• Ce que l'on sait de la rixe à la fête foraine de Clermont-Ferrand

    Affrontements entre forains et jeunes des quartiers sensibles suite à l'agression survenue il y a 2 jours sur la zone du Luna Park - MARQUET Frédéric

    Affrontements entre forains et jeunes des quartiers sensibles suite à l'agression survenue il y a 2 jours sur la zone du Luna Park - MARQUET Frédéric

    100 à 150 personnes ont fait le siège du Luna Park Ernest-Cristal dimanche après-midi. Encagoulées et armées, elles se sont affrontées avec les forains faisant sept blessés légers, dont deux policiers. La fête foraine a été annulée et d'autres tirs ont eu lieu cette nuit à Lempdes et Clermont-Ferrand. Synthèse.
    Un violent règlement de comptes a interrompu la fête foraine dimanche après-midi. Entre 100 et 150 personnes ont investi le Luna Park Ernest-Cristal, situé à la lisière des communes de Clermont-Ferrand et d'Aubière, déterminées à empêcher l'ouverture de la fête. Plusieurs échanges de tirs ont été entendus, et même filmés par des passants, faisant sept blessés légers.
    Que s'est-il passé ?
    Dimanche après-midi, vers 13 h 30, 100 à 150 personnes cagoulées et armées débarquent sur le site de la fête foraine. Très vite, des échanges de coups de feu éclatent et durent de longues minutes.
    Très vite, les responsables des établissements voisins ont calfeutré leurs clients. Des commerces ont également servi de refuge à des passants, coincés au milieu des échanges de tirs. La tension a duré un long moment, les routes étant bloquées soit par les forces de l'ordre, soit par les perturbateurs déterminés à ce que la fête foraine n'ouvre pas. 
    Coincées à l'intérieur d'un manège pendant trois quarts d'heure, une femme et son fils ont été pris en charge par des forains qui les ont fait sortir par l'arrière du site.
    Quelle est l'origine de l'altercation ?
    Ce règlement de comptes prend sa source jeudi vers 17 heures, dans l'agression d'une foraine de 20 ans, enceinte et tenant un enfant dans les bras, par d'autres forains. Un trentenaire, non forain, est intervenu pour la défendre. La colère des forains s'est retournée contre lui. Il a été grièvement blessé à l'arme blanche dans le dos et au visage par une morsure. Il a été hospitalisé et subi une intervention chirurgicale. En représailles à cette agression, les jeunes proches de cette victime sont venus dimanche au Luna Park, avec l'intention semble-t-il d'empêcher l'ouverture de la fête foraine.
    Pour le préfet Michel Fuzeau, les coups de feu tirés dimanche consistent clairement en une "opération de représailles suite à un incident" intervenu plus tôt dans la semaine. 
    Qui sont les victimes ?
    Les forces de l'ordre sont très rapidement arrivées sur place. En nombre insuffisant, les policiers ont, par la suite, eu le renfort de la compagnie de gendarmerie de Clermont-Ferrand et de l'EDSR. 
    Les pompiers ainsi que le Samu ont également déployé d'importants moyens pour venir en aide aux blessés qui sont au nombre de sept dont deux policiers de la BAC, atteints par des plombs de chasse. Les cinq autres blessés, touchés au torse ou au bras, saignant du visage, venaient au fur et à mesure se faire soigner.
    Certains ont été transportés à l'hôpital, d'autres ont rejoint l'attroupement après avoir reçus les soins. Au total, sept personnes ont été légèrement blessées et six ont été évacuées au centre hospitalier de Clermont- Ferrand.
    Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'interpellation ?
    Aucune interpellation et perquisition n'ont eu lieu au moment des faits, la priorité étant le retour au calme. Toutefois, une enquête judiciaire a été ouverte et confiée à la sûreté départementale. 
    Pour s'assurer qu'un tel incident ne se reproduise pas, une compagnie de gendarmes mobiles lyonnaise a pris position dimanche soir. Ils ont levé le camp ce lundi matin, vers 11 heures.
    Dans la soirée de dimanche, des perquisitions ont eu lieu dans les caravanes des forains et ont permis de mettre la main sur quelques dizaines de munition.
    La fête foraine sera t-elle fermée ?
    La fête foraine devait se dérouler jusqu'au 22 novembre, mais Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand, a estimé que "la sécurité n'est plus assurée sur ce site". D'où la décision d'une fermeture anticipée prise par un arrêté municipal.
     
    http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/02/ce-que-l-on-sait-de-la-rixe-a-la-fete-foraine-de-clermont-ferrand_11647181.html

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  • Acte Isolé ou déséquilibré .Un petit billet de Pieds Noirs 9A..

