• Lettre ouverte de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front National, aux Adhérents ..

    Posté par :Jean marie LePen..

    Lettre ouverte de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front National, aux Adhérents

    Ma consigne : ne participez pas au vote piège !

    Tout d’abord, après avoir pris connaissance du courrier envoyé à tous les adhérents du Front National à l’occasion de la consultation sur le changement des statuts, je ne peux pas laisser sans réponse les termes mensongers et les affirmations diffamatoires de Marine Le Pen, qui, semble-t-il, n’a rien appris de la crise qu’elle et son bras droit Philippot ont ouvert au sein du Front National.

    Marine Le Pen présente son Congrès « postal » en pratiquant un scandaleux amalgame. En effet, il faudra répondre par oui ou par non à 33 articles des statuts dont le principal a pour but d’éliminer le Président d’honneur, fondateur et dirigeant du Front National pendant près de 40 ans.

    Le caractère parricide de l’opération ne fait pas sourciller la femme-d’Etat-aux portes-du-pouvoir, mais cause un grand trouble dans la conscience et le cœur des militants.

    Le texte de Marine Le Pen est une infamie qui m’accuse d’ « initiatives et de propos préjudiciables » pouvant « très gravement nuire au fonctionnement », « au crédit » du Front National et ainsi compromettre nos chances électorales.

    Candidats ! Garde à vous !

    Elle ne nous cache pas qu’ « il n’est plus possible de diriger efficacement le Front National en voyant régulièrement détruit votre travail et le mien » (sic).

    On croit rêver !

    Or, de quoi s’agit-il ? Quel est le prétexte de l’accusation ?

    Deux interviews.

    L’un chez Jean-Jacques Bourdin qui pose la question : « Regrettez-vous d’avoir dit que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la 2ème guerre mondiale ». Réponse : « NON ».

    Un autre interview dans l’hebdomadaire de droite Rivarol où je dis que je ne croyais pas que le Maréchal Pétain ait été un traître ; je me permets de rappeler à ce propos que tous les présidents de la Ve République, de De Gaulle à Mitterrand, ont fait déposer une gerbe sur la tombe du Maréchal Pétain à l’Ile d’Yeu.

    C’est donc là tout le crime de Jean-Marie Le Pen !

    Oubliée la centaine de meetings tenue ces deux dernières années en soutien aux candidats aux européennes, aux municipales et aux départementales.

    Oublié le succès aux européennes où je faisais élire sur ma liste cinq députés européens avec une moyenne de 33% en PACA.

    Cette fois, la dénonciation d’antisémitisme est venue de l’intérieur du Front, présenté par Marine comme le « bouclier de la communauté juive », par Marine, dont Cukierman, le président du CRIF, affirme qu’elle est « irréprochable ».

    Dans le même temps, Maître Goldnadel porte plainte contre moi pour « la fournée » et devient l’avocat de Florian Philippot…

    On peut légitimement s’étonner que dans un monde où les dangers s’accumulent, le parti « national » ait une préoccupation essentielle : se débarrasser de Jean-Marie Le Pen !

    La vérité c’est qu’il s’agit de faire accepter par les adhérents un changement de ligne politique en faveur du socialo-gaullisme prôné par Philippot.

    Pour toutes ces raisons, et parce que le bulletin de vote marqué d’un code barre viole grossièrement la prétendue confidentialité du vote, je demande aux adhérents du Front National de ne pas se jeter dans le vote piège que constitue la pseudo-consultation sur la réforme des statuts.

     

    Fidèlement votre

                                     Jean-Marie Le Pen

     


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  • Dépôt de plainte suite à des rumeurs de viol homosexuel au FNJ..

    Publié par: Thomas Joly..

    Dépôt de plainte suite à des rumeurs de viol homosexuel au FNJ

    Un dénommé Damien Nicolas, ex-responsable du FNJ pour le Nord, et (ex ?) proche de Florian Philippot, a déposé une plainte contre des militants du FNJ qui font courir la rumeur d'un viol homosexuel dont il se serait rendu coupable.

