• Abaaoud à sa cousine Hasna: "il y aura d'autres" attentats "encore pires"

    © AFP Abdelhamid Abaaoud

    Un témoin clé de l'affaire aurait raconté aux enquêteurs la rencontre entre Abdelhamid Abaaoud, le "cerveau" des attentats de Paris mort dans l'assaut de Saint-Denis et sa cousine Hasna Aïtboulahcen, également morte dans l'appartement des djihadistes, selon Europe1 et Valeurs Actuelles. L'hebdomadaire de droite a notamment publié trois extraits d'un procès-verbal de ce témoin, ce qui lui vaut jeudi l'ouverture d'une enquête préliminaire, pour violation du secret de l'instruction, par le parquet de Paris.

    Ce témoignage révèle que 48 heures après les attentats, les deux cousins se seraient retrouvés à Aubervilliers. Là, Abdelhamid aurait demandé à Hasna de lui trouver un logement, alors que les deux cousins ne s'étaient pas vus depuis des mois -ce qui confirmerait d'ailleurs son rôle limité dans les attentats.

    Arrivé en France en septembre dernier

    Il lui aurait ensuite promis 5000 euros en échange de son aide pour le loger "acheter deux costumes et deux paires de chaussures histoire de passer bien", peut-être, selon les enquêteurs, afin de préparer un autre attentat à la Défense, pour "le 18 ou le 19 novembre". Il lui aurait également raconté pourquoi il s'était lui même rendu en France (pour vérifier la mise en place de ses hommes et être sûrs qu'ils n'hésiteraient pas) et comment il y était parvenu (en se glissant dans le flux de migrants). Il y serait arrivé en septembre, soit deux mois avant les attentats.

    D'autres attentats "encore pires" prévus par "d'autres frères déjà en place"

    Plus inquiétant encore, le témoin explique, lors de son audition, qu'Abaaoud lui aurait confié qu'il y "en aurait d'autres" [des attentats, NDLR] et qu"'ils feraient encore pires dans les quartiers proches des Juifs" et que "des diversions dans les transports et les écoles" étaient prévues. Qui se cache derrière ce "ils"? "D'autres frères déjà en place", aurait répondu Abaaoud, ajoutant que "tout était prêt".Par ailleurs, ce même témoin aurait affirmé à la DGSI qu'Abaaoud se serait entretenu par téléphone avec Salah Abdeslam, l'homme le plus recherché d'Europe. Lors de cette conversation, ce dernier lui aurait affirmé sous les yeux d'Hasna être rentré en Syrie, sans que ces propos aient être vérifiés par les enquêteurs.


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  • A 10 jours du premier tour des élections régionales, 7 membres du bureau départemental du FN en Vendée, soit la moitié, ont décidé de claquer la porte de leur parti. Pas de dialogue, ni de démocratie en interne... Ils se plaignent du traitement infligé par les dirigeants locaux et nationaux du parti.


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  • Le drapeau français, « cette saloperie tricolore »

     Par: Philippe Simonnot dans Poing de vue ..

    Le drapeau français, « cette saloperie tricolore »

    François Hollande, socialiste, demande aux Français d’accrocher les trois couleurs à leur fenêtre. Se souvient-il de ce poème écrit en 1924 par Jean Zay, socialiste, dont l’effigie géante flotte toujours au Panthéon grâce à lui ? Rafraichissons la mémoire de l’imposteur qui nous gouverne pour qu’il déclame dans la Cour des Invalides, en hommage aux morts du 13 novembre, ce morceau d’anthologie :

    LE DRAPEAU

    Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
    Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
    Quinze cent mille morts, mon Dieu !
    Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…
    Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
    Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
    Qu’est-ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?
    Quinze cent mille morts, mon Dieu !
    Quinze cent mille morts pour cette saloperie.
    Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
    Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
    Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,
    Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.
    Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
    Sans planches et sans prières…
    Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
    De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
    Ils ne sont plus que des pourritures…
    Pour cette immonde petite guenille !
    Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
    Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
    Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
    Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
    Je te hais pour tous ceux qui te saluent,
    Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
    Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
    Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
    Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
    Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
    Le blanc livide de tes remords.

    Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
    Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
    Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
    Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

    > Philippe Simonnot est un économiste libertarien. Il est l’auteur de Le Rose et le Brun (Dualpha), et Hitlerisme français (Kindle).


