• La «politique du terrain», un mythe en voie d’épuisement

    Publié le 3 novembre 2015 par Dominique CHALARD..

    François Hollande au Mont Saint-Michel, le 31 octobre 2015. REUTERS/Stéphane Mahé.

    François Hollande au Mont Saint-Michel, le 31 octobre 2015. REUTERS/Stéphane Mahé.

    La ficelle des «rencontres» avec les «vraies gens» devient si grosse que son efficacité finit par s'épuiser.

    Ne restez pas bêtement enfermé dans votre bureau à piocher vos dossiers! Allez «sur le terrain» à la rencontre des «vrais gens». Cette injonction est presque devenue un lieu commun de l’action et de la communication politiques –les deux étant hélas souvent confondus.

    Pendant l’été 2010, Nicolas Sarkozy avait ainsi demandé à Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur, d’être «tous les jours sur le terrain et dans les médias». Car, bien évidemment, une présence «sur le terrain» ne saurait avoir de sens sans son écho médiatique.

    On conçoit aisément que plus la classe politique se sent coupée du commun des mortels et plus elle ressent la nécessité de mimer sa «proximité» avec ses électeurs. Parfaitement rodée sur le plan technique par des armées de «communicants», la ficelle est pourtant si grosse que son efficacité politique est de plus en plus contestable.

    Cirque médiatique

    Le cirque médiatique auquel donnent lieu les visites de terrain des présidents, ministres et autres leaders politiques est si grotesque qu’il apparaît désormais même dans les comptes rendus de ces déplacements. Les murs de caméras, les forêts de micros et les cordons de sécurité cassent forcément la mise en scène d’une rencontre sur un pied d’égalité entre le Puissant et les Humbles.

    Ces visites millimétrées, méticuleusement préparées par les services de communication, ne peuvent être l’occasion d’échanges sérieux et d’une réelle remontée d’information pour les gouvernants. Flanqué de cinq ministres, François Hollande s'est ainsi rendu, le 29 octobre, à Montigny-lès-Metz (Moselle), pour y visiter le premier des sept centres de service militaire volontaire. Le Républicain Lorrain a évoqué une «visite express».Gageons que le président n’en a pas appris plus sur le sujet que s’il avait tranquillement reçu dans son bureau quelques praticiens de la chose.


    Mieux, ce déplacement a été l’occasion de mettre en scène une charmante discussion entre le convivial président et Lucette Brochet, infirmière retraitée. L’image de ce café pris en toute simplicité à Vandoeuvre-lès-Nancy (Moselle) était très belle. Mais complètement manipulée. Tout avait été organisé par l’Elysée en complicité avec la mairie. Pire, la pauvre Lucette a confié après coup qu’on lui avait ordonné de taire, face au chef de l’Etat, ce qu’elle avait sur le coeur: «Je voulais dire qu'il s'occupait beaucoup d'immigrés et pas beaucoup des clochards qui crèvent dans la rue, mais ça, il ne fallait pas que je le dise.»

    Mais le but n’est évidemment pas d’écouter véritablement les gens. Ces incursions de terrain ont pour objectif de faire «passer un message», d’illustrer un propos. LorsqueSarkozy «tente de renouer avec les Français» en se rendant à Tourcoing (Nord), il rencontre surtout des médecins libéraux qu’il promet de défendre contre la volonté gouvernementale supposée de les «fonctionnariser».

    Quand Hollande retrouve les anciens salariés de Fralib à Géménos (Bouches-du-Rhône), qui ont créé leur entreprise, et qu’il avait déjà rencontrés pendant sa campagne présidentielle, c’est pour donner un petit signal à sa gauche. Et lorsque Marine Le Pen se rend à Chablis (Yonne), c’est moins pour s’enquérir des tourments des vignerons que pour célébrer le «savoir-faire français» et se poser en défenseur des «petits exploitants».

    Tout cela donne assurément lieu à des images et des sons. Brinquebalés dans des cars, enrôlés dans des «pools», journalistes et photographes sont, à leur corps défendant, complices de pures opérations de communication, quand bien même ils s’efforcent de mentionner le côté artificiel et intéressé de l’exercice.

    Limites de l’empathie

    La charge symbolique des fonctions de représentation impose certes aux dirigeants certaines présences. Le président Hollande était ainsi à sa place, le 27 octobre à Petit-Palais-et-Cornemps (Gironde), pour la cérémonie d’hommage aux victimes de l’accident de car de Puisseguin. Il n’était peut-être pas nécessaire qu’il soit accompagné de six ministres, dont le premier d’entre eux, et qu’il déclare aux familles: «Votre douleur, c’est aussi la nôtre.»

