• Pas de SDF à Papeete pendant la visite de François Hollande

    Après la fermeture des écoles de la capitale lundi décidée par les autorités locales, la mairie de Papeete exhorte également les sans domiciles fixes à quitter les lieux « squattés ».

    Image d'illustration. Un SDF dort sur le trottoir dans une rue de Papeete © D.R.
    © D.R. Image d'illustration.
    Un SDF dort sur le trottoir dans une rue de Papeete
    Le marché « Mapuru a Paraita » est la principale zone concernée par cette mesure de dernière minute prise par la commune de Papeete. A l’occasion de sa visite marathon à Tahiti et à Raiatea lundi 22 février le président de la République François Hollande passera par le marché de Papeete dans la matinée.

    Un bain de foule est prévu ainsi que des visites sur les stands de commerçants. Mais les SDF qui dorment autour du marché ne reflètent pas vraiment la carte postale polynésienne que le pays souhaite montrer au chef de l’Etat et c’est la raison pour laquelle la mairie de Papeete a demandé aux SDF de quitter les lieux, du moins provisoirement, le temps de la visite présidentielle.

    Tehihira Tuihaa fait partie de ces SDF. Il vit depuis trois ans sous un chapiteau, sur un petit terrain situé en face du marché. Son témoignage au téléphone de Tauarii Lee : 

    Coco vit depuis un peu plus de 3 ans sous quelques planches de bois. Il fait partie des SDF priés de quitter les lieux :

     
     
    http://polynesie.la1ere.fr/2016/02/18/pas-de-sdf-papeete-pendant-la-visite-de-hollande-332737.html

    votre commentaire
  • Ingérence du Parti socialiste français dans les affaires intérieures helvétiques : lettre ouverte à François Hollande

    Le 20/02/2016
                                                        
     
     
    Monsieur le Président de la République, en tant que ministre élu du peuple suisse, je proteste vigoureusement contre l’ingérence grossière des responsables du Parti socialiste français dans les affaires de mon pays.    
    Monsieur le Président de la République,

    Je vous écris afin de porter à votre connaissance un fait qui constitue une ingérence caractérisée et grave dans les affaires intérieures helvétiques.
    Le 17 février dernier, les Français résidant en Suisse ont reçu une circulaire destinée à influencer directement le vote des citoyens helvétiques à quelques jours d’une importante votation dans notre pays.
     Elle était intitulée sans ambiguïté : Le 28 février, Français(e)s de Suisse, votez non à la votation sur l’initiative de mise en œuvre de l’UDC.
    Ce tract à l’en-tête de la section socialiste de la Fédération des Français de l’étranger était diffusé via la messagerie officielle des « Français résidants [sic] hors de France inscrits sur les listes électorales consulaires ».
    À l’heure où j’écris, il est lisible à l’adresse suivante :
    http://tinyurl.com/gohpxjg
    Au vu de la source et du mode de diffusion, cet envoi peut être assimilé à une démarche officielle.
    Outre l’ingérence évidente qu’il constitue dans les affaires intérieures d’un pays tiers, il colporte une désinformation flagrante à l’adresse de ses destinataires et des « proches » qu’il les exhorte à alerter.
    On peut y lire en effet qu’« il s’agit ici d’expulsion automatique d’êtres humains en raison de délits mineurs », ce qui est un mensonge grossier.
    Par de tels procédés, on répand la crainte et la méfiance parmi la communauté des expatriés français.
     Cette missive pernicieuse sous-entend en effet que n’importe quel étranger en Suisse serait susceptible d’expulsion en cas de victoire de l’initiative dite de mise en œuvre le 28 février prochain — ou alors que tous les expatriés français en Suisse seraient des criminels en puissance.
     Ces deux sous-entendus sont aussi ridicules l’un que l’autre.
    Monsieur le Président de la République, il est incompréhensible qu’un parti gouvernemental d’un pays ami puisse répandre, via les structures consulaires de l’Etat français, de telles exhorations à la peur et à la haine.
     Je vous fais part ici de mon étonnement de citoyen et de mon indignation de vice-président du plus grand parti politique de Suisse, l’UDC, à qui des responsables socialistes français attribuent des intentions dangereuses et inhumaines.
    Cependant, c’est en tant que ministre responsable de la sécurité du canton du Valais que j’ai choisi de vous écrire.
    Car il est, en relation avec ce sujet, un autre fait qu’il me paraît urgent de porter à votre connaissance.
    Dans l’exercice de ma fonction, je suis au jour le jour l’évolution de la criminalité domestique et étrangère.
     L’an dernier, en 2015, la population du système pénitentiaire valaisan était constituée à 69,3 % d’étrangers et le taux d’occupation des prisons oscillait entre 96 et 100 %.
    Seule une petite minorité de cet effectif carcéral était susceptible d’expulsion, même sous le régime de l’initiative de mise en œuvre sur laquelle on va voter.
    Nous ne tenons pas de statistiques par pays d’origine, mais il est certain que quelques-unes de ces expulsions auraient pour destination votre pays, la France.
    Les cantons suisses romands, frontaliers de la République française, doivent faire face à une criminalité endémique en provenance de votre pays.
    Il s’agit, le plus souvent, d’incursions en provenance des banlieues de Lyon ou de Marseille, voire de Corse.
     Ces incursions se caractérisent par une violence extrême, ainsi que par le recours aux voitures béliers et aux armes de guerre.
    La délinquance d’origine française requiert même des mesures policières spécifiques.
     Dans notre canton, le plan COBRA mobilise une part significative des effectifs de sécurité et il est entièrement tourné vers la France.
     En 2011, à la veille de sa mise en place, notre vallée de 320.000 habitants (5.200 km2) avait été le théâtre de cinq attaques d’une brutalité jamais vue sous nos latitudes.
    Avantagé par sa géographie, le Valais a pu enrayer cette série de rapines grâce à une mobilisation importante de ses ressources.
    La même année 2011, les autres cantons suisses romands étaient victimes d’un total de 58 braquages transfrontaliers.
     Ne pouvant aussi aisément boucler leurs voies de communication, et n’étant plus maîtres de leurs frontières en raison des accords de Schengen-Dublin, ils sont condamnés à subir la loi des gangs.
    La fréquence et la dangerosité de ces attaques auraient pu justifier, bien avant la crise migratoire, la restauration du contrôle aux frontières, voire une suspension dissuasive de certaines dispositions de la CEDH.
    Or, le seul gouvernement de la région à avoir restauré les contrôles aux frontières et à s’être même réservé le droit d’enfreindre les droits de l’homme au nom de l’état d’urgence, c’est le gouvernement socialiste de la République française.
    Nous voyons donc le même parti au pouvoir justifier les entorses aux droits de l’homme au nom de son intérêt national et dissuader au nom de ces mêmes droits un pays voisin et ami de définir librement son propre intérêt national !
     Une aussi parfaite mauvaise foi a rarement été vue dans les relations entre nos deux pays.

