• Le témoignage d’un militant homosexuel de gauche, pro-immigrés, après avoir rencontré des « hordes de sauvages »…

    Sur Facebook, Kamil Bulonis, militant homosexuel et «citoyen du monde», de nationalité polonaise, a décrit ce qu’il a vu lors d’un voyage à la frontière de l’Italie et de l’Autriche. Son témoignage, repris par de nombreux journaux polonais, est intéressant car ce « globe-trotter gay », par définition très ouvert au monde et au multiculturalisme, a pris la déferlante migratoire comme un coup de poing en plein visage !

    « Avec toute la solidarité pour les personnes en situation difficile, je dois dire que ce que j’ai vu suscite l’horreur … Cette énorme masse de personnes – désolé de devoir l’écrire – vulgaires, jetant des bouteilles, poussant de grands cris «Nous voulons aller en Allemagne » (…) Je les ai vus encercler la voiture d’une vieille femme italienne, la tirer par les cheveux hors de la voiture et vouloir s’emparer de la voiture. (…) Ils ont jeté de la merde sur nous, ont frappé à la porte de notre bus pour monter dedans, ont craché sur les vitres (…) Je me suis senti un instant comme en guerre (…)

    Ces grandes hordes de sauvages? Puissantes. Parmi eux il n’y avait quasiment pas de femmes, pas d’enfants – la grande majorité étaient des jeunes hommes agressifs (…)

    Pas plus tard qu’hier, en lisant les nouvelles sur tous les sites d’information. j’avais pour eux de la compassion, j’étais inquiet de leur sort, et aujourd’hui, après ce que j’ai vu, j’ai tout simplement peur, et en même temps, je suis content que vous ne choisissez pas notre pays (la Pologne, ndlr) comme destination. Nous les Polonais ne sommes tout simplement pas prêts à accepter ces gens – ni culturellement, ni financièrement. Je ne sais pas si quelqu’un est prêt.

    (…)  Ils ont ouvert la soute d’un car de touristes français et en un court laps de temps tout a été volé, certaines choses abandonnées gisant ensuite sur ​​le sol (…) Jamais dans ma courte vie, je n’ai eu l’occasion de voir de telles scènes et je pense que ça ne fait que commencer. (…)

    http://www.medias-presse.info/


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  • Bruxelles passe en forcePosté par :Sylvestre Brunaud..

    Bruxelles passe en force

    Par :Guy Rouvrais..

    © Guillaume PINON-Demotix-Corbis

    Cela s’appelle « tordre le bras » des récalcitrants ou employer des « instruments de torture », selon Merkel, la réalité est la même : piétiner la souveraineté des Etats membres qui refusent de recevoir sur leur territoire un quota de « migrants ». Ce que la Slovaquie appelle plus justement un « diktat ». Les ministres de l’Intérieur, réunis à cette fin mardi, l’ont voté à la majorité qualifiée, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, la Roumanie s’y opposant. Ça ne fait rien ! Ce sera « obligatoire », a tenu à préciser François Hollande, ajoutant que la loi de la majorité s’applique. C’est là un des fruits pervers du calamiteux Traité de Lisbonne, ersatz de la Constitution européenne rejetée, que d’avoir substitué la règle de la majorité à celle de l’unanimité qui avait prévalu jusque-là. Et cela afin de sortir de l’impasse où pouvait se trouver l’Union en cas de désaccord entre ses membres.

    C’était reconnaître que les initiatives européennes ne faisaient plus l’unanimité et que, derrière la façade de l’Union, la maison était fissurée. Il eût été de préférable de se demander pourquoi, au lieu de changer le mode de décision, esquivant le problème au lieu de le traiter. D’autant que cela ne change rien ! Qu’est-ce que signifie « obligatoire » ? Va-t-on forcer les pays récalcitrants à accepter ceux dont ils ne veulent pas ? Violera-t-on leurs frontières pour y débarquer un contingent de « réfugiés » ? Bien sûr que non ! L’Union européenne n’a pas d’armée pour s’imposer par la force, nous épargnant ce qui serait une guerre de sécession.

    Il y aura donc des sanctions financières, ce que le vice-chancelier allemand social-démocrate, Sigmar Gabriel, exprime ainsi : « Ceux qui ne partagent pas nos valeurs ne peuvent pas espérer durablement notre argent. » Car les « valeurs » de l’Europe comprennent l’obligation d’ouvrir sa porte à tous ceux qui y frappent. Quand l’Union a proposé aux Etats de l’Est de la rejoindre, on ne leur avait demandé que de respecter les critères économiques de convergence en échange de l’aide financière, pas de renoncer à leurs droits souverains en ouvrant leurs frontières sur injonction de Bruxelles.