    Voilà comment ça se passe au néo-FN...


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  •  LA GRANDE MASCARADE  

    Le bisou Sébastien-Estrosi : « Ça, c’est la politique ! »

    (par Marie Delarue)

    Publié par :Thomas Joly..

    On ne le leur fait pas dire, ils s’en chargent tout seuls : le mélange des genres “pipolesque” entre l’apôtre du coussin péteur et le maire de Nice, « ça, c’est la politique ! » La politique française, en tout cas, et on en crève.

    C’était dimanche, pour la fête de la Musique, du bastringue et du n’importe quoi. L’ineffable Patrick Sébastien animait la soirée officielle de France 2, en direct de Nice où quelque 100.000 personnes, nous assure-t-on, s’étaient massées sur la promenade des Anglais. « Du soleil et des tubes », que ça s’appelle, avec des vedettes en veux-tu en voilà. Il est vrai qu’on ne résiste pas à une telle tentation.

    « Nice est désormais une destination incontournable de culture et de musique », dit la pub municipale, ajoutant « À minuit, France 2 et la ville de Nice vous réservent une surprise. » Ah ben oui, dans le genre, on a même été gâtés. C’est l’histrion de service, ce monument de la culture sous la ceinture nommé Sébastien qui, tout à coup, appelle sur la scène son « très vieil ami », lequel se trouve – un hasard – être le maire de la ville Christian Estrosi. Mais les Niçois, gens sans doute irrespectueux, se mettent à siffler, à pousser des « Hou, hou ! » et puis à crier des choses qu’on ne saisit pas très bien, sinon qu’elles n’ont pas l’air flatteuses pour l’élu.

    Virginie Guilhaume, le faire-valoir tout en seins et tout en jambes de la chaîne, proteste dans son micro : « Ah non ! » Sébastien enchaîne : « Je ne vous permets pas… Je vous demande de vous arrêter ! » Ah bon, et à quel titre ? Devant les ricanements de la foule, il croit devoir vanter la marchandise : « Votre maire, il a quand même été champion de France de moto 250 et 500 cm3. » Et du lancer d’œuf dur, aussi ? Comme les huées se renforcent, il assène l’argument qui doit tout emporter : « Moi, j’ai envie qu’il vienne me faire un bisou. ». Et France 2 de souligner ce grand moment culturel en passant un tweet à l’écran : « Grosse ambiance dans la maison ! » Estrosi arrive enfin pour le baiser tant attendu, salué par cet aveu qu’on n’osait imaginer : « Allez, mon Christian, viens me faire un bisou… Ça, c’est la politique… laisse faire, laisse faire… »

    Oui, hélas, c’est ça, la politique. Des pantins minables, des montreurs de derrière, des champions de la fausse connivence qui racolent sur les plateaux comme les putes ne le font plus sur les trottoirs. Entre l’ex-première dame qui court la planète avec ses minables secrets d’alcôve, le président en titre qui part tirer un coup en scooter, l’ex-président qui joue à Louis de Funès pendant ses meetings, leurs barons qui jouent au casino avec nos impôts, cette clique qui ose nous parler de « culture » me fait honte ! Je ne peux plus les voir ni les entendre. Et quoi, demain, Taubira en vahiné et Balkany faisant la danse du ventre ?

    Allez, ouste, du balai ! Dégagez-moi tout ça !