    Article N°1811 du 04 Août 2014..dans Archives.

    Il n’existe pas d’Islam « modéré » juxtaposé à un Islam « radical »

    2014-06-16 16.05.27 

    Il n’existe pas d’Islam « modéré » juxtaposé à un Islam « radical »,… pas même l’ombre d’une frontière. L'islam est l'islam POINT!
    Oui un djihadiste est un « bon » musulman qui ne fera qu’appliquer le Coran, le jour où il aura retrouvé toute sa vigueur au coin du feu d’une cheminée rédemptrice.
    Combien d’agriculteurs pieds noirs isolés sur leurs terres en Algérie ont payé de leur vie, la confiance qu’ils avaient faite à la fidélité de leurs employés?
    Non Dalil BOUBAKEUR, nous ne nous contenterons pas de vos regrets à propos de l’organisation de manifestations antisémites mais attendons de votre part la condamnation ferme de leurs responsables et la volonté nécessaire pour mettre un terme à l’activité des imams qui prêchent croisade et enrôlent des centaines de mineurs pour aller combattre avec des rebelles sur des terres qui leur sont étrangères.
    OUI Mme MARIE MERLIN , vous savez tout comme moi, qu’aux portes de Tel Aviv, un HAMAS doté de la puissance de feu d’Israël, ne se contenterait pas d’abattre 1.900 personnes en quelques semaines de combat puisqu’il ne serait limité que par les deux millions d’habitants de la capitale Israélienne et n’aura besoin que de quelques jours de frappe… non chirurgicale pour abréger la durée du conflit.
    NON le blocus de Gaza n’est pas total puisque les israéliens assurent des couloirs humanitaires pour les réfugiés Palestiniens dotés d’une bi nationalité quand le HAMAS se sert des Gazaouis comme boucliers humains.
    OUI OBAMA arme les Kurdes pour lutter contre les ennemis de Bachar El Assad qu’il avait déjà armé en Syrie, ouvre des voies de repli à la demande du pouvoir Irakien pour protéger l’exode des chrétiens d’Irak mais s’oppose au passage d’une aide humanitaire garantie par la Croix Rouge dans les zones de combat de l’Est Ukrainien. »Au suivant, au suivant!… » J’en ai connu des parties de bridge où disposant d’un jeu d’enfer je jouais hélas avec un mort ruiné !
    Pieds Noirs 9A..

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  • Au début des années cinquante, la France considère l’Algérie, département français depuis 1848, comme faisant partie intégrante de son territoire. Pourtant la population musulmane a de plus en plus de mal à supporter l’inégalité de la société algérienne, dans laquelle elle se retrouve sous-représentée politiquement et opprimés par un système économique qui ne profite qu’aux colons.

                Des nationalistes, regroupés dans le Front National de Libération (FNL), passent à l’offensive à l’automne 1954. Au cours de la « Toussaint Rouge », dans la nuit 31 octobre au 1er novembre, plusieurs attentats sont perpétrés dans une trentaine de points du pays. Ces attentats marquent le début de ce que les autorités françaises et les médias appellent alors les « évènements » d’Algérie. C’est en fait la guerre d’Algérie qui commence.

                La Toussaint rouge est le nom donné en France, en référence à la guerre d'Algérie, à la journée du 1er novembre 1954, durant laquelle le Front de libération nationale (FLN) manifeste pour la première fois son existence en commettant une série d'attentats en plusieurs endroits du territoire algérien. Cette journée est rétrospectivement considérée comme le début la guerre d'Algérie (1954-1962) et elle est devenue une fête nationale en Algérie .

                La formule se réfère à la Toussaint (littéralement : fête de tous les saints), dont la date est le 1er novembre, à laquelle une signification funèbre est souvent attribuée par confusion avec le Jour des morts (2 novembre).

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    En définitive, les attentats de la «Toussaint rouge» ont très peu de retentissement dans l'opinion française et la presse métropolitaine en fait à peine écho. Ils n'en marquent pas moins le début de la guerre d'Algérie, huit années de tourments qui ont marqué durablement les esprits et les coeurs des deux côtés de la Méditerranée.