    Cette crise a au moins un mérite : ouvrir les yeux de ceux qui n’ont pas encore compris que cette Europe-là est une machine à broyer l’indépendance des peuples, violant par là même ses propres principes, dont le respect de la souveraineté des Etats pour ce qui est du régalien. Mais aussi celui de subsidiarité, inscrit dans le Traité de Maastricht ainsi piétiné par Martin Schulz, président du Parlement européen : « Quand on laisse les Etats seuls s’occuper de la crise migratoire, rien ne bouge. » Rappelons qu’il s‘agit de « placer » 120 000 réfugiés, ce quota étant déjà dépassé, les « experts », y compris bruxellois, en annoncent un million dans un an. Les pays qui résistent ont déjà compris, eux, que si l’on met le doigt dans cet engrenage, l’Europe sera bientôt submergée et que c’en sera fini de la souveraineté de tous.

     


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  •   Posté  Par :Pieds Noirs 9A.. 

    Pour information :

    Algérie: le général Toufik poussé vers la sortie..

    Le général Toufik, limogé après 25 ans à la tête des services de renseignements algériens.  
    Le général Toufik, limogé après 25 ans à la tête des services de renseignements algériens.
    ©Algériefocus

    Pendant 25 ans, le général de corps d’armée Mohamed Mediène, alias général Toufik, a été le grand patron des services de renseignements algériens. Dimanche 13 septembre 2015, celui que certains avaient rebaptisé « Reb Dzaïr », (le Dieu de l’Algérie) a été mis à la retraite.

    Voilà un personnage qui savait s’entourer de mystère. Mohamed Mediène, alias général Toufik, a toujours refusé tout entretien à la presse, et seuls trois clichés de lui sont connus. Dans un portrait publié dans le magazine Jeune Afrique en février 2014, on apprend que cet ancien combattant de la guerre d’indépendance, originaire de la Petite Kabylie, fait ses classes au début des années 1960, tout d’abord comme artilleur en Jordanie, puis auprès des maîtres espions soviétiques du KGB. Il occupe ensuite divers postes au sein de la Sécurité militaire.

    Au total, 50 ans de carrière au service de l’Etat qui lui permettent de tisser d’innombrables réseaux. Il était le dernier des « janviéristes », le collège des généraux qui avait poussé l’ancien président de la République Chadli Bendjedid à la démission, puis avait suspendu les élections législatives du 26 décembre 1991, largement remportées par les islamistes du Front islamique du salut (FIS, parti interdit depuis, NDLR). Cette décision donna le coup d’envoi à une décennie de violences, d’attaques terroristes et de répression sanglante.

    "Un évènement historique"

    Le limogeage du général Toufik intervient à la suite d’autres démissions décidées par le pouvoir en place, depuis le début de l’été. Depuis Alger, Abdou Semmar, blogueur et rédacteur en chef du site algerie-focus.com, estime que cette mise à la retraite représente bel et bien un événement historique ! « Il était l’un des chefs de renseignements les plus anciens de la planète ! Il a régné pendant 25 ans. C’est un processus qui a pris beaucoup de temps, qui a duré 3 ou 4 ans et qui entre dans le cadre d’une restructuration des services de renseignements algériens ».
    La "démission" du général Toufik à la Une de la presse algérienne. 
    La "démission" du général Toufik à la Une de la presse algérienne.
    ©TSA

    Pour une bonne partie de la presse algérienne, cette décision est une illustration de la guerre de clans qui fait rage actuellement à la tête du pays.   

    Abdou Semmar, rédacteur en chef d'Algériefocus.com 
    Abdou Semmar, rédacteur en chef d'Algériefocus.com
    Pour Abdou Semmar, cette lecture ne doit pas être la seule. « Le régime algérien n’est pas un régime qui s’appuie sur un homme fort. Croire que le président Bouteflika a fait ça, seul, est tout simplement impossible, il est malade et affaibli. C’est une décision collégiale. Le processus est de moderniser le régime, pour sortir des faiblesses des années 90, et pouvoir affronter les nouveaux défis. Dans l’esprit de ses dirigeants, l’Algérie se considère comme le dernier régime nationaliste du monde arabe. Comment survivre après la Syrie, après la Libye, après tout ce qui s’est passé partout dans le monde arabe ? (...) Le DRS va se recentrer sur trois missions : l’espionnage, le contre-espionnage et la veille stratégique. Il va pouvoir maintenant se consacrer à lutter contre les menaces qui pèsent sur l’Algérie, notamment l’avancée de Daech en Libye, de Boko Haram sur le front sahélien et du Mujao sur le front malien ».

