• 17 avril 2006 : mort de Marie-France Stirbois

    Marie-France Charles est née le 11 novembre 1944 à Paris.

    Le premier engagement politique de la jeune Marie-France remonte à la guerre d’Algérie, pour s’opposer à l’indépendance de ces départements français. En 1964, elle milite dans les comités Tixier-Vignancour, candidat à l’élection présidentielle de 1965. C’est à cette époque qu’elle a fait la connaissance de son futur mari, Jean-Pierre Stirbois. Elle se rapproche alors d’Occident.

    Lors des événements de mai 1968, elle est étudiante à Nanterre, où, responsable de la Fédération nationale des étudiants de France (FNEF), elle manifeste contre les grévistes.

    Titulaire d’un Capes d’anglais, elle se marie l’année suivante et enseigne l’anglais pendant sept ans au lycée de Colombes.

    Comme son époux, elle milite d’abord dans la mouvance « solidariste » au Mouvement jeune révolution, qui rejette le totalitarisme marxiste et le capitalisme international.

    Marie-France Stirbois fait ses premières armes pour les élections législatives de 1978 à Paris. Elle remporte un premier succès électoral lors des cantonales de 1982 avec un score de 10 %, puis se présente à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, en 1985. Sa première candidature nationale à Dreux remonte aux législatives de 1986 alors que trois ans plus tôt, Jean-Pierre Stirbois est devenu l’un des adjoints FN au maire RPR de la ville, Jean Hieaux, à la suite de l’ alliance électorale.

    Lors des élections régionales de 1986, comme son mari, elle est élue au conseil régional de la région Centre.

    Après le décès de son mari Jean-Pierre Stirbois le 5 novembre 1988, elle prend sa succession dans l’engagement local et incarne le Front national à Dreux, d’abord comme conseillère municipale, puis comme tête de liste lors des élections municipales de mars 1989 ou elle est réélue conseillère municipale.

    Dans la deuxième circonscription d’Eure-et-Loir, la démission le 2 octobre 1989 du député RPR Martial Taugourdeau qui vient d’être élu sénateur, provoque une élection partielle. Celle-ci a lieu les 26 novembre et 3 décembre 1989. Marie-France Stirbois recueille 42,5 % des voix au premier tour et 61,3 % des voix au secondface au candidat RPR Michel Lethuillier. Elle est députée et la seule élue frontiste à siéger à l’Assemblée nationale durant la IXe législature.  Cette victoire est le résultat d’un long et intense travail d’implantation locale.

    Elle conserve son mandat de députée jusqu’aux élections législatives suivantes de mars 1993 où elle perd de très peu face au candidat RPR Gérard Hamel avec 49,87 % au second tour.

    En 1990, elle fait son entrée au bureau politique du Front national.

     En mars 1994, elle est élue conseillère générale dans le canton de Dreux-Ouest, poste qu’elle occupera jusqu’à la fin de son mandat en 2001. En juin

    1994, elle est élue députée européenne sur la liste du Front national sur laquelle elle était placée en sixième position. Elle démissionne peu après de son mandat de conseillère régionale du Centre, et siège au Parlement européen jusqu’aux élections européennes de 1999.

    Restée fidèle au Président Le Pen dans la tourmente qui suivit la scission de 1998, elle quitta l’Eure-et-Loir en 1999 pour Nice où elle mène avec Gérard de Gubernatis la liste FN aux municipales en mars 2001, obtenant plus de 14 % au second tour face au transfuge Jacques Peyrat.

    En 1999, elle est nommée, au sein du Front national, déléguée nationale aux actions catégorielles. En 2003, elle reprend pendant un an le siège de Jean-Marie Le Pen après la déchéance de son mandat de député européen à la suite de sa condamnation à un an d’inéligibilité.

     En 2004, elle est élue conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur. La même année, Jean-Marie Le Pen l’écarte de la deuxième place éligible sur la liste FN aux élections européennes dans la circonscription Sud-Est, au profit de Lydia Schénardi. Il lui propose la deuxième place sur la liste FN dans la circonscription Sud-Ouest ce qu’elle refuse, préférant la dernière position, la « place d’honneur ».

