• Français lynchés à Madagascar : quatre condamnés aux travaux forcés à perpétuité

    Racisme anti Français

    .© Le Parisien ILLUSTRATION.

     Quatre accusés ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité pour le lynchage en 2013 de deux européens et un Malgache à Nosy Be, sur la Grande Ile de Madagascar. Le 3 octobre 2013 au matin, un touriste français, Sébastien Judalet, et un résident franco-italien Roberto Gianfala avaient été roués de coups et leurs corps brûlés sur une plage de Nosy Be (nord) par une foule déchaînée qui les accusait d'avoir tué un enfant et les soupçonnait de pratiques pédophiles. Un troisième homme, l'oncle malgache du garçonnet, avait subi le même sort le soir du 3 octobre 2013. Après trois jours d'audience où les 37 accusés dans cette affaire ont défilé à la barre à Antananarivo, le ministère public avait requis jeudi une peine maximale de travaux forcés à vie pour 12 des 14 personnes poursuivies pour séquestration et assassinat.

     


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  • Violée en Syrie, tuée en Allemagne : ce que la "gauchosphère" vous a caché cette semaine ..

    Rokstan, 20 ans, retrouvée morte assassinée pour un crime d'honneur
     
    Rokstan, 20 ans, retrouvée morte assassinée pour un crime d’honneur
     
    La crise des migrants a ses horribles secrets. Mais comme les journalistes fainéants de la gauchosphère ne veulent pas faire leur travail, et demander si cette gigantesque migration n’a que du bon, il faut bien que nous, sur Dreuz, fassions le sale boulot.
      
    Rokstan, 20 ans, a survécu au conflit qui ravage la Syrie.
    Réfugiée en Allemagne, sa propre famille l’a tuée, dans un crime d’honneur, rapporte Bild.
    Rokstan, 20 ans, a été victime d’un viol collectif, en Syrie.
    Elle s’était refugiée en Allemagne il y a deux ans, elle s’était intégrée, rapporte Bild.
    Elle travaillait en Saxony-Anhalt en tant qu’interprète pour les réfugiés syriens.
     
    Dans un entretien enregistré, Rokstan expliquait à son employeur, Mark Kruger, qui croit que la mère de la victime est responsable de l’assassinat :
     
    « J’ai été violée par trois hommes. Depuis, ma famille me considère comme sale. Ma mère est mes frères me maltraitent. Ils affirment que je mérite de mourir ».
     
    Le corps de Rokstan a été retrouvé enterré dans le jardin familial, son corps poignardé.
    Le procureur général, Christian Preissner a déclaré à BILD: « il y a des suspicions sérieuses contre les proches, et que le crime a été perpétré pour des raisons culturelles [crime d’honneur].

    Nous enquêtons dans la proche famille. »
     
    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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  • Atteint d'un cancer, Fernand dort dans sa voiture et passe ses nuits devant... l'hôpital d'Arlon

    R.G.

    Fernand Fiévet a 60 ans. Atteint d’un cancer, il tente de se faire soigner comme il peut. Sans le sou, il vit dans sa voiture. Il y passe ses nuits, sur le parking de l’hôpital d’Arlon. Il veut faire connaître sa situation au grand public pour que l’on parle des gens qui sont dans la même situation que lui.

    
Depuis des jours, il dort sur le parking de l’hôpital d’Arlon.

    R.G.

    Depuis des jours, il dort sur le parking de l’hôpital d’Arlon.

    «  Je serai garé sur le parking pour handicapé, avec une petite Nissan Micra rouge  ». C’est ainsi que nous retrouvons Fernand Fiévet, d’Arlon. Atteint d’un cancer au cerveau, ce sexagénaire, qui a beaucoup de mal à se déplacer, vit actuellement dans sa voiture, une vieille carcasse de 1991. «  Dedans, il y a toute ma vie  », résume Fernand. «  C’est ma chaise roulante, quoi !  », lâche-t-il. Cette voiture, il la gare tous les soirs depuis plusieurs jours sur le parking de la clinique d’Arlon. «  C’est le seul endroit où je me sens en sécurité. Et puis les urgences ne sont pas loin, parce qu’on ne sait jamais…  »

    Son état de santé est préoccupant. Et on préférerait le savoir dormir dans une des chambres de l’hôpital plutôt que dans cette vieille guimbarde. Car Fernand se dit très affaibli par la chimiothérapie. «  Du coup, je suis à peu près sûr que si je dors à l’abri de nuit, je vais attraper un microbe et que cela va être encore pire  », prédit-il.

