• La Belle Saison : l'affiche du film censurée par un maire FN.

    Par: Hugo-Pierre Gausserand

    L'affiche met en scène Cécile de France et Izia Higelin très proches, ce qui aurait pu déranger le maire de Camaret-sur-Aigues.

    L'affiche met en scène Cécile de France et Izia Higelin très proches, ce qui aurait pu déranger le maire de Camaret-sur-Aigues.

    Le long métrage, préselectionné pour représenter la France aux Oscars, n'a pas eu l'heur de plaire à un élu d'extrême-droite de Camaret-sur-Aigues dans le Vaucluse, qui a décidé d'en interdire l'image principale, deux femmes enlacées.

     

    Le Front national ne s'est jamais vraiment senti d'affinités électives ni avec la culture ni avec l'homosexualité. Le maire de la commune de Camaret-sur-Aigues dans le Vaucluse, Philippe de Beauregard (FN), vient une nouvelle fois de le prouver.

    Sur le site internet de la municipalité, comme à la mairie, on ne trouve aucune trace de la projection du film La Belle Saison, pourtant diffusé ce jeudi 17 septembre au cinéma de la commune. Ce qui étonne d'autant plus les cinéphiles que les affiches ont été maintenues dans le reste du village, rapporte Le Dauphiné. Pourtant, il est de coutume pour cette mairie de promouvoir les long métrages au programme de la salle René-Roussière.

    L'affiche de La Belle Saison représente deux femmes, Izia Higelin et Cécile de France, enlacées. Le film de Catherine Corsini, tout public et sans limite d'âge, a même été préselectionné pour être celui qui représentera la France dans la course au meilleur film étranger aux Oscars 2016.

    Liberté d'expression et droit à la critique

    Interrogé par le journal régional, Philippe de Beauregard a estimé qu'il en va de «sa liberté d'expression et de son droit à la critique». «J'ai vu ce film et il comprend de nombreuses scènes de nature à perturber un jeune public et il n'y a aucun avertissement et aucune restriction d'âge indiqués. En tant que citoyen, je mets en garde les parents», s'est-il justifié.

    Quant à la question de l'homosexualité, le maire FN précise: «S'il s'agissait d'une relation hétérosexuelle, j'aurais eu la même réaction. Ce sont les scènes érotiques en gros plan qui ne sont pas destinées à tous les publics. Le partenariat avec l'association est maintenu. Je pense qu'ils auraient pu choisir un autre film».

    Il y a deux ans déjà, c'est l'affiche de L'Inconnu du lac qui avait été retirée des rues de Versailles et de Saint-Cloud. En cause: un baiser entre deux hommes et les ébats d'un couple homosexuel en arrière-plan.

    http://www.lefigaro.fr


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  • Les israéliens sont entrés dans la mosquée al-Aqsa, troisième lieu de l'islam, et ont provoqué des dégâts.

    maritima.info
    Dimanche 13 Septembre 2015
     
    Bombs and gas bomb in Al Aqsa
    Bombs and gas bomb in Al Aqsa

     De violents heurts ont opposé dimanche sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem des musulmans aux forces de l'ordre israéliennes, qui ont expulsé pour la première fois la garde jordanienne positionnée sur le site sacré ultra-sensible, à quelques heures des célébrations du nouvel an juif.

    Depuis plusieurs jours, Palestiniens et Arabes Israéliens assuraient redouter des affrontements à l'occasion des fêtes juives.

    La tension était en effet montée après l'interdiction cette semaine par la Défense israélienne des "mourabitoune", un groupe de "sentinelles" musulman qui affirme défendre le troisième lieu saint de l'islam, également le site le plus sacré du judaïsme.

    A l'occasion de la nouvelle année du calendrier juif, et comme le leur autorise le statu quo --des règles tacites héritées du conflit de 1967 --, des groupes de juifs se sont rendus sur l'esplanade des Mosquées.

    De 07H30 à 11H00 tous les matins --à l'exception du vendredi, jour de la grande prière musulmane et du samedi, chômé chez les juifs--, les visiteurs non-musulmans sont autorisés à se rendre sur l'esplanade des Mosquées.

