des prix aux 1000 litres qui seront inférieurs à 300 euros en 2016 selon la FNSEA.

    Ces prix trop bas, en dessous des coûts de revient, assèchent les trésoreries des exploitations et menacent leur survie. Selon des chiffres de la Mutualité sociale agricole, au moins 51.000 exploitations ont eu un revenu inférieur à 4000 euros en 2015.

    Les dépôts de bilan se multiplient. Stéphane Le Foll a lui-même fait état de 11.400 dossiers de demandes d'allégement des charges bouclés par les cellules départementales d'urgence. Au total, 43.000 dossiers ont été remplis. Un chiffre très éloigné des prévisions du ministère qui tablait sur 25.000 exploitations en difficulté dans la production bovine, porcine ou laitière.

    Si les coûts de vente, tirés vers le bas par la guerre des prix dans la grande distribution, sont le nœud du problème, d'autres difficultés viennent s'y ajouter comme l'empilement des normes et la multiplication des contrôles, les problèmes de surproduction notamment dans le lait, l'embargo russe sur l'agroalimentaire, les maladies…

    • Que réclament les éleveurs pour faire face à la situation?

    Les éleveurs veulent en premier lieu une hausse du prix de rachat de leur production. Pour cela, ils appellent au respect des engagements pris par l'ensemble de la filière lors des discussions de l'été dernier.

    Ils demandent aussi des mesures structurelles, comme l'étiquetage de la provenance de la viande pour les produits transformés sur lesquels est uniquement mentionné, conformément à la législation: «Transformé en France».

    Ils réclament aussi au gouvernement de prendre une initiative au niveau européen pour apporter des solutions. Ils demandent une harmonisation des normes sociales, environnementales et fiscales à l'échelle de l'Union, estimant que les distorsions actuelles avec leurs principaux concurrents européens sont une des raisons du manque de compétitivité des élevages français.

    Ils demandent enfin au ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll -également porte-parole du gouvernement- d'être plus présent sur les dossiers agricoles.

    Certains éleveurs souhaitent par ailleurs l'adoption de la proposition de loi en faveur de la compétitivité de l'agriculture et de la filière agroalimentaire, rejetée en commission à l'Assemblée nationale. Ce texte prévoit notamment des allègements de charges, une remise en cause des normes inutiles, des aides à l'investissement et un rééquilibrage des relations commerciales entre industriels, grande distribution et agriculteurs.

    • Que propose le gouvernement?

    En juillet dernier, le gouvernement annonçait un plan d'urgence comprenant 24 mesures dont une restructuration de la dette bancaire des éleveurs pouvant aboutir à une «année blanche». Ce plan de 700 millions d'euros, déjà complété en septembre dernier, vient encore d'être augmenté de 290 millions d'euros dont 125 millions pour les élevages porcins et laitiers et les producteurs de légumes en difficulté.

    Insuffisant selon ces derniers. En août, la FNSEA chiffrait à trois milliards d'euros, sur trois ans, l'enveloppe nécessaire pour permettre à l'agriculture française de retrouver de la compétitivité.

    Concernant l'étiquetage, Stéphane le Foll a annoncé un «projet de décret en Conseil d'État» mais il prévient: pour «renégocier une directive européenne, il faut compter un an, un an et demi». Le ministre promet toutefois de déposer un texte à Bruxelles cette semaine pour «faire bouger les lignes avant le conseil européen des ministres de l'Agriculture».

    Stéphane Le Foll a également fait part de son souhait de lever les sanctions en Russie mais «ce n'est ni le ministre de l'Agriculture ni même la France qui négocie avec la Russie»», a-t-il rappelé dimanche. Pour le reste, il appelle chacun des acteurs des filières agricoles à «assumer la part de responsabilité qui lui revient».

    «On peut toujours dire au ministre, ‘allez, venez vous faire engueuler sur les barricades'. Mais la solution ne pourra pas être continûment de s'adresser au ministre, s'adresser aux élus, s'adresser à l'État», a-t-il prévenu lors d'une visite dans la Sarthe.

    http://www.lefigaro.fr


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