• La Honte de notre pays.. Et surtout nous arrivons en Hiver.

    Un prêtre jugé pour avoir hébergé 65 SDF dans une salle de la paroisse.

    Justice ; publié en décembre 2014 ,mais d'actualité..

    En 2012 la France comptait 112.000 SDF, dont 31.000 enfants, dans les moyennes et grandes agglomérations, un chiffre en hausse de 44% en 11 ans, selon l'Insee - Thomas Coex - AFP/Archives En 2012 la France comptait 112.000 SDF, dont 31.000 enfants, dans les moyennes et grandes agglomérations, un chiffre en hausse de 44% en 11 ans, selon l'Insee Thomas Coex  /  AFP/Archives

    Le curé de Saint-Etienne subit les foudres de la justice pour avoir hébergé des SDF contre l'accord de la mairie et de l'Etat dans une salle de la paroisse. Relaxé en première instance, il est jugé en appel ce mercredi à Lyon. La décision sera rendue le 27 janvier.

    Un "électron libre" ?

    50 adultes et 15 enfants avaient été accueillis par le Père Riffard durant 239 jours. Il a défendu son geste de solidarité à la barre : "Vous seriez d'accord pour coucher sur le trottoir ce soir? Il y a une nécessité de mettre à l'abri des gens qui dorment dehors. Humainement, ça ne se discute pas". L'avocat général Denis Vanbremmersch préfére, lui, qualifier le prêtre d'"électron libre" : "Il n'est pas un délinquant mais un contrevenant. Il transgresse la loi en connaissance de cause". Il requiert 5 euros d'amende par jour d'hébergement illégal.

     


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  • Amiens : Plus de 400 manifestants contre la venue de Marine Le Pen !

    Photo de Christophe Dino.

    Amiens : Plus de 400 manifestants contre la venue de Marine Le Pen !

    http://www.courrier-picard.fr/…/amiens-plus-de-400-manifest…


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  • La préparation du déploiement militaire russe se poursuit en Syrie

    La préparation du déploiement militaire russe se poursuit en Syrie

    Une campagne a été lancée par les opposants à l’accord entre les États-Unis et l’Iran pour accuser la Russie de vouloir annexer militairement la Syrie comme la Crimée. En réalité, Moscou prépare une opération contre les jihadistes, en application des résolutions de l’Onu, et la mènera avec ou sans Washington. D’ores et déjà la Maison-Blanche a organisé une opération conjointe de la Coalition internationale et de la Syrie. La France tente de prendre le train en marche tout en espérant encore saboter la réconciliation États-Unis/Iran.

    | Damas (Syrie)
     
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    En marge du Forum économique de Vladivostok, le 4 septembre 2015, le président Vladimir Poutine a confirmé son intention d’intervenir en Syrie contre les jihadistes.

    La préparation du déploiement militaire russe se poursuit en Syrie provoquant la colère des Occidentaux. L’annonce que j’avais faite, dans ma chronique hebdomadaire d’Al-Watan [1], de la création d’une Commission militaire conjointe syro-russe, de la transmission d’informations satellitaires russes, de l’arrivée de nombreux experts russes et de la livraisons d’armes plus sophistiquées que précédemment a soulevé une tempête lorsqu’elle s’est trouvée confirmée par les sites israéliens Ynet [2] et DebkaFile [3]. Par la suite, j’ajoutais à ces éléments la modernisation et l’agrandissement de l’aéroport de Lattaquié [4].

    Pourtant, une fois encore, les journalistes israéliens tordaient la réalité. Ils laissaient entendre que la Russie allait déployer son aviation et son infanterie pour défendre un Gouvernement syrien proche de la défaite. Certains commentateurs, notant un possible transfert depuis Sébastopol de la 810ème Brigade de la Marine russe, évoquaient l’exemple de la Crimée et parlaient d’une possible annexion militaire russe de la Syrie [5].