    Dimanche matin, plusieurs groupes sont ainsi entrés depuis la porte des Maghrébins, la seule réservée aux non-musulmans, tandis que toutes les autres portes étaient fermées par la police israélienne. Parmi ces visiteurs se trouvait le ministre de l'Agriculture Uri Ariel, un colon, selon médias israéliens et manifestants.
    Le directeur d'al-Aqsa arrêté

    Mais, a expliqué la police israélienne, des musulmans s'étaient barricadés durant la nuit dans la mosquée Al-Aqsa pour "perturber" ces visites. "Les manifestants masqués qui se trouvaient dans la mosquées ont lancé des pierres et des pétards vers les policiers. Des tuyaux suspects susceptibles d'être remplis d'explosifs artisanaux ont également été retrouvés à l'entrée de la mosquée", a-t-elle ajouté.

    A la mi-journée, plusieurs musulmans étaient toujours retranchés à l'intérieur de la mosquée et envoyaient des vidéos montrant les tirs par la police de grenades assourdissantes à l'intérieur.

    Le président palestinien Mahmoud Abbas a dénoncé une "attaque" et des "agressions de fidèles", réaffirmant qu'al-Aqsa et les lieux saints était une "ligne rouge" à ne pas franchir.

    L'organisation des Biens religieux (Waqf), qui gère le site, a dénoncé l'expulsion par les forces israéliennes des gardes positionnés sur l'esplanade par la Jordanie, gardienne du lieu saint selon le statu quo de 1967.

    "C'est la première fois qu'ils évacuent tous les gardes", a indiqué à l'AFP Firas al-Dibs, porte-parole du Waqf. "Deux d'entre eux ont été blessés par des tirs de balles en caoutchouc" et "le directeur de la mosquée Al-Aqsa, Omar Kaswani, a été blessé et arrêté", a-t-il ajouté.

    En novembre 2014, la Jordanie, seul pays arabe avec l'Egypte à avoir signé un traité de paix avec Israël, avait rappelé son ambassadeur durant trois mois pour protester contre l'incursion de la police dans al-Aqsa et la fermeture d'une journée du lieu saint, un événement exceptionnel.
    Le statu quo en péril

    Israël cherche à diviser l'esplanade "géographiquement ou via des créneaux horaires séparés", a accusé vendredi le président palestinien Mahmoud Abbas, qui estime que l'interdiction faite aux musulmans d'entrer durant le créneau des visites des non-musulmans constitue une violation du statu quo.

    "Nous ferons en sorte que le statu quo soit maintenu", a affirmé dimanche à la radio militaire le ministre israélien de la Sécurité intérieure Gilad Erdan. Les affrontement de la matinée, a-t-il toutefois ajouté, "doivent nous amener à réfléchir: il n'est pas possible que des émeurtiers musulmans transforment ce lieu saint en champ de bataille".

    "Aujourd'hui, ils (les Israéliens) ont réussi à faire de l'esplanade une zone sans musulmans", a déploré Khadijé Khweiss, qui se présente comme une "mourabita" ("sentinelle" en arabe) et est elle-même sous le coup d'une interdiction d'entrer sur l'esplanade pendant deux mois.

    Mahmoud Abou Atta, un autre militant, en contact avec les musulmans retranchés à l'intérieur d'al-Aqsa, a affirmé que "les commandos spéciaux sont entrés jusqu'au fond de la mosquée, au pied de la chaire où l'imam prononce le sermon".

    "La police a cassé, depuis le toit d'al-Aqsa, des fenêtres qui sont des pièces historiques, pour tirer des grenades à l'intérieur du lieu de culte", a ajouté M. Dibs.

    La police israélienne a assuré n'y être pas entrée, précisant que les forces l'ordre s'étaient contentées de fermer la porte d'accès.

    Aux abords de l'esplanade, des policiers déployés en nombre ont pourchassé les manifestants à coup de pied et de grenades assourdissantes. Plusieurs journalistes ont été molestés, dont un photographe de l'AFP.

    C'est de l'esplanade des Mosquées qu'était partie la deuxième Intifada, en réaction à la venue de l'ex-Premier ministre Ariel Sharon fin 2000 sur ce site.
     


