• France télévision trop centrée sur les « hommes blancs de plus de 50 ans » ?

    (par Christian de Moliner)

    Delphine Ernotte, nouvelle présidente de France Télévisions, vient d’estimer au micro d’Europe 1 qu’il fallait impérativement que son entreprise résonne avec son public. Elle ajoute : « Honnêtement, en arrivant, mon premier constat, c’est que ce n’est pas le cas. On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour qu’il y ait « des femmes, des jeunes, toutes les origines ».

    Ces propos me plongent dans un abîme de perplexité.

    Qu’est-ce qu’une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans ? Y aurait-il une façon différente de concevoir un programme de télévision suivant sa race, son origine ethnique ou son sexe ? Imaginez le tollé que provoquerait un homme politique ou un intellectuel estampillé à droite qui déclarerait : « Ce film est un film de jeunes de couleur. » Il serait déféré devant les tribunaux pour injure doublement raciste !

    Je ne pense pas que Mme Ernotte soit attaquable sur le terrain du racisme, mais j’estime que son interview relève du tic de langage bien pensant, ce langage qui enferme les individus dans des cases communautaires : « blanc », « immigré », « jeune », « femme », « hétérosexuel », « transsexuel » et j’en passe !

    On multiplie ainsi le nombre de catégories et on propose à chacune un créneau horaire afin qu’il expose son point de vue qui, bien entendu, est de « gôche » et « progressiste ».

    On crée ainsi l’illusion du pluralisme d’opinion alors qu’il s’agit du même message décliné sous diverses formes avec quelques illusoires variantes.

    Et dans cet univers, dont Mme Ernotte est le nouveau héraut, on estime aussi qu’il faut rééduquer le « peuple » qui a tendance à mal se comporter (en votant pour Mme Le Pen ou M. Sarkozy, voire en approuvant M. Macron).

    Qu’attendre de « neuf » de France Télévisions après une telle déclaration ?

    Les dirigeants des chaînes privées doivent sans doute sabler le champagne. Grâce à la politique de Mme Ernotte, les téléspectateurs qui, déjà, se détournaient des chaînes publiques risquent de zapper un peu plus.

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Les bêtes faisaient vraiment peine à voir : un agriculteur puydômois condamné

    L’agriculteur de Saint-Diéry s’est vu retirer ses 74 bêtes sur arrêté préfectoral en début d’année. Il les laissait à l’abandon, ne les nourrissait pas correctement et ne les soignait pas. - Photo d'illustration

    L’agriculteur de Saint-Diéry s’est vu retirer ses 74 bêtes sur arrêté préfectoral en début d’année. Il les laissait à l’abandon, ne les nourrissait pas correctement et ne les soignait pas. - Photo d'illustration

    Le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand a décidé, mardi, d’interdire définitivement à un agriculteur de Saint-Diéry de détenir des animaux.

    Sous les yeux du président de l’audience correctionnelle, François Maury, « des photos qui se passent de commentaires », montrant « des animaux entassés, qui font peine à voir, d’une maigreur difficilement supportable, qui n’ont ni à boire, ni à manger ».

    Tout le troupeau lui a été retiré en début d’année

    À la barre, un grand gaillard de 57 ans, agriculteur depuis près de trente ans à Saint-Diéry, qui vit ses dernières heures en tant qu’éleveur bovin. Le tribunal va en effet lui interdire définitivement de détenir des animaux.

    Comment cet homme, fils d’agriculteurs, a-t-il pu laisser son troupeau de 74 bêtes à l’abandon ? Pourquoi ne s’est-il pas ressaisi lorsque les services vétérinaires sont venus l’avertir – à cinq reprises en six ans – de l’urgence de la situation ?

    « Ma femme m’a quitté, j’ai été hospitalisé, j’ai fait ce que j’ai pu, j’étais seul. » Le quinquagénaire met sa situation personnelle au cœur des débats mais ne parle jamais des animaux, si ce n’est pour préciser qu’« ils n’étaient pas tous en mauvais état ». Pourtant, en début d’année, sur arrêté préfectoral, les 74 bovins sont retirés et pris en charge par l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) qui s’est constituée partie civile.