    "Faiseur de rois"

    Le départ, forcé, du « faiseur de rois » a plutôt étonné la rue algérienne, et surtout sa jeunesse. Pour le blogueur,  « on pensait que ce genre de personnage allait mourir un jour, mais toujours à son poste ! Entre inquiétude et espoir, une partie des Algériens pensent que c’est donc un bon signe. D’autres changements sont attendus d’ici la fin de l’année, une nouvelle Constitution est à l’étude, un nouveau remaniement gouvernemental est annoncé… C’est sans doute, un grand nettoyage qui est en train d’être opéré ».

    La mort du "Grand Moloch" ?

    D’autres observateurs vont plus loin, à l’image de Slimane Zeghidour, (éditorialiste spécialiste du monde arabe à TV5monde), ce changement est encore plus profond, car il est psychologique. 
    Slimane Zeghidour, éditorialiste à TV5Monde. 
    Slimane Zeghidour, éditorialiste à TV5Monde.
    « Jusqu’ici les services secrets algériens représentaient une sorte de Grand Moloch qui terrorisait tout le monde, doté de pouvoirs démesurés, tant et si bien que ses responsables ont fini par croire à leur toute-puissance, ce qui les a séparé de la société, et peut-être même de la réalité. Le roi est nu aujourd’hui, car s’il ne fait aucun doute que ces services ont été démantelés pour des raisons de clan, cela engendre aussi des bénéfices collatéraux, ces services sont désormais démystifiés. Le Grand Moloch, le Léviathan, le "Big brother" qui sait tout et contrôle tout, n’est plus. Cela laisse place à une espèce de dirigeants plus humaine, plus pragmatique qui pourrait provoquer un effet libérateur pour ces services. Plus proches de la population et probablement plus efficaces ».


    « Cette baudruche explose au moment où l’Etat va perdre sa fonction d’Etat providence,  (en raison de la crise des hydrocarbures), cela augure d’un changement en profondeur et d’un autre type de relation entre l’Etat et la société. Jusqu’ici l’Etat fonctionnait en circuit fermé totalement coupé de la société. La société, elle, fonctionnait en dehors de l’Etat avec même la haine de l’Etat.  Cela prendra sans doute une génération, mais c’est peut-être le début d’une réconciliation ».

    Dessin du caricaturiste algérien Dilem, publié à la Une du quotidien "Liberté". 
    Dessin du caricaturiste algérien Dilem, publié à la Une du quotidien "Liberté".

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  • «Celui qui écoute de la musique risque d'être transformé en singe ou en porc»

    Qui écoute régulièrement de la musique court le risque d'être transformé en singe ou en porc par Allah. — Voilà ce qu'enseigne aux enfants l'imam de la Mosquée de Brest, en France.

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    Rachid Houdeyfa est l'imam de la Mosquée Sunna de Brest en France, sous l'égide du Centre culturel et islamique de Brest, qui a déjà été invité au Québec.

     Sermon complet: https://www.youtube.com/watch?v=qFs3VZcVSok

    Le prédicateur Houdeyfa a été invité à Montréal à quelques reprises par le Collectif 1ndependance, notamment en 2011 et 2012. Ces événements étaient co-parrainés par le Centre islamique Badr (dont l'un des imams, Lofti Larbi Bouamrane, enseigne à l'Institut Atlas, où enseignait également l'imam anti-démocratie Hamza Chaoui). En 2011, l'événement était aussi parrainé par l'Association des étudiants musulmans de l'Université de Montréal (AEMUM).

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    Les vues obscurantistes enseignées par Houdeyfa aux enfants sont parfois accommodées à l'école publique au Québec.

    On se souviendra de l'école qui, en 2011, a recouvert les oreilles d'une fillette de la maternelle d'un casque anti-bruit pour accommoder ses parents qui croient que la musique est haram.

    Casque-antibruit (Dessin de Godin dans l'Actualité)

    La même année, face à une demande d'accommodement similaire d'une douzaine de familles d'origine somalienne à peine installées au Manitoba, le professeur Mahfooz Kanwar avait réagi en disant que la réponse aux parents devrait être : «Si vous voulez la charia, quittez ce pays.» 

    En France, des fillettes de 5-12 ans, terrorisées par «les châtiments de l'enfer» promis aux «mécréants», adoptent déjà le hijab et affirment que les non-musulmans ont le devoir d'embrasser l'islam et se soumettre à la charia... « Il est grand le châtiment des mécréants! »

    ***

     


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