    En 2004, Marie-France Stirbois critique la stratégie et les orientations du Front National, ce qui a entraîné sa suspension pendant quelques mois du Bureau politique en octobre de cette même année.  Commentant cette décision, elle déclare: « J’observe qu’une coterie formée de quelques personnes exerce une influence néfaste sur Jean-Marie Le Pen. C’est une sorte d’État lilliputien. Ils ont réussi à le déconnecter de ses vrais amis et du mouvement. Depuis, il n’y a plus de débat au bureau politique. Les décisions sont prises ailleurs. »

    Marie-France Stirbois affirme qu’elle ne voterait pas pour Marine Le Pen si celle-ci est la candidate du Front national à l’élection présidentielle de 2007.

    Elle décède à Nice, le 17 avril 2006, après plusieurs mois de lutte contre le cancer.

    Ses obsèques sont célébrées en l’église Saint-Marc de Villeneuve-Loubet, puis  elle est inhumée au cimetière du Montparnasse auprès de son mari.


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  • Algérie : toutes les croix du cimetière Français de Sétif ont été retirées

    Publié le 17 avril 2015 par Denis PIGNOL..

    Algérie : toutes les croix du cimetière Français de Sétif ont été retirées

    Algérie : toutes les croix du cimetière Français de Sétif ont été retirées

    Lagauchematuer | Manuel Gomez | Journaliste, Ecrivain | 15 avril 2015

    Avant son passage prévu à Alger, le 20 avril, pour un voyage mémoriel ayant pour objectif de commémorer les victimes « de la répression du 8 mai 1945 à Sétif » mais en oubliant volontairement de signaler que cette sanglante répression a été la conséquence du massacre de 102 enfants, femmes et vieillards qui participaient à l’allégresse générale de la fin de la guerre.

    Le secrétaire d’état chargé des Anciens Combattants, Jean-Marc Todeschini se rendra en Oranie, à Mers-el-Kebir, mais cette fois dans le but de commémorer le massacre, le 3 juillet 1940, de 1297 officiers et marins, lors de la destruction d’une partie de la flotte française par la Royale Navy britannique, flotte désarmée et dans l’impossibilité de se défendre, et toujours avec la complicité de De Gaulle.

    Debout au milieu des tombes il pourra constater que pas une seule croix ne rappelle que ces marins, pour la majorité bretons, étaient catholiques.

    Fin 2005 une délégation d’anciens marins visite ce cimetière et une terrible découverte les attend : le cimetière laissé à l’abandon a été vandalisé et profané, les plaques dévissées, la tombe de l’amiral Darlan fracassée et le mausolée, dans lequel sont déposés les ossements des marins non identifiés, est à ciel ouvert Interpellé, le gouvernement français de l’époque est incapable de donner à nos marins une sépulture digne de leur sacrifice. Il se permet, avec l’accord des autorités algériennes, de rénover discrètement en remplaçant les croix par des blocs de béton anonymes afin de ne pas provoquer la population de confession musulmane.

    Une nouvelle honte pour la France et son gouvernement.

    Dalil Boubekeur, président du Conseil Français du Culte Musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris, réclame aujourd’hui le doublement des mosquées en France afin que les musulmans puissent dignement exercer leur culte. Qu’il intervienne plutôt auprès de ses coreligionnaires afin qu’ils permettent aux autres religions d’exercer dignement le leur dans les pays musulmans mais aussi qu’ils laissent reposer en paix les morts chrétiens, juifs ou autres religions, dans des cimétières non dévastés et profanés.

    Il est assez singulier d’exiger chez les autres ce que l’on refuse d’appliquer chez soi !

    Avant de réclamer plus de mosquées, que les musulmans revendicateurs commencent par respecter les autres religions plutôt que d’avoir pour objectif de les éradiquer.


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  •  Paris Le 9 mai 2015

    1er Forum de l’Europe

    Le 1er Forum de l’Europe ! Il se tiendra à Paris, le samedi 9 mai 2015 à 15h, et aura pour thème : « Les nationalistes unis contre la répression ».


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  • Jean-Marie Le Pen hospitalisé jeudi pour un «problème cardiaque»

    Le président d'honneur du FN, âgé de 86 ans, a été admis à l'hôpital jeudi en raison d'un «petit problème cardiaque», selon ses propres termes. Il ignore lorsqu'il pourra quitter l'établissement. 

