• http://www.connaissancessansfrontiere...

    Les minorités ont-ils des droits dans la loi islamique ? Pour Cheik Bakri Omar, les minorités ne peuvent avoir des droits dans une société musulmane étant donné qu'ils sont considérés par le Coran comme des infidèles qui doivent ou se convertir ou être combattus, à moins d'avoir signé un pacte qui leur assure la protection au sein d'une société musulmane et à condition de payer une Jizia, ou une taxe, pour leur assurer cette protection.

    Pour Wafa Sultan, de tels propos sont non seulement scandaleux mais sont la preuve que l'islam est bel et bien (et contrairement à ce que l'on entend par-ci et par-là, particulièrement en Occident) une religion qui prêche ouvertement la haine de l'autre et la terreur.


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    Al Andalus : comment juifs et musulmans se sont entendus pour réduire les Blancs en esclavage

    censure.Il convient de s’arrêter un instant sur le rôle fort ambigu des juifs dans cette surprenante conquête arabe [au VIIIè siècle ap. J-C].
    Au cœur de l’Andalousie islamique, et à l’inverse des Ibères indigents, l’émancipation des juifs est en effet édifiante. Jouissant d’une grande liberté, les fils d’Isaac occupaient des emplois éminents dans le commerce, la haute fonction publique, la finance, la littérature, et pouvaient accéder à des postes de responsables dans toutes les branches professionnelles, sauf dans l’armée, qui était la chasse gardée des fils d’Ismaël [musulmans].
    Polyglotte par nature, le juif errant parlait, outre l’hébreu, sa propre langue, le latin, le grec, l’arabe, et parfois des dialectes germaniques. Diplomate, aimable, reçu par les empereurs, les rois, les émirs, flagorneur avec tous ses hôtes, notre cupide commerçant d’Orient eut l’audacieuse habileté de se faire une place incontournable autant dans la maison de la chrétienté que dans celle de l’islam. Passant de l’une à l’autre avec aisance, telle une ombre transparente, il put tranquillement se livrer à divers trafics.
    Il amassa ainsi une immense fortune. Une marchandise, toutefois, rapportait plus d’or que les autres. Et ce rejeton des anciens captifs de Babylone était bien placé pour le savoir. Cette marchandise, c’est l’homme. Alors, certains Hébreux se spécialisèrent dans ce commerce fort juteux qu’est la traite des esclaves.
    Ils achetaient et revendaient des esclaves bancs, qu’ils castraient au passage pour en faire des eunuques :
    « On possède surtout des informations sur le commerce des esclaves importés d’Europe, que des marchands juifs acheminaient depuis Verdun et transformaient en eunuques sur place ou dans la localité andalouse de Lucena, avant de les exporter par Almeria. » (Al Andalus 711-1492 – Pierre Guichard – p. 146)
    Voilà comment le peuple qui recueillit jadis les tables de la Loi au mont Sinaï remplit son coffre du malheur d’autrui. Et les juifs, ethnie déchue pour ses péchés, n’étaient pas les seuls à exercer cet ignoble trafic.
    Les pirates islamiques menaient, de leur côté, des raids en terre chrétienne, des expéditions à vocation esclavagiste, notamment le long des côtes du Languedoc, de Provence, de Corse, de Sardaigne, d’Italie.
    Ils ravissaient hommes, femmes, enfants, des familles entières, qu’ils ramenaient en Andalousie ou au Maghreb. Là, ils les revendaient en gros ou au détail, comme domestiques, courtisanes ou soldats, sur les divers souks de la maison d’islam. Les Arabes appelaient ces infortunés des Saqalibas, qui est une déformation du mot esclave.
    Telle était donc l’Andalousie islamique. Les indigènes espagnols étaient lentement mais sûrement décérébrés par leur statut de citoyen de seconde zone. Les esclaves blancs, païens mais aussi chrétiens, étaient traînés dans les rues avec des chaînes aux quatre membres pour être exposés au marché.
    Dans ce paradis sémitique, Arabes et Hébreux s’entendaient à merveille pour profiter de la vie. On est décidément bien loin de l’Espagne dite des trois religions, si tolérante, dont certains spécialistes oseraient encore rêver tout haut… On pourrait même inverser l’idée reçue. Que l’on songe que les Européens chrétiens, eux, n’ont jamais réduit en esclavage ni les juifs ni les musulmans, et n’auront jamais émasculé personne pour en faire un serviteur docile.
    Roch Mars – Charles Martel – Editions Pardès (2013)

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  •  Clermont Ferrand  

    LE PRIX D'UN RSA...