    Monsieur le Président de la République, en tant que ministre élu du peuple suisse, je proteste vigoureusement contre l’ingérence grossière des responsables du Parti socialiste français dans les affaires de mon pays.
    Je vous demande également de prendre toutes les mesures que vous autorise l’État de droit, secondé par l’état d’urgence, afin que la délinquance de vos banlieues cesse de prendre nos cantons pour cible.
    Espérant que mon message rencontrera un accueil favorable, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes salutations respectueuses.

    Oskar Freysinger

    votre commentaire
  • Il y a 14 ans, le 18 février, disparaissait le franc

    disparition du france-euroRappelons-nous : l’euro sous forme fiduciaire (pièces et billets) fut introduit en France, comme dans tous les pays de la zone euro de l’époque, le 1er janvier 2002. Mais le franc français ne disparut pas aussitôt. Les deux monnaies coexistèrent pendant quelques semaines – avec deux échelles de prix distincts – puis le franc français fut supprimé de la circulation.La date de privation du cours légal des pièces et des billets en francs fut fixée le dimanche 17 février 2002 à minuit, date à laquelle les pièces et les billets en francs ne purent plus être utilisés dans les paiements. C’était il y a 14 ans jour pour jour heure pour heure.

    Depuis lors, qu’est devenue la France ?

    Outre un renchérissement vertigineux du coût de la vie, quelques chiffres donnent une idée du bilan des 14 ans écoulés depuis la perte du franc.

    Chômeurs de catégorie A : + 45 %

    Fin janvier 2002, la France recensait environ 2 475 900 chômeurs de catégorie A (chômeur sans aucun emploi).

    En décembre 2015 (dernière donnée connue), la France compte probablement plus de 3 590 600 chômeurs de catégorie A.

    Soit une hausse de + 45 %.

    Et encore ne s’agit-il que des statistiques officielles de l’INSEE, d’où sont évacuées les chômeurs ayant un travail de quelques heures par semaine, les personnes envoyées dans des stages de formation bidon, les personnes radiées forfaitairement, etc. (Source).

    Demandeurs d’emploi toutes catégories confondues : + 67 %

    Fin janvier 2002, la France recensait 3 696 400 demandeurs d’emploi toutes catégories confondues.

    En décembre 2015 (dernière donnée connue), la France comptait 6 175 300 demandeurs d’emploi toutes catégories confondues.

    Soit une hausse de + 67 %.