    De nombreuses télévisions atlantistes ont diffusé une vidéo de combats à Lattaquié dans laquelle on entend des officiers de l’armée arabe syrienne parler en russe. Selon Yuri Artamonov, une analyse du bruit des armes permet de conclure que les voix ne sont pas celles des troupes syriennes, mais des jihadistes qu’elles combattent [6]. Nous avons noté depuis longtemps que la plupart des officiers de Daesh communiquent par talkie-walkie en turc et en russe et non pas en arabe.

    Il n’en est évidemment rien. La Fédération de Russie continue à rechercher une solution politique au conflit inter-Syriens, en organisant un dialogue entre le gouvernement et son opposition, en application du Communiqué de Genève du 31 juin 2012 [7].

    Simultanément, répondant à l’appel de la République arabe syrienne dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, la Fédération de Russie envisage de suivre l’exemple de la Coalition conduite par les États-Unis contre Daesh, et de lancer sa propre opération contre les jihadistes.

    La Russie en a informé l’émissaire états-unien, Michael Ratney, lors de son voyage, le 28 août, à Moscou [8]. En outre, Sergey Lavrov a publiquement appelé à une coordination avec l’armée états-unienne face aux jihadistes [9].

    Et c’est bien ce qui fait peur au clan Petraeus/Allen/Clinton/Feltman/Juppé/Fabius. En Syrie, un gouffre sépare la réalité de la fiction médiatique. Et comme toujours dans ce type de situation, avec le temps, ce sont les producteurs de propagande qui sont emprisonnés dans leur rhétorique et, en définitive, qui sont intoxiqués par leurs propres mensonges.

    La Fédération de Russie envisage non pas de « réduire » Daesh, mais de vaincre tous les jihadistes, qu’ils se réclament de l’Émirat islamique, d’al-Qaïda, du Front islamique ou de toute autre organisation. Du coup, chacun réalise qu’il n’y a actuellement plus aucun groupe armé anti-gouvernemental qui ne soit pas lié aux jihadistes. C’est tellement vrai que le Pentagone reconnaît ne plus avoir de nouvelles des « rebelles modérés » qu’il avait formés pour lutter contre Daesh, car tous, sans exception, ont déjà rejoint al-Qaïda. Les Syriens qui s’étaient joints aux combattants étrangers au début de la guerre ont réintégré la République, à travers les nombreux accords de réconciliation mis en œuvre depuis trois ans par le gouvernement, ou ont adopté les objectifs des jihadistes.

    Par conséquent, s’ils décident de passer à l’acte, les Russes vont attaquer la totalité des groupes armés qui sèment la terreur en Syrie. Les Occidentaux ne pourront plus cacher que la « Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution », qu’ils ont reconnue comme la représentante du peuple syrien, soutient les jihadistes. Ils devront donc prendre en considération les partis politiques de Syrie, y compris ceux qui se sont alliés au Baas pour faire face aux jihadistes.

    Une erreur complète de diagnostic

    Les Occidentaux, qui ont fermé leurs ambassades et se sont privés de tout moyen d’analyser ce qui se passait dans le pays, ont commis plusieurs erreurs de jugement. Ils ignorent la transformation de la société syrienne par quatre années de guerre.

    D’abord, il y a certes des conflits politiques en Syrie, mais pas de guerre civile. La presque totalité des citoyens s’est rassemblée derrière le président el-Assad contre l’agression étrangère qui menace la survie de la civilisation du Levant.

    La presse atlantiste estime que le régime ne contrôle plus que 20 % du territoire et qu’il va donc bientôt tomber. C’est qu’en effet le territoire syrien habitable est restreint, tandis que le désert est vaste. La République a choisi de défendre les populations plutôt que le territoire avec ses champs de gaz et de pétrole tant convoités. Du point de vue gouvernemental, 20 % de la population a été contrainte par les combats de se réfugier à l’étranger, 75 % se trouve sous la protection de la République, et au maximum 5% dans les vastes territoires dans lesquels les jihadistes évoluent.

