• TV5 Monde piraté par des islamistes

    Des pirates informatiques se réclamant du groupe terroriste l’État islamique (ÉI) ont réussi à prendre le contrôle partiel de la chaîne étatique TV5 Monde. À partir de 22h mercredi, la diffusion de la chaîne a été empêchée. Les islamistes ont également pris le contrôle des sites internet de la chaîne et de ses comptes sociaux, qu’ils ont utilisés pour diffuser des messages favorables aux égorgeurs.

    « Nous ne sommes plus en état d’émettre aucune de nos chaînes. Nos sites et nos réseaux sociaux ne sont plus sous notre contrôle et ils affichent tous des revendications de l’État islamique » a précisé le directeur général de la chaîne Yves Bigot.

    Des pièces d’identité et des CV de proches de militaires français ont été diffusés par les soutiens des égorgeurs sur le compte Facebook de TV5 Monde. Un message dénonçant la guerre menée par François Hollande au profit des Américains a été publié.

    La chaîne a récupéré son compte en début de nuit (avant 1h30) et supprimé les données. La chaîne était toujours hors service ce matin.

    Source


    votre commentaire
  • Les journalistes ont jusqu'à 14 semaines de congés par an... - BFM Business .Les journalistes ont jusqu'à 14 semaines de congés par an...

    Les journalistes ont jusqu'à 14 semaines de congés par an... - BFM Business .

    Vacances abondantes, primes en tous genres, avantages en nature, placards inutiles... A en croire la Cour des comptes, les conditions de travail sont "très favorables" dans les radios publiques.

    La semaine dernière, la Cour des comptes a publié un rapport au vitriol sur Radio France, amenant de l'eau au moulin du PDG Mathieu Gallet. Ce rapport dénonce effectivement, avec moult exemples accablants à la clé, les conditions de travail "très favorables" au sein des radios publiques. Revue de détail.

    1-le volume de travail

    Tout d'abord, les salariés ont droit à de généreuses vacances: jusqu'à 56,5 jours par an (RTT inclus) pour les personnels techniques et administratifs; et surtout jusqu'à 68 jours pour les journalistes. Mieux: ces congés ne sont apparemment pas déclarés correctement par les salariés. Selon un rapport d'audit, "rien ne permet d’affirmer que les congés sont saisis dans leur exhaustivité"...

    Mais ce n'est pas tout. Une partie des journalistes (8% du total, mais 24% à France Info, ou 15% à France Inter) travaillent avec des rythmes atypiques, par exemple 4 jours de travail suivis de 3 jours de congés. "Cela aboutit à pourvoir un poste par au moins deux, voire trois personnes", pointe le rapport.

    Les musiciens ne semblent pas non plus débordés: ils travaillent en moyenne un peu plus de 700 heures par an, loin des 1.100 heures prévues par la convention collective. "Ce sous-emploi chronique n’empêche pas le recours à des remplacements externes (1,4 million d'euros en 2013) et le paiement d’heures supplémentaires", déplore la Cour.

    2-les compléments de rémunération

    Au salaire de base s'ajoutent de multiples à-côtés. D'abord, des primes ou indemnités de fonction, par exemple pour le travail de nuit, pour la matinale, pour la promotion à un poste de cadre... Mieux, les journalistes, après avoir cessé de travailler la nuit ou d'encadrer des troupes, continuent à toucher "tout ou partie" de la prime octroyée au titre de leur fonction précédente.

    Quant aux heures supplémentaires, un tiers des salariés en bénéficient. "Cela constitue même un élément permanent de rémunération pour certaines catégories: 71% des techniciens du son en ont perçu en 2013". En outre, certains cadres bénéficient d'heures supplémentaires, alors qu'ils "devraient théoriquement en être exclus".

    Mais ce n'est pas tout: 131 salariés (hors musiciens) en CDI perçoivent, en plus de leur salaire, des cachets d'intermittents du spectacle -"en réalité des compléments de rémunération". Une pratique "d’autant plus condamnable qu’elle ne donne lieu à aucun contrôle", déplore le rapport.