    La Mosquée Al Aqsa en Grand Danger - Jerusalem
     

     http://www.alterinfo.net/

     

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  •  AUVERGNE  ISSOIRE 

    Un syndicaliste de Constellium épinglé pour avoir détourné 16.200 euros de la caisse du CE

    Un syndicaliste de Constellium épinglé pour avoir détourné 16.200 euros de la caisse du CE

    Jugé pour abus de confiance, faux et usage de faux, un syndicaliste issoirien a écopé de huit mois de prison avec sursis. Son tort : avoir utilisé les fonds du CE de Constellium pour se renflouer.

    Pendant des années, sa silhouette trapue s'est affichée en première ligne dans la mêlée des piquets de grève. Lundi, changement radical de décor : l'ex-élu de Force ouvrière au comité d'établissement (CE) de Constellium s'avance, seul, à la barre du tribunal. D'anciens camarades de lutte syndicale sont là, dans la salle. Regards noirs et mines sévères. Tous disent se sentir « trahis ».

    L'affaire a éclaté le 4 avril 2014. Ce jour-là, le secrétaire du CE de l'emblématique usine issoirienne se présente à la gendarmerie. Il y dépose une plainte visant l'une des figures du comité, un quadragénaire qu'il soupçonne de détournements.

    Le mode opératoire du suspect est rapidement démonté par les enquêteurs. À plusieurs reprises, entre juillet 2011 et fin 2013, l'homme s'est servi à des fins personnelles de chèques en blanc – signés mais sans montant ni ordre – que lui avait laissés le trésorier. Ces bons de paiement devaient couvrir des dépenses imprévues du CE et permettre le versement d'acomptes aux prestataires (arbre de Noël de l'entreprise, repas des aînés, etc.). Une destination toute théorique : sept de ces chèques ont en fait alimenté le compte de l'élu syndical, de son épouse ou d'une association qu'il présidait.

    1.500, 2.000, 3.000, et même 5.000 euros en décembre 2013. Le préjudice généré par ces versements détournés atteint 16.200 euros. Chaque fois, le représentant FO prend soin de remettre au trésorier des fausses factures émanant soi-disant d'un transporteur ou d'un restaurateur, histoire de faire croire que tout était en ordre…

    Le suspect est vite passé aux aveux face aux gendarmes. « Oui, j'ai tapé dans la caisse. J'étais dans une situation financière difficile et voilà… », confirme-t-il d'une voix basse devant le tribunal. Il évoque aussi à demi-mot la tourmente qui a suivi ces révélations. « J'ai perdu mon boulot, ma femme aussi, on a dû déménager et repartir de zéro », dit-il. Sa dette ? « Je m'engage à tout rembourser. Je vais me serrer la ceinture ».

    Les remords et promesses du prévenu ne satisfont pas M e Borie, le conseil du CE de Constellium. « En garde à vue, ce monsieur a dit qu'il n'avait fait que suivre l'exemple des organisations syndicales qui pillent systématiquement le CE. Sa stratégie a été de pourrir les syndicats sans preuves pour se dédouaner. C'est indigne ! D'autre part, quand on est pris la main dans le pot de confiture, on restitue ce qu'on a volé. On attend toujours… »

    « En tant que représentant syndical, vous incarniez certains idéaux et valeurs. Ce que vous avez fait, quelque part, c'est une honte », sermonne à son tour le procureur, Alain Durand.

    L'ex-salarié de Constellium encaisse en silence, tête baissée. Son avocate se lève à son tour. « Mon client a franchi la ligne jaune, il en a pris conscience. Mais dans ce CE, rien n'est clair, rien n'est net ! », plaide M e Legay. « La vérité, poursuit-elle, c'est que d'autres que lui ont recours à des pratiques similaires. Ce contexte a évidemment facilité son passage à l'acte ».

    Le tribunal reste en deçà des réquisitions du parquet. Le quadragénaire est condamné à huit mois de prison avec sursis mise à l'épreuve pendant deux ans. En plus des 16.200 € détournés, il devra verser 1.000 € au titre du « préjudice d'image » causé au CE de Constellium.

    Stéphane Barnoin
    stephane.barnoin@centrefrance.com

    source La Montagne.fr


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  •  Il égorge son père et se revendique d'Islamiste ..

     A Tarascon Il égorge son père et se revendique de Daesh , un homme a égorgé son père à Tarascon.

     Il égorge son père et se revendique de Daesh

    Photo Bruno Souillard Chargement ...