    « Nous savons que c’est une profession difficile et notre but n’est pas de vous accabler, insiste Renaud Portejoie, avocat de l’association. Mais vous ne pouvez pas dire que le décès de cinq ou six animaux en quinze jours, c’est un manque de chance. »

    « On a trouvé dans l’exploitation des bottes de foin à moitié pourries, des animaux dans l’impossibilité de s’abreuver, des cadavres de bêtes qu’on laissait pourrir dans les champs, renchérit le représentant du ministère public, Hervé Lhomme. C’est vraiment donner une image déplorable des agriculteurs qui, en général, se défoncent pour s’en sortir et font passer leurs bêtes avant eux. »

    Outre l’interdiction d’avoir des animaux, le prévenu est condamné à différentes peines d’amende pour un montant total de 6.760 euros. Quant à son troupeau, il est définitivement propriété de l’OABA. 

    Émilie Zaugg
    emilie.zaugg@centrefrance.com


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  • Par :Pieds Noirs 9A.. 

    La honte du pays France

    Article de 2010 Mais toujours d'actualité ..

    Il faut le rappeler aux Français la honte de cette plaque de rue ..

    Rue Nadia-Guendouz, infirmière et poétesse, membre du FLN - 93400 Saint-Ouen

    Lettre (St Ouen - rue Nadia-Guendouz - à la maire de St Ouen (93), Jacqueline Rouillon-Dambreville (Parti communiste), de Nicole Guiraud, victime à l'âge de dix ans du terrorisme du FLN, grièvement blessée lors de l’explosion d'une bombe au Milk Bar d’Alger le 30 septembre 1956, attentat qui fit 3 morts et 50 blessés, dont 12 amputés, toutes victimes civiles, femmes et enfants.

    Nicole Guiraud "s'étonne" que St Ouen ait baptisé une de ses rues du nom de "Nadia Guendouz infirmière et poétesse membre du FLN"

    Madame le Maire,

    Victime à l'âge de 10 ans d'un attentat a la bombe du FLN, le 30 septembre 1956 au Milk Bar d'Alger, ayant fait de nombreux morts et une bonne soixantaine de blessés, surtout des enfants et leurs mamans, je tiens à vous féliciter chaleureusement pour votre judicieuse initiative d'avoir fait apposer une plaque en l'honneur de l'une des militantes de ce mouvement "révolutionnaire" (sic), qui a causé la mort de centaines de milliers de Français, de Musulmans, de Français d'Algérie, aussi bien en Algérie que dans la métropole.

    Cette idée est vraiment excellente dans la mesure où elle exprime, sans ambigüité, l'exacte position de ceux qui l'ont conçue... De plus, elle prouve l'exquise délicatesse de votre part, ainsi que de vos collaborateurs, envers les victimes innocentes d'un terrorisme que vous semblez particulièrement apprécier...

    Je dois reconnaitre qu'avec des élus tels que vous, la France peut sans crainte regarder droit vers l'avenir, et être fière d'elle. Cette attitude courageuse est sans aucun doute unique en son genre parmi tous les pays d'Europe.

    Encore "bravo" donc pour cette initiative qui, n'en doutons pas, est tout à fait appropriée pour apaiser les esprits et les mémoires douloureuses, et permettre le rapprochement tant souhaité entre nos deux peuples.

    Mais sans doute avez-vous voulu honorer avant tout la poétesse ? Sans doute ne s'agit-il que d'une méprise de la part de malencontreuses victimes du FLN qui, de toutes façons, n'existent pas puisque c'est l'Histoire Officielle qui le dit.

    Afin de réparer ce dérapage de très mauvais goût, je vous demanderai donc, au nom de toutes les victimes du FLN, civiles, militaires, Harkis, de bien vouloir décrocher au plus vite cette plaque infamante, qui pourrait avoir sa place en Algérie, mais non en France. Car nous sommes encore en France, madame le Maire, l'auriez-vous oublié ?

    Ou bien seriez-vous capable de faire apposer, dans une rue de votre ville, à proximité de cette plaque, une autre plaque en l'honneur d'un Français victime du FLN ?