    Publié le 24 juin 2015 par Dominique CHALARD..

    article LA MONTAGNE 24 juin 2015

    article LA MONTAGNE 24 juin 2015

    Le Parti de la France en Auvergne ne cesse de dénoncer les pratiques proprement scandaleuses de madame Anne Faurot, élue du néo Front National à Clermont-Ferrand.

    Depuis plus d'un an, l'épouse du secrétaire départemental ne remplit aucune des missions que lui ont conféré les électeurs clermontois.

    Habitant à plus de 60 kilomètres de la capitale auvergnate, madame Faurot méprise non seulement les électeurs mais aussi les 2 autres élus du Front National.

    Candidate à toutes les élections, du fait "princier" de son mari, cette pseudo élue n'oublie pourtant pas de percevoir la somme de 420 euros correspondant à ses mandats de conseillère municipale et de conseillère communautaire.

    A l'heure où les français ont de plus en plus de mal à boucler leur fin de mois, voici l'exemple récurant pour ne pas apporter son soutien dans les urnes pour ce néo Front National qui trahit le peuple de France en ayant qu'un seul objectif: se servir en "tapant " dans la caisse et en ignorant la détresse de notre population.

    Nous devons considérer comme ennemi prioritaire le Parti de madame Marine Judas Le Pen en le combattant de toutes nos forces.

    Dominique Morel


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  • Les avis d'imposition papier bientôt payants ???

    Pour réaliser des économies, l'administration fiscale envisage de facturer l'envoi par la Poste des déclarations et des avis d'imposition. Coût : 2 € par document.

    Boris Cassel  

     "Info le Parisien "

    L’année dernière, les impôts des particuliers ont nécessité l’envoi de 126 millions de plis postaux pour un total de 56,7 M€. L’année dernière, les impôts des particuliers ont nécessité l’envoi de 126 millions de plis postaux pour un total de 56,7 M€. (LP/Guillaume Georges.)Les contribuables devront-ils payer pour continuer à recevoir par la Poste la version papier de leur déclaration de revenus et de leur avis d'imposition ? L'administration fiscale y réfléchit sérieusement. Dans un rapport transmis début juin aux parlementaires et consacré à la « maîtrise des frais d'affranchissements de la Direction générale des finances publiques » (DGFIP), les hauts fonctionnaires du fisc évoquent cette piste d'économie.
    Les impôts des particuliers ont nécessité l'année dernière l'envoi de 126 millions de plis postaux. Soit un total de 56,7 M€ de frais de timbres ! D'où l'intérêt d'inciter fortement les contribuables à réaliser toutes leurs formalités administratives sur Internet. Dans quelques années, lorsque les Français auront majoritairement opté pour la version électronique de ces formulaires, l'administration propose « d'inverser la logique et rendre les documents papier payants » pour les derniers récalcitrants. Vu la sensibilité du sujet, les fonctionnaires enrobent leur proposition de toutes les précautions d'usage. « A long terme », écrivent-ils, la question « pourrait se poser de savoir s'il serait opportun de facturer le coût d'envoi du document papier ». « L'usager qui souhaiterait recevoir une édition papier de sa déclaration de revenus ou d'un avis (impôt sur le revenu, taxe d'habitation, taxe foncière) pourrait en faire la demande mais se verrait alors facturer cette prestation supplémentaire », écrivent les hauts fonctionnaires. A quel prix ? L'administration évoque, à titre d'exemple, un tarif de « 2 € par document, à l'image de ce qui est déjà pratiqué auprès des services de la publicité foncière lorsqu'un propriétaire souhaite obtenir un duplicata d'un acte de vente ». Comment procéderait l'administration pour récupérer le fruit de cette prestation supplémentaire ? « Le prix de cette prestation viendrait s'ajouter à l'impôt dû », répondent les auteurs du rapport. Seuls les contribuables non imposables n'auraient pas à payer.