    Il nous explique son parcours, dont on ne saisit que des bribes. On comprend qu’il est originaire de Mons, qu’il a fait son service militaire et a travaillé dans la marine marchande. Il dit avoir travaillé également dans une IPPJ. Puis l’alcool s’en est mêlé. Son ex-femme a mis au monde un enfant handicapé : cela a achevé Fernand, qui sombrera complètement. La suite de l’histoire ? Sa femme le quitte et embarque les enfants dans le sud de la France. Lui fait une dépression et se retrouve dans la rue. Survit comme il peut. Se met en couple avec une dame, qui finira par le mettre à la porte. «  La cohabitation se passait mal  », avoue-t-il.

    Aujourd’hui, il dit s’en sortir grâce à l’aide de la mutuelle, des services sociaux d’Arlon, d’une éducatrice de rue qui l’a pris sous son aile, et de la maison médicale. S’il témoigne de sa situation, ce n’est pas tant pour lui que pour dénoncer un problème qui concerne pas mal de monde. «  Je ne trouve pas normal que des personnes gravement malades se retrouvent à la rue, à devoir dormir dehors ou, comme moi, dans leur voiture. On accueille des réfugiés en grand nombre. Je leur dis « bienvenue » et je suis heureux qu’ils trouvent un abri loin de la guerre. Mais ce serait bien aussi que le gouvernement pense aux Belges qui sont malades et dans le pétrin. Je ne suis pas un cas isolé ».

    Fernand a de grandes ambitions : «  Je vais écrire une lettre à la ministre de la santé, Maggie De Block. Elle a été médecin. Si je lui écris avec des mots sensibles, elle sera peut-être touchée. Et si elle peut faire quelque chose pour tous les gens dans mon cas, ce serait formidable  », ose-t-il espérer. En attendant, Fernand regagne sa voiture, vaille que vaille, sous la pluie. Il nous adresse une dernière phrase. «  Plutôt crever dans ma bagnole que de ne rien tenter ».

    http://www.sudinfo.be


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  • Passe-Partout de Fort Boyard a rejoint l’État Islamique

    9 octobre 2015

    La personne de petite taille Passe-Partout a été vu hier dans une rue de Raqqa, Syrie, combattant aux côtés des djihadistes de l’État Islamique.

    Les observateurs de l’ONU s’inquiètent de ce nombre toujours plus grand de Français qui partent rejoindre le groupe terroriste

    Depuis sa conversion à l’Islam en 2014, Passe-Partout n’avait plus trop fait parler de lui. Il serait aujourd’hui devenu le responsable de la prison de Raqqa, où il garde les clés des cellules. Une conversion qui a conduit à une reconversion des plus logiques finalement…

    Le Front National pense d’ores et déjà qu’il devrait revenir en France bientôt en tant que mi-grand.

    On préférait quand il était chanteur…

     

    http://nordpresse.be/


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  • La Cour de cassation donne raison à Vincent Reynouard !

    La QPC déposée sera examinée par le Conseil constitutionnel

    L’année dernière, pour une vidéo lors des commémorations du 70ème anniversaire du Débarquement, il a de nouveau été condamné à un an de prison ferme. Mais il est allé jusqu’à la Cour de cassation qui vient de lui donner raison. Cette instance dit que la question que pose le négationniste est "sérieuse" et qu’elle "doit être tranchée par le Conseil constitutionnel".

    Intégrer d’autres génocides ?

    Vincent Reynouard s’appuie sur cette fameuse loi Gayssot, votée en 1990 et qui réprime l’apologie des crimes contre l’Humanité commis pendant la Seconde Guerre mondiale. "Il n’est pas normal que la loi soit limitée au seul génocide des Juifs. Le texte doit donc être cassé", dit le révisionniste. Pourquoi les victimes des autres génocides ne sont pas concernées ? "Cette question est légitime", a répondu la Cour de cassation car cela est "susceptible de créer une inégalité devant la loi".

    La question qui se pose au fond, c’est de savoir s’il faut actualiser la loi Gayssot. C’est le débat. Qu’on ne s’y trompe pas : Vincent Reynouard cherche l’annulation pure et simple de la législation existante.

    [...]

    Qu’on autorise un négationniste à provoquer un tel débat dans le contexte que l’on connait est "lamentable et dangereux", se désole Roger Cukierman. Le président du Crif ne s’opposerait pas, en revanche, à "une autre loi pour les autres génocides", soucieux de ne pas tomber dans le piège de la concurrence mémorielle.

    Lire l’article complet et voir la vidéo sur le site de RTL ou cliquez sur l’image.


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