    3-les avantages en nature

    Comme si cela ne suffisait pas, les salariés bénéficient aussi de moult avantages annexes. Par exemple, les limiers de la rue Cambon ont relevé de "nombreux exemples" où Radio France a remboursé les amendes de ses salariés, alors que c'est pourtant "interdit par les textes".

    Concernant les frais de mission, les voyages doivent se faire en classe économique, mais "des incertitudes subsistent sur les dérogations à cette règle."

    Les téléphones mobiles? "Il a fallu un contrôle de l’Urssaf pour que l’usage des portables à titre privé soit encadré", pointe le rapport.

    Enfin, les journalistes ont le droit d'effectuer des "ménages", c'est-à-dire des prestations rémunérées pour d'autres employeurs, mais après autorisation de la direction. Toutefois, "la Cour n’a pas trouvé trace de ces autorisations"...

    4-des services sur-staffés

    Quatre services sont pointés du doigt pour leurs sureffectifs.

    D'abord, la communication, avec plus d'une centaine de personnes au total.

    Ensuite, les trois antennes de FIP en province (17 personnes et un coût d'un million d'euros par an), dont l’utilité "se justifie difficilement" au vu des audiences "modestes" des décrochages locaux de FIP.

    Mais aussi trois bureaux régionaux d’information (9 équivalents temps plein), dont la "productivité est difficile à établir", selon un rapport interne.

    Et surtout, les techniciens du son (582 personnes), auxquels s'ajoutent 150 chargés de réalisation. Selon la Cour, "Radio France a divergé des autres radios, qui ont supprimé les postes de techniciens et de réalisateurs", rendus inutiles par le passage au numérique de la production.

    Mais rien de tel dans les radios publiques, notamment à France Inter: "les effectifs de techniciens affectés à France Inter (41,6 équivalents temps plein, soit 3 millions d'euros de masse salariale) sont d’un niveau inexpliqué, lorsqu’on les compare à ceux de France Info (19), France Culture (14) ou France Musique (11)". En effet, "France Inter a conservé le recours au binôme de techniciens en toutes circonstances -pratique datant de l’époque où il fallait résoudre rapidement un problème de bande magnétique". Le rapport avance cette explication crue: "cette situation tient à la capacité de cette équipe de techniciens à paralyser l'antenne, comme la grève de janvier 2013 l’a montré". Cette grève de 5 jours avait été déclenchée par le projet de supprimer 4 postes de techniciens, projet finalement retiré pour mettre fin à la grève...

    Enfin, et non des moindres, le rapport souligne que tous ces avantages sont réservés aux salariés en CDI, et pas aux nombreux précaires (CDD, pigistes, intermittents du spectacle...) employés par Radio France. Au final, le volume de travail d'un salarié en CDI est "environ un tiers inférieur à celui d’un CDD", estime l'ex-PDG Jean-Paul Cluzel dans sa réponse au rapport.

     

    A Lire : Pourquoi Pascale Clark est-elle intermittente du spectacle?

    Le chantage permanent à la grève

    Le rapport souligne le poids important des syndicats. La Maison Ronde compte 388 personnes, soit environ 8 % des effectifs, qui sont élus professionnels et/ou délégués syndicaux. Ils sont notamment présents dans les commissions qui décident des promotions.

    "La menace de grève ou les grèves effectives sont une donnée centrale de la négociation collective", pointe le rapport. C'est le cauchemar de la direction: "les grèves constituent une préoccupation permanente de la direction, en raison de leur impact sur les chiffres d’audience et sur l’image extérieure de l’entreprise". Résultat: la direction cède pour y mettre fin: "l’issue de ces conflits est généralement l’octroi de mesures catégorielles: primes spéciales, avancements garantis".

