• Taverny : le baptême du fils de l’ex-patron du FN fait polémique

    Paru le 19 Oct. 2015

    Illustration. Alexandre Simonnot est conseiller municipal de Taverny. Proche de Jean-Marie Le Pen, il était secrétaire départemental du FN du Val-d’Oise jusqu’à son éviction du parti en septembre dernier.Illustration. Alexandre Simonnot est conseiller municipal de Taverny. Proche de Jean-Marie Le Pen, il était secrétaire départemental du FN du Val-d’Oise jusqu’à son éviction du parti en septembre dernier. (LP/M.P.)

    Une cérémonie polémique. L’ex-patron du FN 95 Alexandre Simonnot a adressé ce lundi une lettre ouverte à Monseigneur Lalanne, évêque de Pontoise. La raison de cette missive : la demande de baptême de son futur fils (il doit naître dans les prochaines semaines) en l’église Notre-Dame de Taverny, le 21 novembre prochain.

    Le conseiller municipal, proche de Jean-Marie Le Pen et exclu du FN au mois de septembre, a demandé au prêtre de la paroisse de prêter pour l’événement son église à l’abbé Philippe Laguerie, ancien curé de l’église Saint-Nicolas du Chardonnet à Paris et figure des catholiques traditionalistes. Controversé, l’homme a notamment célébré les obsèques de l’ancien chef de la milice lyonnaise Paul Touvier en 1996. Jean-Marie Humeau, curé de la paroisse depuis 2011, a refusé. « J’en ai le droit, explique le prêtre. Monsieur Simonnot veut notamment imposer un autre prêtre et que son enfant soit baptiser selon le « rite extraordinaire ». Mon église n’est pas à louer ». En vogue dans les milieux traditionalistes, cette célébration se différencie du rite ordinaire par ses textes, son déroulé très codifié suivant le missel de 1962 et non celui du pape Paul VI mis en place en 1970. L’affaire aurait pu s’arrêter là mais il n’en est rien. Pour Alexandre Simonnot, il s’agit de « discrimination à caractère politique ». L’élu menace de porter plainte, et invoque notamment son mariage célébré par Philippe Laguerie à Taverny en 2008, accepté à l’époque par l’ancien curé de la paroisse. « Le père Humeau reçoit l’Imam de Taverny mais ne reçoit pas le père Laguerie », critique-t-il. Jean-Marie Humeau dénonce, lui, la tournure prise par les événements ce week-end. Ce dernier a déposé une main courante samedi à l’encontre d’Alexandre Simonnot, dénonçant des insultes répétées proférées par l’ex-responsable FN à son égard. Alexandre Simonnot nie ses accusations. Contacté, l’Évêché de Pontoise indique qu’il n’a pas encore reçu la lettre et ne connaît donc pas tous les tenants et aboutissants. Il rappelle simplement l’autorité du prêtre dans sa paroisse et l’importance de la préparation au baptême « qui doit se faire en concertation entre la paroisse et la famille ».

    Source : Le Parisien


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  •  Calais : des migrants fauchés par un chauffard, un mort et trois blessés

    ILLUSTRATION. Une voiture a percuté quatre migrants à Calais. L'un d'entre eux est décédé.ILLUSTRATION. Une voiture a percuté quatre migrants à Calais. L'un d'entre eux est décédé. (LP/ARNAUD DUMONTIER)

    Vers minuit, dans la nuit de lundi à mardi, une voiture a fauché quatre migrants qui marchaient sur le bord d'une route à Calais (Pas-de-Calais).

    L'un d'eux est mort et les trois autres ont été blessés, dont un gravement, selon La Voix du Nord. Le chauffard, qui a pris la fuite, est activement recherché.

    L'accident s'est produit route de Saint-Omer, proche de l'autoroute, sur la commune de Coulogne, jouxtant Calais. Les quatre piétons ont été projetés dans le fossé. Les trois blessés, deux Syriens et un Palestinien âgés d'une trentaine d'années, ont été secourus par les pompiers de Calais et de Marck et hospitalisés au centre hospitalier de Calais.