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  • Crèches de Noël : ne pas capituler

                      

    Qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ? Alors que la France est en guerre contre l’islam radical, voici des élus qui s’en prennent… aux crèches de Noël !

    Oui, à ce nouveau né, Jésus, fondateur de la civilisation occidentale.
    Cette civilisation qu’haïssent les djihadistes, qui tuent à Paris et veulent un califat à la place. L’association des Maires de France, présidée par François Baroin,  vient d’approuver un "Guide de bonne conduite laïque".
    Il conseille aux villes de renoncer à installer des crèches dans les locaux publics.
    On est donc prié de comprendre qu’il y aurait là une provocation à commémorer encore deux mille ans de culture.
    Mais il est irresponsable de vouloir effacer encore davantage le peu qu’il reste de mémoire collective.
     
     La crèche n’est plus un signe religieux, mais un repère culturel.
    Aux maires de se réveiller.
     A eux de généraliser, avec la crèche de Noël, ce symbole de ce que nous sommes encore.

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  • Quand le Parti socialiste accapare le drapeau tricolore .

    Quand le Parti socialiste accapare le drapeau tricolore

    Ce 27 novembre, un hommage solennel est rendu aux victimes des récents attentats. À cette occasion, le président de la République a invité les Français à « pavoiser » leur domicile de drapeaux tricolores. On ne saurait réprouver cette initiative, même si l’on estime, comme quelques familles de victimes qui ont décidé de boycotter la cérémonie, qu’il est indécent qu’un gouvernement, en partie responsable de cette tragédie par son impéritie, organise un tel hommage. Souhaitons que le drapeau soit le signe de l’unité nationale et ne soit pas utilisé en vue de quelque récupération politique.

    Quoi qu’il en soit, cette journée d’hommage fait des heureux : les fabricants de drapeaux. Les ventes auraient doublé, paraît-il. En cas de problème d’approvisionnement, un journal recommande même de se tourner vers des« magasins de souvenir », de « sport » ou de « déguisements ». Preuve que les valeurs patriotiques que le drapeau français a incarnées ont été détournées au profit de valeurs marchandes ? Tant mieux, si elles renaissent un peu en cette circonstance. Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est la façon dont le Parti socialiste accapare ce symbole.

    Car les socialistes n’ont jamais manifesté beaucoup d’engouement pour le drapeau français ou l’hymne national. Lorsque Jean-Pierre Chevènement, en 1985, a rétabli dans les écoles « La Marseillaise » et l’éducation civique, il eut droit à tous les noms d’oiseaux. Quelques années plus tard, ce fut l’émoi dans leurs rangs lorsque Ségolène Royal, candidate à l’élection présidentielle, souhaita que « tous les Français [aient] chez eux le drapeau tricolore ». Déclaration surprenante dans un parti qui n’était guère habitué à déployer dans ses meetings des drapeaux tricolores : cela faisait mauvais genre !

    Interrogé à ce sujet le 26 mars 2007 sur France Inter, François Hollande expliqua que cette proposition devait être « remise dans son contexte » et confessa avoir un drapeau chez lui… « dans la cuisine » : en prévision, sans doute, de ses cuisines électorales. Tout récemment encore, devant le Parlement européen, il a marqué sa préférence pour « l’Europe », déclarant notamment que « le souverainisme, c’est le déclinisme ». Encore heureux qu’il n’ait pas demandé aux Français de mettre à leur fenêtre le drapeau européen !

    Si le drapeau français pouvait s’exprimer, dans une sorte de prosopopée, sans doute s’indignerait-il d’être ainsi accommodé à toutes les sauces, au gré des circonstances. Il rappellerait qu’en 2013, les partisans de la Manif pour tous qui défilaient en l’arborant étaient traités de fascistes par ceux-là mêmes qui s’en recouvrent aujourd’hui : haro sur les audacieux qui s’approchaient de l’Élysée en le tenant à la main ! Il estimerait que les victimes des attentats du 13 novembre méritent hommage et respect, mais que les incapables qui ont fait preuve d’imprévoyance et d’aveuglement ne méritent que le mépris.

    Jean-Michel Léost

     

    source Boulevard Voltaire


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