    L’empathie des politiques ne peut être poussée trop loin. Le scepticisme de l’opinion à l’égard de ce type de manifestations est palpable. Le chef de l’Etat a célébré «un lieu de mémoire de la nation française» et la «force» du pays en ce lieu inspiré qu’est le Mont-Saint-Michel (Manche). Mais ce magnifique décor ne garantira pas que son discours soit entendu en ces temps d’identité nationale chahutée. Pas plus que le fait qu’un «comité interministériel consacré à l’égalité et à la citoyenneté» se soit tenu aux Mureaux(Yvelines), dix ans après les émeutes en banlieue parisienne, n’assure que les populations intéressées reprennent espoir.

    Une main, un bisou, un selfie

    Hollande a certes moins la bougeotte que Sarkozy. Au début de son quinquennat, il adépensé trois fois moins d’argent en déplacements que son prédécesseur. Mais l’actuel président n’en multiplie pas moins, au fur et à mesure que l’échéance présidentielle de 2017 se rapproche, les visites en régions.

    «Je fais ce que j'ai à faire, je ne suis pas dans un déplacement frénétique», s’est-il cru obligé de se défendre à Angers (Maine-et-Loire), au milieu d’une journée marathon qui l’a vu courir de Nantes (Loire-Atlantique) à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

    Les visées électoralistes sont transparentes, de l’aveu même de ce conseiller qui confie cyniquement: «Une main, un bisou, un selfie, ça fait trois voix.» L’ombre des prochaines régionales plane également au-dessus de certains déplacements. «Je ne peux pas imaginer que ce soit lié à quelque chose qui se passe en décembre», rigole le président de Metz Métropole à propose de la visite lorraine du chef de l’Etat.

    Ricanement désabusé

    Et si tout cela, en définitive, ne pesait pas grand chose? La multiplication des visites de terrain entreprises par Hollande depuis le printemps n’a nullement dopé sa cote de popularité. Avec seulement 20% de sondés «satisfaits» de son action, il se situe même nettement en-dessous de son score de mars 2015 (25%).

    Les électeurs sont de moins en moins dupes des attentions prodiguées de manière ostentatoire par leurs dirigeants politiques. Au demeurant, ils n’attendent pas d’eux de manifestations de compassion à la sincérité douteuse mais des décisions susceptible de régler les problèmes ou d’améliorer les situations.

    Nos politiques seraient sans doute bien inspirés de moins faire semblant d’écouter et d’être en prise plus directe avec les divers acteurs de la société. Cela leur éviterait de s’épuiser dans des visites publicitaires qui tendent désormais à susciter les ricanements d’un public désabusé.

    Eric Dupin

    source SLATE


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  •  A Vitry sur Seine : une série de voitures et de deux-roues incendiés dans la nuit

    Vitry-sur-Seine. Vingt et une voitures ont été totalement détruites par les flammes dans le centre-ville de Vitry — ici, rue Camille-Blanc — et onze partiellement endommagés dans la nuit de lundi à mardi.Vitry-sur-Seine. Vingt et une voitures ont été totalement détruites par les flammes dans le centre-ville de Vitry — ici, rue Camille-Blanc — et onze partiellement endommagés dans la nuit de lundi à mardi. (LP/F.D.)

    « Avec mon épouse nous avons été réveillés par un drôle de bruit, comme quelqu’un qui tapait sur de la tôle. Il était environ 4 heures du matin, je suis sorti, la voiture qui était garée juste en face de chez nous commençait seulement à s’enflammer. Nous n’avons pu qu’appeler les pompiers… »

    Comme beaucoup de Vitriots ce mardi matin, un riverain de la rue Clément-Perrot se désolait du « spectacle » qu’il avait sous les yeux après une trop courte nuit, et de la forte odeur de brûlé qui régnait encore dans le quartier mardi midi.

    Des véhicules, voitures et deux-roues, ont été incendiés dans la nuit, dans le centre-ville de Vitry. Une pelleteuse, d’abord, puis vingt et une voitures totalement brûlées, complètement désossées, puis onze partiellement endommagées, dans plusieurs rues du centre-ville à proximité du commissariat : rue Clément-Perrot, rue Camille-Blanc, rue de la Glacière, où une série de deux-roues ont été entièrement carbonisés.

    « J’habite ici depuis 1968, c’est la première fois que je vois ça, témoigne, écœuré, un riverain de la rue Clément-Perrot. Beaucoup d’entre nous avons un garage, ceux dont les voitures ont été incendiées ne doivent même pas encore savoir qu’ils n’ont plus de voiture, lance-t-il. Des voitures ont été incendiées juste à côté d’une école, rue Camille-Blanc. C’est complètement inconscient ».

    http://www.leparisien.fr/vitry-sur-seine-94400/a-vitry-une-serie-de-voitures-et-de-deux-roues-incendies-dans-la-nuit-03-11-2015-5243891.php


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  •  Berne:  Scènes de far west au centre-ville de la capitale                                             

       
     
     
    Des inconnus ont arrêté un car des transports publics, dans la nuit de vendredi à samedi (30 octobre au 1er novembre).
     