    Seriez-vous capable de soutenir une initiative analogue en Algérie, c.à.d. l’apposition officielle d'une plaque en l'honneur d'un poète (ou chanteur, ou médecin, ou enseignant...) engagé pour la France que ce soit comme soldat, comme Harki, comme combattant de l'OAS, ou comme simple Pied-Noir tombé sous les coups du FLN ? Dans ce cas seulement, la France pourrait redresser la tête.

    Dans le cas contraire, je ne pourrais que vous conseiller, avec tout le respect que je dois à votre fonction, de vous remettre à l'étude de la guerre d'Algérie. Il existe entre-temps de très nombreux et excellents ouvrages sur la question, qui seraient susceptibles de combler certaines lacunes de votre savoir en la matière.

    Pour commencer, je me permets de vous envoyer en pièces-jointes deux photos de petites victimes du FLN.

    En vous priant d'agréer, Madame le Maire, mes salutations avec le respect que je dois à votre titre.

    Nicole Guiraud

     

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  • Plus de 450 000 retraités français travaillent pour boucler leurs fins de mois.

    old_man_workingSelon un chiffre publié mercredi 16 septembre par l’Insee, 452 000 Français cumulent retraite et emploi pour boucler leurs fins de mois.

    Normalement, Jean-Pierre Bombled aurait dû cesser le travail depuis longtemps. Pourtant, comme l’explique Frédéric Vion de France 2, ce retraité qui vient d’entrer dans sa 70e année vient régulièrement travailler comme intérimaire au rayon boucherie d’un supermarché. Je me suis quand même affaibli. Il y a l’âge bien sûr, et puis je n’ai plus la même tonicité. On ne récupère plus de la même façon. Il y a dix ans, j’aurais porté un demi-veau sans problème, explique-t-il.

    Les pensions de moins en moins élevées

    La plupart des retraités qui ont repris une activité professionnelle le font pour des raisons financières. Il y en a plus de 450 000 en France aujourd’hui, soit une hausse de 6% sur un an. Dans les trois quarts des cas, ils travaillent à temps partiel, ou comme saisonniers, dans le commerce ou l’artisanat.

    Depuis 2009, cumuler un emploi et unepension de retraite est plus facile, et si cela concerne seulement 3% des retraités aujourd’hui, ce chiffre devrait augmenter avec l’arrivée à la retraite de générations qui ont connu le chômage et qui toucheront donc des pensions moins élevées.

    Source: francetvinfo


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  • La face cachée de l’Etat-nounou

    Souvent surprotecteur, l’Etat semble focalisé sur certains risques qu’il tente d’éliminer mais passe à côté de l’essentiel: éviter le pire à sa population.

    Caravanes_RomsL’autoroute A1, axe névralgique qui relie Paris à Lille, a été bloquée durant des heures et détruite par des gens du voyage qui ont occasionné des dégâts qui se chiffrent en millions et pris en otage des milliers d’estivants lors de cette journée classée « rouge » en raison des retours de vacances.

    A l’origine de ce siège, les revendications d’un groupe de gens du voyage qui cherchaient à faire libérer un des leurs, actuellement incarcéré pour vol et voie de faits, afin qu’il puisse assister aux funérailles de son père. Cette demande s’inscrit dans la suite du drame de Roye (Somme) qui s’est déroulé la semaine dernière dans un campement de gens du voyage où un septuagénaire ivre a fait feu sur une famille et sur les gendarmes, tuant l’un d’entre eux ainsi que trois membres d’une famille dont un bébé.

    La douleur des proches des victimes est compréhensible. En revanche, leur réaction qui consiste à semer l’anarchie en détruisant le bien public que sont les autoroutes et en s’en prenant à des milliers d’automobilistes est totalement inadmissible. Pourtant, l’Etat-nounou de François Hollande n’a pas osé réagir. Ce matin, faute d’autorité, c’était une fois de plus le chaos sur les routes de France. Et si l’ordre est finalement revenu, c’est tout simplement parce que les gens du voyage ont obtenu gain de cause, par la force.