    Par Jamal Henni


    votre commentaire
  • 9 avril 2012 : mort de François Brigneau..

    Emmanuel Allot  est né le 30 avril 1919 à Concarneau.    

    Emmanuel Allot est un grand admirateur de Robert Brasillach, qu’il rencontre durant l’Occupation et côtoie plus tard à la prison de Fresnes. Le lendemain du débarquement allié en Normandie, il s’engage dans la Milice. Arrêté à la libération, il est acquitté a l’issue de son procès. Il sort de prison au bout d’un an et se marie à la nièce de Georges Suarez.

      Il entame ensuite une carrière dans la presse, en prenant tout d’abord le pseudonyme de Julien Guernec. Il est l’ami du romancier et journaliste Antoine Blondin et tente lui-même une carrière littéraire, étant alors rattaché au courant des Hussards. Il se spécialise un temps dans les chroniques humoristiques rédigées en argot parisien. Il prend le pseudonyme de François Brigneau pour entamer une carrière dans la presse à grand tirage.

       En 1954, il obtient le Grand prix de littérature policière pour son polar La Beauté qui meurt.

       Il écrit pour Paroles françaises, journal du Parti républicain de la liberté détenu par André Mutter, La Dernière lanterne, Indépendance française, France dimanche, Le Rouge et le noir, Constellation, La Fronde, Rivarol, Ciné monde, L’Auto-Journal. Il est ensuite rédacteur en chef à Spectacle du Monde, éditorialiste à Télé Magazine, grand reporter à Paris Presse, L’Intransigeant et à L’Aurore et enfin collaborateur à Minute. Ses éditoriaux vengeurs, souvent dirigés contre Charles de Gaulle, contribuent à faire la réputation du journal. Il est un temps rédacteur en chef de Minute et en demeure l’éditorialiste vedette jusqu’au milieu des années 1980.

      Participant au comité de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour, lors de l’élection présidentielle française de 1965, il est ensuite membre du mouvement Ordre nouveau, puis cofondateur du Front national, dont il est de 1972 à 1973 le vice-président. Il s’éloigne ensuite du Front national lors de la scission qui voit une partie de ses membres fonder le Parti des forces nouvelles (PFN). Il se rapproche plus tard à nouveau du FN, sans pour autant faire partie de l’appareil du parti. Il collabore en tant qu’éditorialiste, dans les années 1980 et 1990, à l’hebdomadaire National-Hebdo, dont la rédaction est domiciliée dans les locaux du Front national. Il est également le responsable de la rubrique télévision de National-Hebdo, signant ses articles du pseudonyme féminin de Mathilde Cruz.

      François Brigneau a également compté parmi les fondateurs du quotidien Présent, mais il s’en est éloigné en 1985 à la suite d’un désaccord avec le directeur de la rédaction Jean Madiran.

      François Brigneau s’emploie régulièrement dans ses éditoriaux à dénoncer l’influence exercée par la communauté israélite. Il est plusieurs fois condamné pour écrits antisémites par la 17e chambre correctionnelle de Paris.

       En 1992, lors de l’acquittement de Paul Touvier (condamné par la suite à la réclusion criminelle à perpétuité), François Brigneau écrit :   « En 1945, les crimes commis par les Français qui s’étaient rebellés contre le gouvernement légitime et légal de leur pays furent absous, quelle que fût leur horreur […] et celle-ci ne manqua pas. En revanche, les crimes commis par les Français obéissant aux ordres du gouvernement légitime et légal de leur pays continuèrent d’être poursuivis et condamnés, longtemps après la Libération. […] La vraie revanche de l’humanité sur le crime, c’est la chambre d’accusation qui vient de la prendre. Elle a blanchi et libéré Touvier. […] Quant à moi, après ma mort, conclut M. Brigneau, je voudrais qu’une plaque fût apposée sur ma maison. On lirait ces mots : “Ici, pendant la chasse à l’homme, Paul Touvier et les siens furent reçus chaque fois qu’ils le désirèrent”. »

      Lorsqu’éclata, fin 1998-début 1999, la crise entre partisans de Jean-Marie Le Pen et ceux de Bruno Mégret, entre lesquels il ne veut choisir, François Brigneau se résout à quitter National-Hebdo et se brouille avec Jean-Marie Le Pen, dont il estt pourtant l’un des meilleurs amis. Après cette semi-retraite involontaire, il continue toutefois d’assurer une chronique régulière dans Le Libre Journal de la France Courtoise, publication « décadaire » animée par Serge de Beketch.