    Et encore ne s’agit-il que des statistiques officielles… (Source)

    Dette publique : + 131 %

    Au 1er trimestre 2002, la dette publique de la France était de 910,4 milliards d’euros.

    Au 3e trimestre 2015 (dernière donnée connue), la dette publique de la France a atteint 2 103,2milliards d’euros.

    Soit une hausse de + 131 % (Source)

    Défaillances d’entreprises : + 130 %

    En février 2002, le nombre d’entreprises déclarées en faillite avait été de 2 239.

    En novembre 2015 (dernière donnée connue), le nombre d’entreprises déclarées en faillite s’est élevé à 5 156.

    Soit une hausse de + 130 % (Source)

    Nombre d’exploitations agricoles : – 33 %

    En 2000 : 663 800 (Source tableau page 2)

    En 2013 : 450 000 (Source )

    Soit une baisse de – 33 %.

    Ces données n’intègrent pas le nombre d’emplois perdus dans l’industrie au cours des 14 ans écoulés – qui se chiffrent en centaines de milliers – et le nombre d’entreprises délocalisées.

    Quatorze ans après, l’euro apparaît, avec le recul, comme la cause essentielle d’un désastre économique et social d’ampleur historique, l’outil d’un recul sans précédent de la démocratie, et une bombe à retardement financière dont le feu d’artifice final approche.

    Seule parmi tous les partis politiques français se présentant à toutes les élections majeures, l’UPR persiste et signe : dès notre arrivée au pouvoir, nous entamerons le processus de sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

    François Asselineau


    votre commentaire
  •  

     

    La musique militaire mise au pilori : Dissolutions de plusieurs orchestres..

    L’info est tombée l'année dernière , la musique de l’Arme Blindée Cavalerie (Metz) est fusionnée avec la musique des Forces Terrestres de Lille.
    La fusion est donc le nouveau terme pour ne pas parler de dissolution.
    Ce démantèlement musical est encore plus grave puisque 9 fanfares vont subir le même sort et pas des moindres :

    La musique militaire mise au pilori : Dissolutions de plusieurs orchestres


    Régiment de Marche du Tchad (Meyenheim)
    35e RI (Belfort)
    3e Régiment d’Hélicoptère de Combat (Etain)
    503e Régiment du Train (Nimes)
    1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (Bayonne)
    1er/2e Régiment de Chasseurs (Thierville-sur-Meuse)
    2e Régiment de Hussard (Haguenau)
    501e / 503e Régiment de Char de Combat (Mourmelon)
    1er Régiment de Hussards Parachutistes (Tarbes)
    Ces décisions prendront effet en 2016. Plusieurs de ces formations ont un historique et une discographie témoignant de leur importance au sein de l’armée comme de leur audience dans la population civile. C’est un pan considérable du patrimoine musical français vivant qui disparaît car ces orchestres sont porteurs d’une part conséquente de notre identité musicale.
    Tout ceci s’opère dans un silence sépulcral, comme la disparition du plus ancien orchestre français en 2013 avec la Musique des Equipages de la Flotte de Brest dont la réorganisation remontait à 1827, mais la création remontait à l’Ancien Régime.
    Au train où ça va, il ne va bientôt plus rester que le Bagad de Lann-Bihoué et la musique de la Garde…

    http://www.theatrum-belli.com/


    votre commentaire
  • Les dizaines de bidonvilles pour blancs d’Afrique du Sud

    Publié Par: Dominique CHALARD..

     Afrique du Sud – C’est un sujet totalement occulté par les médias dominants d’Europe de l’Ouest. Ceux-là n’ont que propos louangeurs pour leur défunte icône Nelson Mandela et pour l’ANC. Et ne se préoccupent aucunement du sort des blancs d’Afrique du Sud.

    Pourtant, nos journalistes si friands de propos anti-racistes trouveraient là un sujet significatif : lorsque l’ANC est arrivée au pouvoir, elle a organisée un racisme anti-blanc qui a plongé des centaines de milliers de blancs sud-africains dans la misère. Aujourd’hui, on compte au moins 80 bidonvilles pour blancs dans le pays. Plus de 500.000 blancs vivent dans des cabanes faites de bric et de broc.

    On est loin du mythe de nation arc-en-ciel entretenu par les héritiers de Nelson Mande
    Pourtant, nos journalistes si friands de propos anti-racistes trouveraient là un sujet significatif : lorsque l’ANC est arrivée au pouvoir, elle a organisée un racisme anti-blanc qui a plongé des centaines de milliers de blancs sud-africains dans la misère. Aujourd’hui, on compte au moins 80 bidonvilles pour blancs dans le pays. Plus de 500.000 blancs vivent dans des cabanes faites de bric et de broc.

    On est loin du mythe de nation arc-en-ciel entretenu par les héritiers de Nelson Mandela.


    votre commentaire