    Le décès du quatrième, dont l'âge et l'identité sont encore inconnus, a été confirmé par le procureur de Boulogne-sur-Mer. Il s'agit du 18ème décès de migrants recensé à Calais depuis le mois de juin.

    Le commissariat de Calais a ouvert une enquête pour homicide involontaire et flagrant délit de fuite. D’après une source proche du dossier, un rétroviseur a été retrouvé sur place.

    Par ailleurs, ajoute La Voix du Nord, un migrant été découvert inanimé sur la rocade du port de Calais ce mardi matin vers 7h45. Les pompiers de Marck l'ont également dirigé vers l'hôpital de Calais.

    source : LE PARISIEN


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  • Accident de Puisseguin : inepties médiatiques et « carnaval » des politiques

    Pendant trois jours, « l’actualité » a été tout entière consacrée à ces malheureux brûlés dans l’autocar. On a tout entendu de prétendus journalistes.
    Ecrivain, 
    TwOn le dit à chaque fois, mais de catastrophe en fait divers, d’inondation en « drame de la route », c’est l’escalade ininterrompue vers l’indécence et la bêtise. Un cran de plus chaque fois franchi dans l’ineptie, la fausse investigation, le déferlement d’âneries, la pseudo-information en continu par des gens qui n’ont strictement rien à dire et, toujours plus insistante, l’indécence de ces micros tendus à des époux en larmes pour sonder leur âme et gonfler l’Audimat.

    On le dit à chaque fois et je le répète : j’ai honte. Honte de ce que cette société nous dit de nous-mêmes. Honte aujourd’hui plus qu’hier et sans doute, hélas, moins que demain car je le sais déjà : à la prochaine catastrophe, ce sera pire encore dans la surenchère.

    Pour un Noël Mamère, Palme d’or de l’indignité racoleuse et de la bêtise idéologique, qui prétend coller 43 morts sur le dos du ministre Macron, combien de tweets dégainés à la hâte, de déclarations aussi péremptoires qu’approximatives…

    Pendant trois jours, « l’actualité » a été tout entière consacrée à ces malheureux clubistes du troisième âge brûlés dans l’autocar. On a tout entendu de prétendus journalistes – qui ne connaissent sans doute que le bitume de la capitale – rivalisant d’indignation sur « l’état de la route » : parce qu’elle « traverse la forêt », parce qu’elle « fait un virage », parce qu’elle « était mouillée » et jonchée de « feuilles mortes » (pensez, à l’automne, quel scandale !). « Pourquoi n’ont-ils pas pris l’autoroute ? », s’est interrogé un autre imbécile, comme si le réseau français n’était qu’autoroutier ; comme s’il n’y avait pas de charme à sillonner la campagne entre bois et vignes, comme s’il y avait l’autoroute à l’entrée de chaque village. D’autres ont demandé « l’interdiction des routes secondaires aux camions », et puis qu’on redresse les routes sans doute, qu’on supprime les virages, les forêts « accidentogènes »… Et aussi l’hiver trop froid et trop humide, les automnes trop pluvieux, le soleil qui fait fondre l’asphalte ?

    Voix du bon sens dans cet océan de connerie, le psychiatre Boris Cyrulnik s’est indigné sur Europe 1. Invité de David Abiker, il s’est aussi emporté contre « le carnaval des politiques ».

    Dans pareilles circonstances, « le soutien doit être effectué par les proches, la famille, les amis, les voisins, le village. Et le sens doit être donné par le prêtre, le maire, les philosophes, et par les techniciens qui cherchent à comprendre ce qui s’est passé. Or, ce n’est pas tellement ce qu’on constate avec ces tragédies actuelles où l’on assiste à un carnaval de politiciens qui accourent pour se montrer devant les caméras et qui n’ont rien à dire parce qu’ils ne connaissent pas la question. Ils n’y ont jamais réfléchi. Ils viennent juste se montrer pour qu’on ne leur reproche pas de n’être pas venus. […] C’est presque une manière de ridiculiser les endeuillés, et cela n’a rien à voir avec leur protection », dit-il.

