• Bourgogne - Faits divers

    Le chien gendarme Argus meurt dans un accident

     
    Septembre 2015
     

    Un tragique accident a, ce mercredi matin , coûté la vie au gendarme Argus, le chien de l'équipe cynophile du peloton de surveillance et d'intervention (PSIG) de Chalon spécialisé dans les stupéfiants et la défense.  L'animal avait été décoré l'an dernier de la médaille de bronze de la défense nationale pour ses états de services au côté de son binôme, le gendarme maître chien Pierret. "C'est rare qu'un chien soit ainsi décoré", précise le chef d'escadron Avarre, commandant de la compagnie de Chalon, également ému par cette perte. Argus avait intégré la compagnie de Chalon en juillet 2007  et devait être réformé l'an prochain. Le gendarme Pierret avait même déjà fait toutes les démarches afin que l'animal puisse vivre une paisible retraite à ses côtés.

    Le Bien Public  Actualité


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  •  Marseille : poignardé par un déséquilibré, il est entre la vie et la mort

    Posté le Jeudi 22 Oct. 2015

    Le drame a eu lieu à vers 3h30 du matin devant la brasserie de la poste.  Google street view

    Il pourrait s'agir de l'acte d'un schizophrénique. Un homme a été poignardé plusieurs fois au thorax vers 3h30 à Marseille rapporte La Provence. La victime serait âgée de 23 ans, elle a été hospitalisée et son pronostic vital est engagé.

    Le drame a eu lieu devant la brasserie de la poste de l'avenue Roger Salengro, dans le 15e arrondissement à l'entrée des quartiers nord. L'auteur des coups de couteau a été interpellé, il serait atteint de schizophrénie. 

    Il s'agit du deuxième drame du genre en quelques jours : lundi, un enfant poignardé en pleine rue à Jœuf (Meurthe-et-Moselle) par un déséquilibré est décédé des suites de ses blessures. Frappé à plusieurs reprises au thorax alors qu'il rentrait de l'école, il était depuis son opération plongé dans un coma artificiel.

     
    leparisien.fr
     

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  • Vous avez dit  quoi "Multiculturel"

    Charlotte

    « Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général. Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale.
    Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fond de commerce des médiats, des politiciens et des institutions éducatives. Tels seront les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme.
    Dans les temps modernes, le multiculturalisme est institué du haut vers le bas comme un outil de la haute classe dirigeante et utilisé pour pousser un ou plusieurs groupes raciaux ou ethniques contre un autre. Le chaos culturel qui s’ensuit sert les desseins politiques, les objectifs économiques et les besoins de puissance des élites dirigeantes et de leurs commanditaires. Cette technique a été développée par les idéologues marxistes qui ont utilisé le multiculturalisme en Russie pour diviser et vaincre la résistance à l’établissement d’un État communiste. le résultat final de leur prise de contrôle réussie fut l’assassinat de trente millions d’êtres humains dans la seule Union soviétique. Beaucoup plus ailleurs.
    Les mêmes cabalistes internationaux qui ont soutenu Lénine, Trotzky et Staline comme chefs multiculturels de l’État soviétique à partir de leurs établissements bancaires de New York, soutiennent de la même façon les chefs multiculturels des États-Unis, du Canada et d’Europe aujourd’hui. »

    (Louis Beam)


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  • Quand la patrie est trahie par la république

    (Jean Raspail)

    réfugiés
    « J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.
    D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils
    sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au
    basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
    TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT
    La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation.
    Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.
    Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
    LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSISTANTS
    Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire tellesqu’elles nous ont été transmises de génération en génération.
    Cela ne leur sera pas facile.
    Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.
    Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
    Cela ne plaira pas.
    Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.
    Et ensuite ?
    Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.
    Ce processus est déjà amorcé.
    LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA »
    Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » (lire «De la Reconquête Française» – de Marc Noé) sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.
    Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.
    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques
    français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.
    Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
    LES RENÉGATS DE LA FRANCE
    Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.
    Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.
    Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »
    Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure:
    « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)
    Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. » »
    Jean Raspail

    https://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/page/2/


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  •  Belgique : une fille de 12 ans happée par un train, sa mère reçoit la facture .