    Monnerot

    Ils ont tué Guy Monnerot et Hadj Saddok !

                Le 1er novembre 1954, vers 9 heures du matin, le car Citroën qui assure la liaison Biskra-Arris-Batna arrive à hauteur des gorges de Thigamène, dans la région de M’Chouchène (Aurès). A bord, des paysans, le caïd de M’Chouchène, Hadj Saddok dans son burnous rouge et un couple de tout jeunes mariés métropolitains, Guy et Jeanine Monnerot. Il a 23 ans. Elle en a 21. Ils rejoignent l’école primaire de Tiffenel (arrondissement de Batna), à 160 km au sud de Constantine, où ils ont été nommés.

    Toussaint rouge

                La veille, le couple a séjourné à Arris, chez un autre couple d’instituteurs, les Cadène. A hauteur de la borne qui indique : « N 31. Arris : 18 km. Batna : 79 km », un barrage. Il est 10 heures. Des hommes armés se réclamant du FLN (créé le 23 octobre 1954) ordonnent à tous les passagers de descendre. « Je suis capitaine de l’armée française », leur dit Hadj Saddok. « Nous sommes instituteurs », disent les Monnerot. C’est, ainsi résumé, les raisons pour lesquelles ils vont mourir (1). Ils symbolisent l’Algérie française. Ils sont la France.

                Une première rafale. Hadj Saddok s’écroule. Une seconde rafale. Guy Monnerot est frappé à mort, Jeanine est touchée à la cuisse. Les terroristes commandent au car de repartir. Avec à bord le corps de Hadj Saddok. Les Monnerot gisent au bord du ravin. Avant de s’enfuir, un fellagha tente d’achever la jeune femme. La balle va se ficher à quelques centimètres de sa nuque.

                Jeanine Monnerot sera secourue vers midi. A Arris, un jeune infirmier para, qui a interrompu ses études pour servir en Algérie, lui donne les premiers soins avant de l’évacuer par hélicoptère vers Batna. Elle a 21 ans. Elle est veuve. Elle ne se remettra jamais de ce drame. Elle est morte, à l’âge de 61 ans, le 11 novembre 1994 – autre date anniversaire – à Ollioules dans le Var.

                Hadj Saddok était un héros. En 1945, sous-officier de l’armée française, il sert dans une unité de tirailleurs stationnée en Tunisie, à proximité des Aurès-Nemencha. Quand, le 8 mai 1945, éclate l’insurrection à Sétif et dans ses environs, Saddok, qui est un Chaouïa, persuade la population chaouïa de ne pas se commettre avec les émeutiers. Avec succès.

                Il ne fait donc aucun doute que c’est ès qualité, comme les deux instituteurs, qu’il a été visé. Les tueurs FLN avaient reçu l’ordre de Mostefa ben Boulaïd, représentant du CRUA (Comité révolutionnaire pour l’unité d’action, devenu FLN une semaine plus tôt) d’abattre cet homme qui, avant d’être abattu – on le sait par le témoignage de Jeanine Monnerot – avait fait un rempart de son corps aux deux jeunes gens (2).

                Il est sanguinairement révélateur que le gouvernement FLN d’après l’indépendance ait élevé une stèle à la gloire des tueurs et de leur chef, Chihani Bachir, sur les lieux mêmes du massacre. La stèle, non matérialisée, que nous avons, nous, dans le cœur, c’est la mémoire de Hadj Saddok tué d’une rafale de Sten. Tué parce que, comme une majorité de Français musulmans par la suite, il se serait dressé face aux mots d’ordre lancés – déjà – par les radios arabo-islamistes de l’époque : « Tuez-les tous ! Notre civilisation, c’est le Coran, pas celle de ces chiens de roumis ! »

                « Chiens de roumis »… C’est, à la nuance près : « Chiens de chrétiens », ce que disent les islamo-terroristes aujourd’hui. Les métropolitains, qui ont applaudi naguère au bradage de l’Algérie française, commencent à le vérifier in situ.

    (1) Le même jour, un garde-champêtre kabyle, un fermier de Mostaganem, un lieutenant et un spahi musulman à Kenchela seront tués.