    Il meurt le 9 avril 2012.

    Il est inhumé le 13 avril au cimetière de Saint Cloud, sans aucun représentant officiel du Front national.

    .


    votre commentaire
  • Jean Germain, attendu à la barre, se suicide : Valls perd un grand ami..

    posté par: Le Libre Penseur..

    mariages chinoisAlors qu’il était attendu à la barre, en même temps que son ancienne collaboratrice Lise Han, 53 ans — qui a été aussi sa maîtresse — pour répondre de l’affaire dite des « mariages chinois », le sénateur socialiste, ancien maire de Tours, Jean Germain, 67 ans, s’est donné la mort. Il a certainement manqué de courage pour affronter le juge et sa collaboratrice. C’est ce mélange des genres que nous ne cessons justement de dénoncer. Que les manettes soient entre les mains de la gauche ou de la droite, le personnel politique a le chic de se fourvoyer dans des opérations où règne une confusion totale entre intérêt public et intérêt personnel. Manuel El Blancos s’est dit bouleversé par la perte d’un ami avec qui il était très lié (sic). Les autres se sont dit sous le choc. Doit-on s’en étonner ?

    Le sénateur PS et ancien maire de Tours Jean Germain, a été retrouvé sans vie alors que s’ouvrait un procès où il devait comparaître…  

    Manuel Valls s’est dit mardi « bouleversé » par la mort de son « ami », le sénateur PS et ancien maire de Tours Jean Germain, retrouvé sans vie alors que s’ouvrait un procès où il devait comparaître. Arrivant à une réunion du groupe PS à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a lancé devant la presse: «Je perds un ami. Il se trouve que nous étions très liés avec Jean Germain».

     

    «Il avait changé en profondeur sa ville»

    «Je lui avais rendu d’ailleurs hommage il y a quelques jours puisque j’étais en réunion publique à Tours dans la mairie dont il avait été pendant plusieurs années un élu extraordinaire. Il avait changé en profondeur sa ville», a poursuivi Manuel Valls. «Il était là, j’étais heureux qu’il soit là. Je savais qu’il avait à affronter un moment difficile, ce procès», a observé le chef de gouvernement. «Je pensais qu’il avait la force et la détermination pour pouvoir se confronter à la justice». «Jean était profondément tourangeau. Il portait en lui d’ailleurs une part de cette douceur du centre de la France. C’était un républicain, un laïc engagé, un enseignant», a-t-il encore dit.

     


    votre commentaire
  • Vivarte : quelques milliers d’emplois perdus…

    "Et dire que les clowns du gouvernement parlent de reprise économique pour 2015 !""

    La-HalleFermeture de plus de 200 magasins dans le groupe Vivarte (enseignes La Halle, André, Kookaï…) avec à la clé 1.600 postes supprimés, 400 emplois menacés dans le groupe HBI (Dim, Playtex, Wonderbra) : les salariés du textile ont connu mardi leur lot de mauvaises nouvelles.

    La direction du groupe Vivarte, qui emploie plus de 17.000 salariés en France, a annoncé lors de comités centraux d’entreprise (CCE) dans les enseignes la suppression de 1.600 postes, a-t-on indiqué de sources syndicales à l’AFP.