    La SNCB a envoyé une mère qui avait perdu sa fille un an plus tôt dans une collision avec un train, la facture des dégât.

    @F3nord

    Charlotte Nunez est morte à l'âge de 12 ans, happée par un train. © AFP/Page Facebook hommage à Charlotte Nunez

    © AFP/Page Facebook hommage à Charlotte Nunez Charlotte Nunez est morte à l'âge de 12 ans, happée par un train.

    "Quand vous recevez cette lettre, vous tombez de haut. Comment est-ce possible ? Ces gens n’ont-ils pas d’enfant ? Sont-ils des monstres ?". La mère de Charlotte, 12 ans, n'a pas de mots pour exprimer ce qu'elle ressent depuis qu'elle a reçu une lettre de la SNCB (SNCF belge) lui demandant de rembourser 19 000 euros. En novembre 2014, sa fille Charlotte Nunez était tuée après avoir été happée par un train alors qu'elle se prenait en selfie avec une amie sur le quai de la gare.

    "Un peu d'empathie plutôt ?"

    Le courrier stipule que les dégâts causés par l'accident s'élèvent à 19 000 euros. "Il est dit que ma fille est mineure et que je suis donc responsables des dommages causés par l'accident". La Société des chemins de fer belge (SNCB) n'a pas répondu aux sollicitations de Het Laaste Nieuws qui a révélé l'affaire. Le quotidien flamand précise que la maman de Charlotte, ne devra pas débourser cette somme elle-même puisqu'elle bénéficie d'une assurance familiale. 

    En Belgique, l'affaire a pris un tour politique : "Comment peut-on ignorer l''impact émotionnel d'une telle lettre, envoyée à des personnes qui ont perdu un proche ? Au lieu de leur envoyer une facture de dégâts, même si elles ne doivent pas payer elles-mêmes, il vaudrait mieux montrer de l'empathie", a déclaré David Geerts, un membre du Parti socialiste au Parlement.
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais

    Une fille de 12 ans happée par un train, sa mère reçoit la facture .

    Commentaire d'Alex en copié collé de france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais:
    Pour certaine mémoire de savoir 
     
    Je n'arrive pas à comprendre que tout le monde soit outré. La personne à l'origine de cet accident est bel et bien la fille de 12 ans (à moins que j'ai raté un épisode). En quoi la peine de la famille viendrait changer la donne en matière de responsabilité et de remboursement des frais ? J'aimerais bien que la "population", quelle que soit son niveau social et intellectuel arrête de penser "buzz, émotion et on peut bien me l'offrir". Les systèmes juridiques et d'assurance sont faits pour ça. La compagnie de train n'avait pas d'autre moyen que de passer par ce courrier pour que celui-ci soit transmis à l'assurance (procédure normale). Vous n'avez qu'à penser à vous. Par exemple un jeune pilote est à bord d'un avion monomoteur, tout seul. Il perd le contrôle et s'écrase sur votre maison. Il en meurt. Votre maison est détruite. Donc au nom des émotions pour la famille de la victime (le pilote) vous resterez en perte totale et ne demanderez aucun remboursement à personne ? (sachant que si vous demandez à votre assurance, votre assurance contacte le responsable !) Ne me donnez pas des arguments du genre "je ne suis qu'un particulier, c'est beaucoup d'argent" car le mécanisme est identique en tout point. Quant aux politiques qui se mêlent à l'histoire, c'est encore pire, je déteste la démagogie. Et enfin, qui dit que le courrier en question ne débute pas par une phrase du genre "nous regrettons votre perte et vous présentons nos sincères condoléances, néanmoins ..." ? Je dis STOP LE BUZZ, STOP LE MANQUE D'ANALYSE D'INFORMATION.

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