    Cette attitude inconsistante est l’autre versant de l’Etat-nounou, cet Etat qui, sous couvert de principe de précaution, veut protéger sa population de toute une série de risques théoriques, supposés et parfois avérés comme l’obésité, le cancer ou la sécurité routière. S’ensuit une inflation législative qui dépossède, petit à petit, le citoyen de ses libertés…

    Mais comme c’est pour son bien… on peut taxer le sucre, la graisse ou l’essence. On lui impose des normes écologiques et sanitaires. L’imagination du « Nanny State » est très fertile pour parvenir à ses fins. On remarquera aussi que ces normes sont généralement assorties de taxes ou de systèmes de régulations qui placent le citoyen, le contribuable ou l’entrepreneur en position d’infériorité.

    Vous vous souvenez de Joseph Munninx, producteur de Herve au lait cru, mis sur la paille par les agents de l’Afsca? Et du restaurant Comme Chez Soi, soumis à une demi-dizaine de contrôles mensuels en tous genres? La caisse noire qui a été imposée chez les restaurateurs? La croisade anti-Uber pour cadenasser le transport rémunéré de personnes? On ne pourrait citer toutes les atteintes à la liberté de nos gros Etats nounous tant elles sont nombreuses!

    Pour autant, ces « Nanny State » se montrent rarement capables de protéger leur population des menaces les plus sérieuses, qu’il s’agisse de la criminalité, du terrorisme ou de l’immigration massive. Le zèle qu’ils mettent à légiférer pour gérer le futile est en général inversément proportionnel à l’engagement qu’ils mettent dans l’affirmation de l’Etat face aux véritables périls. Il n’y a qu’un seul arbre, mais il cache toutes les forêts!

    Cet Etat-nounou est en réalité encore un des nombreux retours de manivelles de « Mai 68 ». Paradoxalement, « il est interdit d’interdire » s’est mué en « Il est interdit d’interdire ce qu’il est difficile d’interdire ». La lâcheté, une marque de fabrique de notre société post-moderne. En pratiquant la politique de la démission, l' »Etat mou-mou » laisse le champ libre à la loi du plus fort.

    A tous les niveaux, c’est elle qui prévaut désormais. Celui qui exige avec violence est systématiquement récompensé car personne ne veut prendre la responsabilité de s’opposer à lui. Un souci d’argent? Rendez-vous au CPAS, menacez un agent, cassez-lui son guichet et vous serez reçu par le président en personne qui vous déroulera le tapis rouge pour vous permettre d’accéder à vos droits!

    En effet, l’Etat-nounou, qui infantilise sa population, n’échappe pas à la tyrannie de l’enfant roi que lui font subir les sociopathes en tous genrs. Aujourd’hu, les testostéronés de base, façon « gens du voyage », hier  et encore pour longtemps les communautaristes radicalisés version terroriste, sans oublier tous ces « cas isolés » qui se multiplient dangereusement.

    Idem en matière de relations internationales. Pour sauver la face et les fesses qui vont avec, combien de nos dirigeants ne payent pas de rançons, rubis sur l’ongle, pour récupérer leurs ressortissants? Et tant pis si la fois suivante on fait monter les enchères en prenant plus d’otages… Ce qui est pris, même en termes de popularité, n’est plus à prendre.

    francois-hollande-socialist-party-candidate-for-the-2012-french-presidential-election-arrives-with-his-companion-valerie-trierweiler-at-brive-la-gaillarde-airport-565x252François Hollande ne rate d’ailleurs jamais aucune occasion d’aller jouer les miss bisous sur le tarmac en compagnie d’otages libérés. Si ça fait remonter la courbe de popularité l’espace de quelques jours, pas sûr que cela soit très rentable pour la crédibilité de la France sur la scène internationale. Pendant ce temps-là, la mère Royal, elle, elle veille au pot de Nutella!

    La famille nouvelle. L’Etat réinventé. Plus de contrôles pour moins de sécurité. Plus d’attentats et moins de compétitivité. Elle est pas belle la vie?

    T.H

    http://lepeuple.be/


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