    Source : http://www.bvoltaire.fr


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  • Violences conjugales au Havre : il la gifle, la frappe, la fouette et lui urine dessus

     
     
    Violences conjugales au Havre : il la gifle, la frappe, la fouette et lui urine dessus
    La jeune femme n’a déposé plainte qu’après quatre derniers épisodes extrêmement violents (photo d’illustration)
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    « Elle a accepté l’inacceptable. Elle était en manque total de repères », décrit Me Sophie Lemonnier représentant la victime de 22 ans humiliée par son petit ami. L’avocate parle d’« emprise » de lui sur elle. La jeune femme n’a déposé plainte qu’après quatre derniers épisodes extrêmement violents. Dans le box du tribunal correctionnel, Ousmane Sow, 24 ans et douze condamnations, se justifie toujours par le même argument. Le Havrais se plaint que sa concubine lui ait avoué en avril avoir eu une infidélité. « En me disant ça, elle m’a tué », ose-t-il formuler auprès des juges.

    Dans la foulée des révélations, le Havrais attrape sa victime et lui flanque trois coups de poing. Au nez et à la lèvre. « Je reconnais juste des gifles », balaye le prévenu qui réfutait tout en garde à vue. Deux jours après ces premiers faits, « sans mot dire », a décrit la jeune femme, il la cogne à coups de pied. Elle est hospitalisée une nuit, tout en refusant encore de déposer plainte. « Là, ce n’est pas moi. Elle m’a dit qu’elle s’était fait agresser dans la rue. » Elle a pourtant dû ramper jusqu’à chez une voisine.

    « Une histoire d’amour passionnelle »

    Concernant le troisième épisode, Ousmane Sow admet « un geste par énervement ». Il saisit un couteau qu’il pique au tibia. Non satisfait, il l’assomme d’un coup de poing au nez. Le souffre-douleur finit en sang. « OK, mais c’est moi qui l’ai nettoyée. » Au fil des jours, la violence du récidiviste grimpe. Jusqu’à début juin. En fouillant le compte Facebook de la victime, Ousmane Sow apprend qu’elle a parlé à une copine des souffrances subies. Il la fouette avec un câble de console de jeux. Quand elle se trouve au sol, Ousmane Sow urine sur elle. « Comment va-t-elle un jour pouvoir oublier l’humiliation ? Monsieur est allé jusqu’à filmer cette scène et menacer de la publier sur Internet », martèle la procureure.

    Face à un tel tableau, le rôle de la défense est bien difficile. « Entre eux, il y a une histoire d’amour passionnelle, tente-t-on. Il dit qu’il l’aime ! Il ment ? » Les yeux grands ouverts au cours de cette plaidoirie, la procureure ne se pose pas cette question. Les juges non plus. Allant au-delà des réquisitions, ils prononcent trois ans de prison, dont deux ans ferme. Une peine que semble accepter Ousmane Sow. Il jette un dernier regard vers ses copains dans le public, avant de partir en détention.

    http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/3477877/actualites+faits-divers/violences-conjugales-au-havre--il-la-gifle-la-frappe-la-fouette-et-lui-urine-dessus#.VYf5pmMVi73


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  • Clamart : inquiétudes après les violences au Pavé-Blanc

    Par :Pascale Autran et Valérie Mahaut ..

     
    Clamart, nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin. La place Georges-Pompidou et ses abords sont depuis quelques semaines le théâtre d’affrontements entre bandes. Clamart, nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin. La place Georges-Pompidou et ses abords sont depuis quelques semaines le théâtre d’affrontements entre bandes. (DR.)

    C’est une flambée de violence qui inquiète les habitants de ce quartier de Clamart, à la lisière de Meudon-la-Forêt. Dans la nuit de vendredi à samedi, aux abords de la place Georges-Pompidou, au pied de la cité des 3 F, deux bandes rivales des deux villes se sont affrontées. Après deux agressions dans la soirée, dont l’une au couteau, un groupe s’en est pris aux occupants d’une Clio.

    Armés de barres de fer et bâtons, ils ont multiplié les coups sur la voiture avant que l’un d’eux ne tire à l’arme à feu sur un des passagers, blessé à la jambe. La police a eu connaissance de l’affrontement en apprenant qu’un groupe s’était rassemblé devant l’hôpital Béclère, où venait d’être admis le blessé. Mais à son arrivée sur les lieux de l’agression, il n’y avait plus personne. Aucune des victimes n’a voulu déposer plainte. L’enquête s’annonce délicate pour la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine, chargée d’identifier les fauteurs de trouble.