    Ensuite, si en 2011 beaucoup croyaient au mythe du « Printemps arabe », il n’en est plus de même aujourd’hui. Le projet du département d’État de placer les Frères musulmans au pouvoir dans tout le monde arabe a fait long feu. L’expérience égyptienne est devenue un repoussoir. Depuis l’opération « Volcan de Damas » de juillet 2012, le conflit est une guerre de jihadistes. Le choix n’est plus d’être pour ou contre le parti nationaliste Baas, mais d’être pour ou contre la modernité. Les jihadistes défendent un modèle de société gouverné par des hommes polygames, où les femmes ne peuvent sortir de chez elles que voilées et escortées par un homme de la famille, où les homosexuels sont mis à mort, où seul l’islam est autorisé et où la pratique wahhabite est obligatoire. Il est déjà surprenant que 5 % de la population accepte de vivre dans les zones où évoluent les jihadistes. Et il est absurde d’espérer qu’ils puissent devenir plus nombreux [10].

    En s’accrochant au mythe du « Printemps arabe », qu’ils ont eux-mêmes créé et eux-même détruit, les Occidentaux ont perdu contact avec la réalité. Ils prétendent soutenir un mouvement démocratique hostile au président el-Assad. Mais, outre qu’en temps de guerre la démocratie paraît être un luxe, non seulement les démocrates soutiennent le président el-Assad contre les jihadistes, mais il apparaît comme leur meilleur champion.

    En prenant ses informations exclusivement auprès de l’Observatoire syrien des Droits de l’homme, la presse atlantiste a choisi de s’intoxiquer et d’intoxiquer l’opinion publique. L’OSDH n’est pas une association neutre, mais un organe de propagande des Frères musulmans. Et la confrérie est la matrice de tous les groupes jihadistes. Tous leurs leaders sont des membres ou d’anciens membres des Frères musulmans, d’Ayman al-Zaouahiri à Zahran Allouche. Les Occidentaux payent aujourd’hui les conséquences de quatre années de propagande.

    Le cas de la France

    Le président Hollande a annoncé qu’il autorisait ses armées à survoler le territoire syrien pour accumuler des informations sur Daesh et qu’il pourrait ultérieurement les autoriser à bombarder l’organisation jihadiste.

    Il y a une part de gesticulation désespérée dans cette annonce. En effet, François Hollande la justifie par l’impossibilité de lutter efficacement contre Daesh en ne le bombardant qu’en Irak ; mais c’est précisément l’argument que le président Obama avait employé pour le convaincre en 2014 et qu’il avait alors rejeté. De même, il y a une forme de fanfaronnade à clamer que les opérations aériennes ont débuté le 8 septembre alors qu’une tempête de sable d’une intensité historique s’abattait sur le Proche-Orient, brouillait les systèmes de navigation électronique et rendait impossible le décollage des avions. Surtout, il y a une rare mauvaise foi à déclarer que l’Armée arabe syrienne ne détruira pas les aéronefs français parce qu’elle ne contrôle plus le Nord du pays, alors qu’il a secrètement envoyé une ambassade militaire à Damas pour obtenir l’autorisation de survol nécessaire.

    Obama poursuit l’application de l’accord de Lausanne

    Il semble cependant que la France a tiré les conséquences de l’accord signé par Washington et Téhéran, le 14 juillet à Lausanne, et qu’elle ne souhaite pas se trouver isolée dans un Proche-Orient en pleine réorganisation.

    Alors que la Coalition internationale anti-Daesh n’a aucunement combattu l’Émirat islamique, ni en Irak, ni en Syrie, depuis un an, mais l’a au contraire soutenu par des largages d’armes massifs et répétés, le président Obama lui a ordonné d’aider la République arabe syrienne à défendre Hassaké. Les 27 et 28 juillet, les deux forces ont conjointement repoussé Daesh. Les bombardements de la Coalition ont tué environ 3 000 djihadistes.