    Selon nos informations, en tout début de journée, un jeune homme d'environ 25 ans, d'origine marocaine et arrivé en France depuis environ un mois, s'est rendu au commissariat de Tarascon en avouant avoir égorgé son père. Il s'est également revendiqué une appartenance au mouvement djihadiste Daesh. Une patrouille de police vient de constater qu'il avait bien tué son père. Actuellement, les hommes et les femmes de la police technique et scientifique sont sur place, pour effectuer tous les prélèvements d'usage. R.C.

    http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3570556/il-egorge-son-pere-et-se-revendique-de-daesh.html


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  • Blonde adolescent danois, 15, a assassiné sa mère avec un couteau de cuisine après avoir visionné des vidéos d'ISIS de la décapitation de l'otage britannique en ligne

    • Lisa Borch est devenu obsédé par l'Islam après sortir avec les anciens musulmans
    • Passé des heures sur YouTube regarder les décapitations sauvages de David Haines et Alan Henning avec son petit ami de 29 ans Mohammed Abdulla Bakhtiar
    • Paire concocté un plan pour tuer brutalement Tina Römer Holtegaard chez elle Kvissel
    • Ils poignardée au moins 20 fois, avec Borch négligemment en attente pour la police

    Une blonde adolescent danois qui a assassiné sa mère après avoir regardé ISIS' écœurante filmée de décapitations d'otages britanniques a été emprisonné avec son amant plus âgé de djihadistes.

    Lisa Borch était âgé de 15 ans seulement quand en octobre l'année dernière elle a passé des heures sur YouTube regarder les images des savage décapitations de David Haines et Alan Henning.

    Par la suite, elle et son ami musulman radical Bakhtiar Mohammed Abdulla, 29, a pris un couteau de cuisine à lame longue et poignardé sa mère Tina Römer Holtegaard au moins 20 fois à la maison, qu'ils ont partagé dans Kvissel rural.

     

    Tueur : Adolescent danois Lisa Borch (à droite et à gauche sur la photo) était âgé de 15 ans seulement quand en octobre l'année dernière elle a passé des heures sur YouTube regarder les images des savage décapitations de David Haines et Alan Henning

    Tina Römer Holtegaard was stabbed at least 20 times at the home she shared with her daughter in Kvissel

    Tina Römer Holtegaard a été poignardé au moins 20 fois à la maison qu'elle partage avec sa fille dans Kvissel

    Un tribunal qui a condamné Borch à neuf ans de prison a entendu comment elle est devenue obsédée par l'Islam militant après être tombé en amour avec un homme musulman sans nom.

    Mais il lui abandonnée quand il revint à la Suède pour être avec sa femme et ses enfants.

    Néanmoins elle a trouvé un nouveau soulmate Abdulla né en Irak, dont elle fait la connaissance issue de la réunion dans un centre de réfugiés près de chez elle.

     

    La suite du meurtre brutal, dans lequel les Borch et Abdulla a participé, l'adolescent appelé police affirmant: "J'ai entendu ma mère crier et j'ai regardé par la fenêtre et a vu un homme blanc, s'enfuir. S'il vous plaît venez ici, il y a sang partout. »

    À l'arrivée les policiers ont trouvé Mme Holtegaard, dont le mari était absent sur un court séjour d'affaires, au moment de son assassinat, couvert de son propre sang dans son lit.

    Bien qu'il l'appel téléphonique frénétique, fille de la victime a été découvert assis sur une chaise dans la salle de séjour, jouant avec son iPhone et regarder des vidéos sur YouTube. Lorsque la police a demandé où était sa mère, Borch refusa de quitter son ordinateur et simplement indiqué à l'étage.

     

    Lisa Borch et son ami musulman, d'origine irakienne radical Bakhtiar Mohammed Abdulla, 29, (à droite et à gauche sur la photo) a pris un couteau de cuisine à lame longue et poignardé sa mère Tina Römer Holtegaard au moins 20 fois

    Influenced: A court which sentenced Borch to nine years in jail heard how she became obsessed with militant Islam after falling in love with an unnamed Muslim man. She later met Bakhtiar Mohammed Abdulla

    Influence : Un tribunal qui a condamné Borch à neuf ans de prison a entendu comment elle est devenue obsédée par l'Islam militant après être tombé en amour avec un homme musulman sans nom. Elle a plus tard rencontré Mohammed Abdulla Bakhtiar

    Un examen ultérieur de la police de l'ordinateur a montré qu'elle avait vu des répétitions sans fin de la décapitation des deux bretons, qui étaient allé en Syrie sur les missions humanitaires.