    Des dizaines de vandales ont forcé un bus à s'arrêter avant de le taguer, dans la nuit de vendredi à samedi à Berne. Ils ont ensuite attaqué la police avec des pierres et des bouteilles.
     
    Barrages routiers, fusées et pierres en guise de projectiles.
    Les personnes qui étaient de sortie ce week-end à Berne ont dû se croire dans un mauvais film.
    Car dans la nuit de vendredi à samedi, aux alentours de minuit, une horde de personnes cagoulées s'est livrée à une bataille avec les forces de l'ordre en plein centre-ville.
    «L'ambiance était pesante. Je me sentais comme dans un autre pays», a raconté un témoin à «20 Minuten».
    Le lecteur a vu plusieurs hommes, plus d'une dizaine, en train d'allumer des fusées éclairantes à la hauteur du Bollwerk, situé à deux pas de la gare.
     «Les vandales ont ensuite forcé un bus à s'arrêter pour le taguer.
     Le chauffeur et les passagers étaient complètement livrés à ces inconnus.

     Je suis sûr qu'ils ont eu peur.»

    Pas de blessé

    La situation a rapidement dégénéré lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur place.
    Les agents ont été attaqués par le groupe de personnes cagoulées.
     Des bouteilles, des engins pyrotechniques et des pierres ont été lancés sur les agents, explique la police cantonale dans un communiqué de presse.
     Les forces de l'ordre précisent qu'elles ont dû faire usage de balles en caoutchouc pour se défendre et protéger les passagers du bus.
     Les agents ne sont pas parvenus à interpeller les vandales qui se sont retirés dans le centre alternatif de la Reitschule.
    De quoi donner du grain à moudre aux détracteurs du lieu .

    Bilan de la soirée: une voiture de police sévèrement amochée ainsi qu'un bus des transports publics tagué.

    Selon la police, personne n'a été blessé.

    Rolf Meyer, porte-parole de Bernmobil, explique qu'il faudra deux jours entiers pour remettre le car en état.

    Il refuse cependant de dire à combien se chiffrent les dégâts matériels.

    http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Scenes-de-far-west-au-centre-ville-de-la-capitale-24721486

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  • Ce que l'on sait de la rixe à la fête foraine de Clermont-Ferrand

    Affrontements entre forains et jeunes des quartiers sensibles suite à l'agression survenue il y a 2 jours sur la zone du Luna Park - MARQUET Frédéric

    Affrontements entre forains et jeunes des quartiers sensibles suite à l'agression survenue il y a 2 jours sur la zone du Luna Park - MARQUET Frédéric