    Logiquement, la prochaine étape devrait être d’inclure les Forces russes dans la Coalition anti-Daesh, mais c’est peu probable. En effet, les États-uniens et les Français qui s’opposent à la paix avec l’Iran entendent étendre le chaos non seulement au Levant, mais aussi à l’Afrique du Nord et à la mer Noire. Ce sont eux qui accusent la Russie de vouloir « sauver Assad » du « Printemps arabe ». On devrait donc plutôt assister au bombardement de Daesh par deux Coalitions distinctes ; voire, à terme, à une différenciation des rôles, les États-Unis s’occupant de l’Irak et la Russie de la Syrie

    [1] « L’armée russe commence à s’engager en Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 24 août 2015. Version arabe dans Al-Watan.

    [2] “Russian jets in Syrian skies”, Alex Fishman, Ynet (Yedioth Ahronot), August 31, 2015

    [3] “Russia gearing up to be first world power to insert ground forces into Syria”, DebkaFile, September 1, 2015.

    [4] « La France tente d’entraver le déploiement militaire russe en Syrie », Réseau Voltaire, 6 septembre 2015.

    [5] “Putin Sends His Dirty War Forces to Syria”, Michael Weiss & Ben Nimmo, The Daily Beast, September 10, 2015.

    [6] “Are there Russian troops in Syria ?”, Yuri Artamonov, September 5, 2015.

    [7] « Communiqué final du Groupe d’action pour la Syrie », Réseau Voltaire, 30 juin 2012.

    [8] “Russia emerges as key player in new round of Syria diplomacy. U.S. diplomat latest to visit Moscow for talks”, Guy Taylor, Washington Times, August 28, 2015.

    [9] “Russia to U.S. : talk to us on Syria or risk ’unintended incidents’”, Christian Lowe & Julia Edwards, Reuters, September 11, 2015.

    [10] « La guerre civile arabe », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 mars 2015.


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  • Vraiment de quoi en rire de ce groupe de fantaisistes

    Le Front national a t il mis la charrue avant les bœufs ? quoi que?..

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  • Vladimir Poutine sur les musulmans

    Le discours le plus court jamais écrit de Vladimir Poutine.

    poutine-islam

    Le 4 Août 2013, Vladimir Poutine, le président de la Russie, s’adressa à la Douma (l’Assemblée Fédérale Russe), et a prononcé un discours sur les tensions avec les minorités en Russie:

    En Russie, vivez comme les Russes. N’importe quelle minorité, de n’importe où, si elle veut vivre en Russie, pour travailler et manger en Russie, elle doit déjà parler le Russe, et doit respecter les lois Russes. Si elles préfèrent la loi de la Charia et vivre comme le font les musulmans alors nous leur conseillons de ne pas se rendre à ces lieux où la loi étatique est en vigueur.

    La Russie n’a pas besoin de minorités musulmanes. Les minorités ont besoin de la Russie. Et nous ne leur accorderons aucunes faveurs spéciales, ou ne changerons nos lois pour qu’elles reflètent leurs désirs, peu importe le volume de leurs cris contre la ‘discrimination’. Nous ne tolèrerons aucun manque de respect envers la culture Russe. Nous ferions mieux d’apprendre des suicides de l’Amérique, l’Angleterre, la Hollande et la France, si nous devons survivre en tant que Nation. Les musulmans prennent le contrôle de ces pays et ils n’obtiendront pas la Russie. Les coutumes et traditions russes ne sont pas compatibles avec le manque de culture ou les manières de vivre primitives de la loi de la Charia et des musulmans.

    Quand cet honorable corps législatif suggère de créer de nouvelles lois, il faut avoir avant tout l’intérêt national russe à l’esprit, que les minorités musulmanes ne sont pas Russes.

    —-

    Source: Before It’s News, le 15 Août 2014


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