     

    Un lavage de cerveau : La Cour a entendu comment Borch (photographié) est devenu obsédé par l'Islam militant après être tombée amoureuse d'un musulman sans nom

    ' Elle regardait toute la soirée,' dit procureurs lors de son procès. Lorsque la police est arrivé à la maison, elle ne quittait pas l'ordinateur et simplement pointé à l'étage pour indiquer où sa mère était morte. C'était ce désintérêt apparent qui fait son principal suspect dans une affaire de minutes.

    La Cour a entendu que sœur jumelle de Borch avait récemment déménagé hors de la maison familiale parce qu'elle ne pouvait pas supporter la constante faisant valoir ce qui se passait entre sa mère et sa sœur.

    Procureurs, dit que c'était cette « interminables aviron qui a coûté la mère de sa vie. »

    Le Tribunal a été informé que Borch s'associa avec Abdulla après déversés par son premier amant. Les deux prévu de fuir ensemble vers la Syrie et de la lutte pour la cause d'ISIS.

    Borch a affirmé au procès qu'ils étaient « juste bons amis », mais les autorités pensent qu'ils étaient amoureux.

    Les lignes avec sa mère intensifiée, elle a exercé des pressions sur sa fille à rompre sa relation avec lui et « vivez la vie d'un adolescent normal. »

     

    Procureur Karina Skou a déclaré au Tribunal que la paire a fait un pacte diabolique de tuer sa mère en disant: « cet assassinat avait froide glace blooded, froide et engagée de manière bestiale ».

    Borch a même montré sa sœur jumelle le couteau qu'elle a prévu d'utiliser pour tuer leur mère, mais le commentaire a été incorrectement radié d'une plaisanterie macabre.

    A  police examination of Borch's computer showed that the teenager had watched endless repeats of the beheadings carried out by Mohammed Emwazi - the British ISIS executioner better known as Jihadi John

    Un examen de la police d'ordinateur de Borch a montré que l'adolescent avait regardé répète sans fin des décapitations effectuées par Mohammed Emwazi - bourreau britannique ISIS mieux connu sous le nom de Jihadi John

     
    Borch and her radical Muslim boyfriend Bakhtiar Mohammed Abdulla, 29, took a long-bladed kitchen knife and stabbed Tina Römer Holtegaard at least 20 times at the home they shared in rural Kvissel [file image]

    Borch et son copain musulman radical Bakhtiar Mohammed Abdulla, 29, a pris un couteau de cuisine à lame longue et poignardé Tina Römer Holtegaard au moins 20 fois à la maison, qu'ils ont partagé dans rural Kvissel [fichier image]

    En Cour Borch et Abdulla mutuellement accusé du meurtre de Mme Holtegaard.

    Il a affirmé être arrivé seulement pour « aider Lisa » après que l'adolescent avait déjà tué sa mère. Mais Borch dit Qu'abdulla a été en fait de l'homme au couteau.

    La version confuse des événements signifie la Cour a entendu plusieurs histoires sur ce qui s'est réellement passé.

    Bien qu'Adeline n'était plus à la propriété lors de l'arrivée de la police, les enquêteurs ont trouvé ses empreintes digitales dans la chambre de la victime.

    Bien qu'il ne pouvait pas être établi qui avait remis les coups qui a tué Mme Holtegaard, tous deux des accusés ont été reconnus coupables de meurtre.

    Borch a été condamné à neuf ans de prison, dont le premier sera consacré dans des jeunes délinquants de l'Institut.

    Adeline a reçu 13 ans et sera expulsé du Danemark lorsque sa peine est en place.

    Tous deux ont été condamnés à payer environ £ 40 000 en compensation au mari de Mme Holtergaard - beau-père de Borch - ainsi que sa sœur jumelle et un frère cadet.

    Jumeau de Borch était en Cour de voir sa sœur condamné, mais n'a pas l'air à lui lors du procès

     Par Allan Hall à Berlin et John Hall pour MailOnline 


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