    (2) « Laissez ces jeunes gens tranquilles, ils sont venus de France pour instruire nos gosses. »

    ALAIN SANDERS

    Article extrait de "Présent" n° 8219 du Mardi 28 octobre 2014

    Mémoire ..................... ne nous abandonne pas (Régis guillem octobre 2014)

    Lepopulaire-fr


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  • Posté le 1 nov. 2015. A Paris, des militants du Renouveau Français ont organisé une manifestation devant le QG et salon de Bernard-Henri Lévy (le Café de Flore), le très influent « philosophe milliardaire » qui sème la guerre et la mort à travers le monde (en Syrie notamment) en utilisant les forces françaises au service d’intérêts qui ne sont pas les nôtres.


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  • Le nom de la taupe de l’attentat du Petit-Clamart contre De Gaulle

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    Il n’y a pire sourds que ceux qui ne veulent pas entendre !

    Il y a plus de cinquante ans, paraît-il, que l’on cherche à savoir qui avait communiqué au lieutenant-colonel Bastien-Thiry l’itinéraire exact que devait suivre la DS19 de De Gaulle afin de réaliser l’attentat du Petit-Clamart.

    Apparemment c’était un secret pour tout le monde et on vient de le découvrir grâce au témoignage de l’un des derniers membres du commando, encore vivant et âgé de 84 ans, un ancien officier hongrois, Lajos Marton, et nous l’apprendrons mardi à 20 h45 sur RMC Découverte.

    Soyons sérieux. Dès 1997, dans mon livre «CAMUS l’Algérois»*, j’écrivais :

    « Personne ne connaissait l’identité de ce mystérieux et indispensable correspondant. Ce que l’on savait c’est qu’il se trouvait à un rang très élevé du gouvernement et qu’il assistait aux différents conseils des ministres. Ses envois parvenaient dans une grande enveloppe kraft, de format 21×27, à l’adresse du bar « Le Glacier », rue Michelet, à Alger.

    Et page 258 :

    « Le capitaine Sergent me contacte. Il veut rencontrer un certain ministre, celui qui renseignait l’OAS. J’organise une entrevue lors d’une réunion sur l’hippodrome de Saint-Cloud. Je vais enfin savoir qui était notre « taupe », l’homme qui nous a si parfaitement renseigné, l’homme qui assistait aux conseils des ministres ».

    Je termine cette anecdote par :

    « Il fallait bien préserver le bel avenir politique du ministre en question, il sera brillant, ne serait-ce qu’en remerciements des services rendus à l’OAS »

    En 2012, dans mon livre « 50 ans…c’était hier l’Algérie Française »*, je confirme le précédent texte et j’ajoute :

    « 50 ans se sont écoulés. Aujourd’hui un ancien ministre et ex président de la république a le droit de s’exprimer. Il m’avait déclaré, en 1964, qu’il s’était engagé à se taire durant 50 ans, et à ce jour il est toujours vivant. Il peut, aujourd’hui, nous révéler comment De Gaulle a, une fois de plus, manipulé les Français ».

    Enfin, dans mon dernier livre « J’accuse De Gaulle »*, j’ajoute, page 73 :

    « Notre « ami » nous informait sur une déclaration faite en privé par le général : les 9 millions d’algériens musulmans, qui seront 20 millions dans quelques années, n’accepteront pas de vivre dans les mêmes conditions qu’avant avec le million d’imbéciles que sont les européens d’Algérie. Et, par la même occasion il nous prévenait de la constitution d’une police parallèle et de son envoi immédiat en Algérie où elle serait rapidement opérationnelle »

    Et dans l’audition à l’Assemblée Nationale de L. Bitterlin, patron des « barbouzes » :

    -Le Président : Quand vous laissez entendre que tout le monde n’avait pas été loyal au gouvernement, faites-vous allusion à MM. Giscard d’Estaing ou Poniatowski, qui auraient été à l’origine de certaines fuites ?

    -L. Bitterlin : Je n’ai jamais pu vérifier mais l’OAS savait immédiatement quand quelqu’un était mis sur écoute. Il y avait des complicités extraordinaires.

    Qui ne savait pas l’identité du ministre qui informait l’OAS, ne voulait pas le savoir.

    Le lieutenant-colonel Bastien-Thiry a payé de sa vie l’organisation de cet attentat et voici le jugement de De Gaulle :

    « Les Français ont besoin de martyrs. Je leur ai donné Bastien-Thiry. Celui-là ils pourront en faire un martyr s’ils veulent, il le mérite » 

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.


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