    Jean-Marie Le Pen, âgé de 86 ans, souffre d'un «petit problème cardiaque». Crédits photo : KENZO TRIBOUILLARD/AFP

     

    «La bête est solide», affirme l'intéressé. Le président d'honneur du FN Jean-Marie Le Pen a été hospitalisé jeudi en raison d'un «petit problème cardiaque, pas gravissime», a-t-il expliqué par téléphone à l'AFP. «Je vais bien», a affirmé le député européen âgé de 86 ans. «Je suis dans mon lit. Ça me donne l'occasion de me reposer.»

    Jean-Marie Le Pen ignore quand il pourra quitter l'hôpital. «Je ne sais pas, ça dépend des médecins. La chanson du Quartier Latin disait “les médecins, c'est comme les curés, il faut les croire sur parole”», a ironisé le patriarche frontiste, citant une chanson paillarde intitulée La Vérole. Au téléphone, l'ancien candidat à la présidentielle s'est exprimé avec une voix fatiguée, mais a ri à plusieurs reprises.

    «Je ne suis pas “l'homme qui rit dans les cimetières”, je suis l'homme qui rit jusqu'au cercueil», s'est-il aussi amusé. La référence porte cette fois sur une accusation qui avait été portée contre Raymond Poincaré, ex-président de la République, lorsqu'il avait visité un cimetière de soldats de la Grande Guerre.

    De récents «chocs émotionnels»

    Plusieurs sources avaient évoqué l'hospitalisation de Jean-Marie Le Pen, un peu plus tôt dans la journée. «Il n'y a rien de grave», avait affirmé l'une d'entre elles, tandis qu'une autre avait fait référence à des «examens médicaux mensuels de routine» à l'hôpital. En revanche, une troisième source avait assuré que ce n'était «pas une hospitalisation habituelle». «Jean-Marie Le Pen est encore à l'hôpital pour un moment indéfini, au moins jusqu'à demain», avait indiqué cette dernière, en parlant d'«une intervention» et en rappelant les récents «chocs émotionnels» subis par le président d'honneur du FN.

    Le parti frontiste est pris depuis plus d'une semaine dans une violente brouille entre Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine Le Pen, présidente du parti, après deux entretiens accordés par le premier à BFMTV-RMC et à l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol. Le fondateur du FN avait alors répété ses propos polémiques sur les chambres à gaz, «point de détail» de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, et défendu le maréchal Pétain.

    Le président d'honneur du parti, qui souhaitait être tête de liste FN pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur aux élections régionales de décembre, a finalement laissé sa place, qui devrait revenir à sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du Vaucluse. Il a également été convoqué devant le bureau exécutif du parti réuni en instance disciplinaire en vue d'éventuelles sanctions après ses propos polémiques.

    Par ailleurs, à la fin janvier, un incendie avait presque totalement dévasté la maison de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Il avait été légèrement blessé au visage et à l'épaule en voulant échapper aux flammes

     


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  •  BRAVO A LA JUSTICE FRANCAISE le tueur de Chloé, 9 ans, est un étranger multirécidiviste

     

     Calais : le tueur de Chloé, 9 ans, est un étranger multirécidiviste ...

    le tueur de Chloé, 9 ans, est un étranger multirécidiviste

    Publié par :Thomas Joly..

    Calais : le tueur de Chloé, 9 ans, est un étranger multirécidiviste

    Une enfant âgée de 9 ans a été enlevée mercredi après-midi à Calais alors qu’elle jouait dans près de chez elle avec une amie. Son ravisseur l’a brutalisée pour la forcer à monter dans une camionnette. Malgré les cris de l’enfant, personne n’a pu intervenir pour mettre empêcher l’enlèvement. Les policiers mobilisés n’ont pas réussi à retrouver le criminel à temps. La camionnette puis le corps de la petite fille, dénudée, visiblement violentée et a priori tuée par strangulation, a été retrouvé dans un bois de la ville. L’individu auquel appartient la camionnette, un Polonais, a été arrêté à proximité.

    L’enfant est morte malgré les tentatives de réanimations prodiguées par les secours.

    Le tueur présumé est un Polonais de 38 ans. Cet étranger s’est établi dans la région il y a une dizaine d’années. Il a pu y rester uniquement grâce à la complicité active des services de la République. L’individu est en effet un multirécidiviste, qui a été ces dernières années impliqué dans vols avec arme, mais aussi pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle. Il aurait pour cela écopé de seulement quelques années de prison : condamné en 2010, il avait été libéré rapidement par des juges inconscients qui sont, avec les députés de l’anti-France, les principaux responsables de la mort de Chloé, assassinée ce mercredi à l’aube de sa vie.

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