    100 à 150 personnes ont fait le siège du Luna Park Ernest-Cristal dimanche après-midi. Encagoulées et armées, elles se sont affrontées avec les forains faisant sept blessés légers, dont deux policiers. La fête foraine a été annulée et d'autres tirs ont eu lieu cette nuit à Lempdes et Clermont-Ferrand. Synthèse.
    Un violent règlement de comptes a interrompu la fête foraine dimanche après-midi. Entre 100 et 150 personnes ont investi le Luna Park Ernest-Cristal, situé à la lisière des communes de Clermont-Ferrand et d'Aubière, déterminées à empêcher l'ouverture de la fête. Plusieurs échanges de tirs ont été entendus, et même filmés par des passants, faisant sept blessés légers.
    Que s'est-il passé ?
    Dimanche après-midi, vers 13 h 30, 100 à 150 personnes cagoulées et armées débarquent sur le site de la fête foraine. Très vite, des échanges de coups de feu éclatent et durent de longues minutes.
    Très vite, les responsables des établissements voisins ont calfeutré leurs clients. Des commerces ont également servi de refuge à des passants, coincés au milieu des échanges de tirs. La tension a duré un long moment, les routes étant bloquées soit par les forces de l'ordre, soit par les perturbateurs déterminés à ce que la fête foraine n'ouvre pas. 
    Coincées à l'intérieur d'un manège pendant trois quarts d'heure, une femme et son fils ont été pris en charge par des forains qui les ont fait sortir par l'arrière du site.
    Quelle est l'origine de l'altercation ?
    Ce règlement de comptes prend sa source jeudi vers 17 heures, dans l'agression d'une foraine de 20 ans, enceinte et tenant un enfant dans les bras, par d'autres forains. Un trentenaire, non forain, est intervenu pour la défendre. La colère des forains s'est retournée contre lui. Il a été grièvement blessé à l'arme blanche dans le dos et au visage par une morsure. Il a été hospitalisé et subi une intervention chirurgicale. En représailles à cette agression, les jeunes proches de cette victime sont venus dimanche au Luna Park, avec l'intention semble-t-il d'empêcher l'ouverture de la fête foraine.
    Pour le préfet Michel Fuzeau, les coups de feu tirés dimanche consistent clairement en une "opération de représailles suite à un incident" intervenu plus tôt dans la semaine. 
    Qui sont les victimes ?
    Les forces de l'ordre sont très rapidement arrivées sur place. En nombre insuffisant, les policiers ont, par la suite, eu le renfort de la compagnie de gendarmerie de Clermont-Ferrand et de l'EDSR. 
    Les pompiers ainsi que le Samu ont également déployé d'importants moyens pour venir en aide aux blessés qui sont au nombre de sept dont deux policiers de la BAC, atteints par des plombs de chasse. Les cinq autres blessés, touchés au torse ou au bras, saignant du visage, venaient au fur et à mesure se faire soigner.
    Certains ont été transportés à l'hôpital, d'autres ont rejoint l'attroupement après avoir reçus les soins. Au total, sept personnes ont été légèrement blessées et six ont été évacuées au centre hospitalier de Clermont- Ferrand.
    Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'interpellation ?
    Aucune interpellation et perquisition n'ont eu lieu au moment des faits, la priorité étant le retour au calme. Toutefois, une enquête judiciaire a été ouverte et confiée à la sûreté départementale. 
    Pour s'assurer qu'un tel incident ne se reproduise pas, une compagnie de gendarmes mobiles lyonnaise a pris position dimanche soir. Ils ont levé le camp ce lundi matin, vers 11 heures.
    Dans la soirée de dimanche, des perquisitions ont eu lieu dans les caravanes des forains et ont permis de mettre la main sur quelques dizaines de munition.
    La fête foraine sera t-elle fermée ?
    La fête foraine devait se dérouler jusqu'au 22 novembre, mais Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand, a estimé que "la sécurité n'est plus assurée sur ce site". D'où la décision d'une fermeture anticipée prise par un arrêté municipal.
     
    http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/02/ce-que-l-on-sait-de-la-rixe-a-la-fete-foraine-de-clermont-ferrand_11647181.html

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  • Acte Isolé ou déséquilibré .Un petit billet de Pieds Noirs 9A..

    Article N°1811 du 04 Août 2014..dans Archives.

    Il n’existe pas d’Islam « modéré » juxtaposé à un Islam « radical »

    2014-06-16 16.05.27 

    Il n’existe pas d’Islam « modéré » juxtaposé à un Islam « radical »,… pas même l’ombre d’une frontière. L'islam est l'islam POINT!
    Oui un djihadiste est un « bon » musulman qui ne fera qu’appliquer le Coran, le jour où il aura retrouvé toute sa vigueur au coin du feu d’une cheminée rédemptrice.
    Combien d’agriculteurs pieds noirs isolés sur leurs terres en Algérie ont payé de leur vie, la confiance qu’ils avaient faite à la fidélité de leurs employés?
    Non Dalil BOUBAKEUR, nous ne nous contenterons pas de vos regrets à propos de l’organisation de manifestations antisémites mais attendons de votre part la condamnation ferme de leurs responsables et la volonté nécessaire pour mettre un terme à l’activité des imams qui prêchent croisade et enrôlent des centaines de mineurs pour aller combattre avec des rebelles sur des terres qui leur sont étrangères.
    OUI Mme MARIE MERLIN , vous savez tout comme moi, qu’aux portes de Tel Aviv, un HAMAS doté de la puissance de feu d’Israël, ne se contenterait pas d’abattre 1.900 personnes en quelques semaines de combat puisqu’il ne serait limité que par les deux millions d’habitants de la capitale Israélienne et n’aura besoin que de quelques jours de frappe… non chirurgicale pour abréger la durée du conflit.
    NON le blocus de Gaza n’est pas total puisque les israéliens assurent des couloirs humanitaires pour les réfugiés Palestiniens dotés d’une bi nationalité quand le HAMAS se sert des Gazaouis comme boucliers humains.
    OUI OBAMA arme les Kurdes pour lutter contre les ennemis de Bachar El Assad qu’il avait déjà armé en Syrie, ouvre des voies de repli à la demande du pouvoir Irakien pour protéger l’exode des chrétiens d’Irak mais s’oppose au passage d’une aide humanitaire garantie par la Croix Rouge dans les zones de combat de l’Est Ukrainien. »Au suivant, au suivant!… » J’en ai connu des parties de bridge où disposant d’un jeu d’enfer je jouais hélas avec un mort ruiné !
    Pieds Noirs 9A..

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