    Au journaliste qui lui reproche d’être sévère, soulignant qu’« on ne comprendrait pas qu’ils ne viennent pas porter au moins une parole de solidarité de la France », Boris Cyrulnik répond qu’en effet, « s’ils ne venaient pas, on le leur reprocherait ». Ce qui prouve combien « c’est notre culture qui est en train de devenir anormale », tout entière préoccupée de paraître. Or, « ce n’est pas aux politiques de faire le travail de deuil. C’est au village, aux amis, aux responsables locaux ».

    Hélas, nous sommes gouvernés par des montreurs de derrière, des animaux de foire qui courent le pays et le monde comme les ours autrefois sur les places de village : ils se trémoussent au son des tambourins et les médias sont leur public.


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  • Le montant de la retraite de François Hollande

    L'Élysée dévoile le montant de la retraite de François Hollande

    François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l'addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis aujourd'hui par l'Élysée.

    "Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit", c'est "une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu'il recevra", écrit la directrice de cabinet de M. Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l'hebdomadaire Marianne.

    L'hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l'État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l'Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, M. Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu'ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d'indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel.

    Dans sa réponse écrite, l'Élysée précise que M. Hollande devrait toucher :
    - 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
    - de l'ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
    - 6.208 euros net par mois comme parlementaire
    - 5.184 euros net par mois lorsqu'il n'exercera plus les fonctions de président de la République.
    - de l'ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d'enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d'avocat.

    D'où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l'Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c'est de droit pour tout ancien chef de l'État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d'indemnités afférentes.

    Lefigaro.fr


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  • Régionales 2015 - Dupont-Aignan en campagne contre les Roms de Wissous

    VIDÉO. Lundi, le président de Debout la France, en campagne pour les régionales, visitait un camp de Roms en Essonne. Le Point.fr était là.


    Quand Nicolas Dupont-Aignan rend visite aux... par LePoint

    PAR ,
    Publié le 23/10/2015 à 15:22 | Le Point.fr

    Venu soutenir Richard Trinquier, le maire (LR) de Wissous, dans son combat contre les campements Roms, Nicolas Dupont-Aignan fait de cette question une priorité de campagne. Sa solution : détruire et reconduire à la frontière, comme il l'a fait à Vigneux en 2013. "Ce désordre ne régnait pas quand on avait des frontières. Si on ne rétablit pas les frontières nationales, on arrivera au chaos migratoire et donc à la jungle !"

    "Des sauvages qui pourrissent notre société"

    Car, selon Nicolas Dupont-Aignan, ces Roms sont source d'insécurité et il faut les expulser, "de manière humaine, assure-t-il, on n'est pas des sauvages". Avant de poursuivre : "Ce sont eux qui sont sauvages et qui pourrissent notre société. À cause d'eux, l'État défend les délinquants plutôt que les honnêtes gens. On dérembourse les médicaments pour les retraités et on les laisse bénéficier le l'aide médicale d'État. Moi, je serais ravi de dire qu'on peut soigner la terre entière gratuitement, mais aujourd'hui on ne le peut pas ! Mon programme est clair : mettre fin à l'aide médicale d'État, soigner les gens en situation irrégulière dans des dispensaires, contrôler notre immigration pour n'accepter que ceux qui le méritent."

    Le problème des Roms, c'est le problème de la Roumanie, martèle-t-il, avec l'approbation du maire de Wissous. "Je me bats depuis un an pour obtenir l'expulsion de ces camps, explique ce dernier. Je n'ai pas trouvé d'écho parmi Les Républicains. Donc je me suis tourné vers Nicolas Dupont-Aignan, même s'il n'appartient pas à mon groupe politique." Un bon coup de pouce pour Debout la France qui est crédité de 7 à 8 % des intentions de vote aux régionales en Ile-de-France.


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