    Le maire veut toujours démolir les 3 F

    « Tout ce qui vient de se passer renforce ma détermination ». Le maire (LR) de Clamart, Didier Berger, veut toujours s’attaquer à la transformation du quartier, et voir remplacés les 700 logements sociaux par de l’habitat mixte. « Dans les deux immeubles de Clamart Habitat, les relogements sont en cours avant leur démolition-reconstruction, et les 3 F vont lancer des études avec la mairie », explique l’élu. Le projet ne fait pas l’unanimité, surtout auprès des locataires de la cité des 3-F, rénovée il y a deux ans, qui s’inquiètent de leur relogement. Une centaine de mécontents avaient manifesté en février devant la mairie, et les associations de locataires espèrent toujours voir le projet abandonné : « Le préfet n’a pas encore donné les autorisations de démolir ».

    En attendant, l’émotion a gagné le quartier : « C’était impressionnant, toutes ces voitures de police, les policiers casqués, on n’avait jamais vu ça », soupire cette habitante de la zone pavillonnaire toute proche. « Il y a des échauffourées entre jeunes ces temps-ci, on se méfie, on évite de sortir le soir », témoigne son voisin. La rumeur enfle, on parle d’échanges de coups de feu, sur fond de trafic de drogue : « La place est devenue un centre de deal, et en un mois, il y a eu trois fusillades », croit savoir un commerçant inquiet de cette « ambiance de guérilla urbaine » qui éloigne les clients. « Ça abîme l’image du quartier, regrette un de ses confrères, pourtant depuis une quinzaine d’années, il n’y avait plus de problèmes ». D’autres sont plus circonspects : « Il y a des bruits qui courent sur des fusillades, mais je n’ai rien entendu, affirme un locataire de la cité des 3 F. C’est vrai qu’il y a des règlements de comptes entre bandes, mais ils ne s’en prennent pas à la population. Et le trafic de drogue, il n’y en a pas plus qu’ailleurs », témoigne l’homme. La piste des stupéfiants n’est d’ailleurs pas celle que la police privilégie.

    Les violences du week-end ont pourtant conduit Jean-Didier Berger, maire (LR) de Clamart, à convoquer en urgence une réunion de crise avec son homologue (UDI) de Meudon Hervé Marseille, des représentants de la police, le préfet et le directeur territorial de la sécurité publique. « Voilà plusieurs semaines, plusieurs mois que ça s’aggrave. On atteint un niveau insupportable, avec des violences qui vont jusqu’à l’utilisation d’armes à feu », s’enflamme l’élu. Depuis le début de la semaine, des renforts de police sont arrivés, « mais on veut du long terme », insiste le maire, qui réaffirme sa volonté de mettre en œuvre le programme sécuritaire promis lors de sa campagne. Annoncées pour le premier trimestre 2016 au plus tôt, des caméras de vidéoprotection vont être déployées dans la ville et notamment sur le secteur. A la même période, la police municipale et sa vingtaine d’agents viendront s’installer dans l’antenne du Pavé-Blanc, qui avait été fermée par la police nationale faute d’effectifs.

    L’opposition s’est aussi saisie du sujet : l’ancien maire et sénateur PS Philippe Kaltenbach a rencontré mercredi plusieurs familles sur place et écrit au préfet pour demander à son tour des renforts policiers. Il déplore également que «la nouvelle équipe municipale ait stoppé les actions de prévention en direction des jeunes». Un rassemblement sera organisé samedi à 16 heures sur la place Georges-Pompidou.

     

    (LP/P.A.)
    http://www.leparisien.fr/clamart-92140/clamart-inquietudes-apres-les-violences-au-pave-blanc-18-06-2015-4873801.php

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