    Principale enseigne touchée, La Halle aux Vêtements, l’une des plus importantes du groupe, qui subira la fermeture de 174 magasins sur 620. Mais 23 magasins supplémentaires pourraient aussi baisser le rideau, faute de repreneurs. Soit au total 1.520 postes supprimés (magasins, logistique, siège) dans une enseigne qui emploie 4.000 salariés.

    Chez le chausseur André (environ 500 salariés), 37 magasins vont aussi mettre la clé sous la porte, avec une centaine de suppressions de postes.

    Un porte-parole du groupe parle, lui, de 1.344 postes supprimés à La Halle, sans compter ceux menacés par l’éventuelle fermeture de 23 magasins. Kookaï verrait 32 postes supprimés, a-t-il ajouté. 

    Vivarte, qui regroupe 16 marques dont La Halle, André, Naf Naf, Minelli, San Marina, Kookaï, Caroll, Pataugas, totalise 4.500 points de vente, pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 3 milliards d’euros.

    Au-delà des annonces, les syndicats soulignent que le nombre de salariés touchés pourrait être beaucoup plus important, du fait « des emplois à temps partiel », explique Karim Cheboub, secrétaire adjoint CGT au comité de groupe. « En équivalent temps plein, ça pourrait concerner 10 à 15% de salariés en plus ».

    Même inquiétude à la CFDT : « Ce n’est qu’une annonce, je pense que ce sera beaucoup plus massif », dit son représentant Jean-Louis Alfred.

    Le groupe est « à la merci de fonds de pension anglo-saxons qui sont spécialisés dans la spéculation » et n’ont pas l’esprit « entrepreneurial du tout », dénonce-t-il. « On va essayer de nous faire croire que c’est uniquement pour des raisons économiques (…) alors que c’est uniquement la politique des actionnaires », renchérit son homologue FO, Gérald Gautier, en faisant valoir le « plus d’un milliard d’euros d’intérêts » qui leur a été versé.

    - Des salariés ‘choqués et trahis’ -

    Confronté au recul de ses ventes depuis plusieurs années, Vivarte a récemment changé de direction après avoir restructuré une dette de 2,8 milliards d’euros. Le groupe avait dû changer d’actionnaires de référence, en faisant entrer les fonds Alcentra, Babson, GoldenTree et Oaktree au sein de son conseil d’administration.

    Pour expliquer les difficultés de Vivarte, les syndicats mettent aussi en avant la volonté de l’ancienne direction de repositionner La Halle et André vers le moyen de gamme. « On s’est éloignés de notre clientèle habituelle populaire », explique M. Cheboub.

    « La montée en gamme s’est faite de façon drastique. En un an. Mais les clients n’étaient pas prêts », observe Gérald Gautier. Une stratégie « pas opportune » compte tenu de « la baisse du pouvoir d’achat », reprend le représentant CGT.

    Un positionnement sur lequel le groupe va faire marche arrière. Pour assurer son redressement, il entend désormais « revenir à une clientèle familiale populaire qui vit en périphérie », avec « des produits d’appel à des prix compétitifs », selon son porte-parole.

    Il prévoit aussi « une accélération du développement dans le digital » (commerce en ligne).

    Dans un communiqué commun, les syndicats de La Halle (CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et Unsa) se disent « choqués et trahis » par l’ancienne direction, qui a « menti du début à la fin » sur la réussite de son projet. « Ce sont encore les salariés qui vont payer les pots cassés », déplorent-ils.

    Toujours dans le textile, mais côté fabricants, les salariés français du groupe américain HanesBrands (HBI), propriétaire des marques Dim, Playtex et Wonderbra, sont eux aussi sous la menace de suppressions de postes.

    400 emplois seraient concernés, selon Le Parisien, « dont 160 au minimum à Autun (Saône-et-Loire) », où Dim a été fondé en 1956, indique le quotidien.

    « Une douche froide » pour les syndicats, qui l’ont appris par la presse, même s’ils s’attendaient à « des annonces mi-avril », notamment sur l’emploi.


    votre commentaire