    « On franchit une ligne rouge », fulmine Vincent Drezet, secrétaire général du syndicat Solidaires-Finances publiques. « On remet en cause la conception même du service public, basée sur la gratuité pour les démarches annuelles et obligatoires. Ça ne fera qu'accroître la tension entre les fonctionnaires et les contribuables. » L'entourage du secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, rappelle que ce document, rédigé par l'administration, « n'engage pas le gouvernement ». « Il s'agit de propositions faites par l'administration pour nourrir les discussions en vue des prochaines lois de finances », explique-t-on à Bercy. Rien ne garantit, non plus, qu'elles ne le seront pas.

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  • Lettre ouverte de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front National, aux Adhérents ..

    Posté par :Jean marie LePen..

    Lettre ouverte de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front National, aux Adhérents

    Ma consigne : ne participez pas au vote piège !

    Tout d’abord, après avoir pris connaissance du courrier envoyé à tous les adhérents du Front National à l’occasion de la consultation sur le changement des statuts, je ne peux pas laisser sans réponse les termes mensongers et les affirmations diffamatoires de Marine Le Pen, qui, semble-t-il, n’a rien appris de la crise qu’elle et son bras droit Philippot ont ouvert au sein du Front National.

    Marine Le Pen présente son Congrès « postal » en pratiquant un scandaleux amalgame. En effet, il faudra répondre par oui ou par non à 33 articles des statuts dont le principal a pour but d’éliminer le Président d’honneur, fondateur et dirigeant du Front National pendant près de 40 ans.

    Le caractère parricide de l’opération ne fait pas sourciller la femme-d’Etat-aux portes-du-pouvoir, mais cause un grand trouble dans la conscience et le cœur des militants.

    Le texte de Marine Le Pen est une infamie qui m’accuse d’ « initiatives et de propos préjudiciables » pouvant « très gravement nuire au fonctionnement », « au crédit » du Front National et ainsi compromettre nos chances électorales.

    Candidats ! Garde à vous !

    Elle ne nous cache pas qu’ « il n’est plus possible de diriger efficacement le Front National en voyant régulièrement détruit votre travail et le mien » (sic).

    On croit rêver !

    Or, de quoi s’agit-il ? Quel est le prétexte de l’accusation ?

    Deux interviews.

    L’un chez Jean-Jacques Bourdin qui pose la question : « Regrettez-vous d’avoir dit que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la 2ème guerre mondiale ». Réponse : « NON ».

    Un autre interview dans l’hebdomadaire de droite Rivarol où je dis que je ne croyais pas que le Maréchal Pétain ait été un traître ; je me permets de rappeler à ce propos que tous les présidents de la Ve République, de De Gaulle à Mitterrand, ont fait déposer une gerbe sur la tombe du Maréchal Pétain à l’Ile d’Yeu.

    C’est donc là tout le crime de Jean-Marie Le Pen !

    Oubliée la centaine de meetings tenue ces deux dernières années en soutien aux candidats aux européennes, aux municipales et aux départementales.

    Oublié le succès aux européennes où je faisais élire sur ma liste cinq députés européens avec une moyenne de 33% en PACA.

    Cette fois, la dénonciation d’antisémitisme est venue de l’intérieur du Front, présenté par Marine comme le « bouclier de la communauté juive », par Marine, dont Cukierman, le président du CRIF, affirme qu’elle est « irréprochable ».

    Dans le même temps, Maître Goldnadel porte plainte contre moi pour « la fournée » et devient l’avocat de Florian Philippot…

    On peut légitimement s’étonner que dans un monde où les dangers s’accumulent, le parti « national » ait une préoccupation essentielle : se débarrasser de Jean-Marie Le Pen !

    La vérité c’est qu’il s’agit de faire accepter par les adhérents un changement de ligne politique en faveur du socialo-gaullisme prôné par Philippot.

    Pour toutes ces raisons, et parce que le bulletin de vote marqué d’un code barre viole grossièrement la prétendue confidentialité du vote, je demande aux adhérents du Front National de ne pas se jeter dans le vote piège que constitue la pseudo-consultation sur la réforme des statuts.

     

    Fidèlement votre

                                     Jean-Marie Le Pen

     


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