• Éviction de B. Gollnisch : le FN tourne officiellement la page de son passé pour se dissoudre dans le système

     Le parti d’extrême droite Front national (FN) a officiellement rejeté hier ses fondements et confirmé l’existence de deux pôles irrmédiablement irréconciliables. Marion Maréchal-Le Pen a été nommée sans gloire tête de liste aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur en décembre prochain. Elle a bénéficié pour cela dans un premier temps du retrait de son grand-père. Ce dernier, reculant devant « l’insupportable police juive de la pensée » agissant au cœur même de son parti, avait fait valoir sa préférence pour sa descendance, qui le renie, au détriment de Bruno Gollnisch, qui l’a toujours soutenu.

    Par ce choix, la direction du FN fait siens les propos insultants répétés par Marion Maréchal-Le Pen contre Bruno Gollnisch, rejetant catégoriquement toute idée de collaborer avec l’universitaire sur une même liste. Ce dernier a laissé écouler sa mélancolique rancœur devant les médiats comme lors d’un entretien, demandant officiellement à la prétendue « jeune garde » des arrivistes sans honneur, prêts à toutes les trahisons et tous les reniements – du moins les rares dans lesquels ne seraient pas déjà vautrés – de s’expliquer.  

    La décision a réjoui tous les parvenus du parti d’extrême droite, qui ont fièrement défilé devant les caméras pour faire éclater leur sentiment de victoire sur les nationalistes, pressés les uns d’étaler leur propre caricature, pour les autres d’obtenir, tels des Manuels Valls annonçant la répression généralisée contre les Français au sein d’une colonie, de belles images en s’exhibant auprès de néo-Français.

    Stéphane Ravier

    Outre la nièce de la présidente du FN Marion Maréchal-Le Pen en PACA, l’extrême droite présentera son amant Louis Aliot en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (qui cumule outre ses fonctions au FN, des sièges de député européen et conseiller municipal), Sophie Montel en Bourgogne-Franche-Comté (déjà député européen et conseillère générale), Gilles Pennelle en Bretagne, l’avocat et trésorier du parti Wallerand de Saint-Just, l’antilepéniste de choc Nicolas Bay (déjà député européen et conseiller régional) et Pascal Gannat dans le Pays de la Loire.

    Les autres têtes de liste restent à déterminer, notamment celle de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Marine Le Pen et ses conseillers attendront vraisemblablement le dernier moment pour annoncer ou non la candidature de la présidente du FN. Elle devrait être déterminée par les sondages. Marine Le Pen ne devrait s’engager qu’en cas de victoire assurée, ne pouvant se permettre une défaite dans l’optique de 2017 face à Nicolas Sárközy et en interne face à Marion Maréchal-Le Pen.

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  • Dans Plus belle la vie, le djihad est un combat intérieur..

     Par :Caroline Artus ..

    Publié par :Thomas Joly..

    Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

    Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

    Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

    Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

    Stupeur et tremblements ! Plus belle la vie fait la promotion du djihad. Dans l’épisode 27 de la saison 11, « Tu as travaillé, ça a marché, tu as gagné ton premier djihad », dit une lycéenne à son camarade. « Mais je ne suis pas un terroriste qui tue des gens qui n’ont rien fait. » Il n’avait rien compris ! Le djihad, c’est un « combat intérieur, c’est écrit dans le Coran ».

    Mise en avant de l’homosexualité, du multiculturalisme et du métissage, propension certaine à voir en l’homme blanc un raciste indécrottable, la série nous avait (presque) habitués. Mais en faisant du prosélytisme religieux – musulman et djihadiste mensonger – avec ce feuilleton regardé chaque soir par six millions de spectateurs, dont les âges doivent s’échelonner de 8 à…, la chaîne vole là les consciences de nos enfants, et par la diffusion de la série, assoit son outil de propagande musulmane.

    Dans Plus belle la vie, tous les ingrédients sont réunis pour séduire des garçons au cerveau en friche et au corps en fusion : les filles y sont belles, elles respirent sagesse et douceur, et certaines portent même le hidjab. Les garçons ont l’air un peu benêts ou sont fainéants. Mais, eurêka, le Coran va les sauver !

    Dans un pays laïc, Plus belle la vie aurait à peine le temps de faire scandale qu’elle serait aussitôt définitivement supprimée. Dans notre pays gouverné par des socialistes, cette série prouve sans autre forme de procès que la République assume sa volonté de balayer 2.000 ans de christianisme.

    Totalitaire, la République le devient. Parce que plus encore que supplanter l’éducation qu’entendent donner les parents à leurs enfants, elle se substitue au modèle et aux valeurs traditionnelles françaises. En un mot, plus de libertés individuelles ou familiales en République socialiste. Vincent Peillon voulait « arracher l’élève à tous les déterminismes » ? C’est pour mieux lui en inculquer d’autres. La République socialiste n’est plus la République française.

    Mais comment accélérer le processus de lavage de cerveau ? En laissant, aussi, certaines personnes débiter des sornettes.

    Par exemple, Thomas Guénolé – l’histrion qui veut déchristianiser les jours fériés – n’a aucune honte, à partir du rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme – autrement dit une simple enquête d’opinion – publiée le 9 avril, à décréter le racisme, un constat scientifique.

    Force est de constater que plus aucun interstice dans la société n’échappe à la propagande. Témoins, également, les grands panneaux publicitaires, à Lille, vantant la marque saoudienne Daffah pour le qami, avec le slogan « Élégance. Pudeur. Fierté. » Le mannequin ? Un modèle d’enfer pour viriliser le p’tit gars de Plus belle la vie.

    D’ailleurs, la fille convertie lui promet : « Tu vas gagner si c’est toi qui décides et avec l’aide d’Allah. » Sur FR3, chaîne de service public.

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  • Dans deux mois, mon exécution judiciaire par Vincent Reynourd

    Vincent Reynouard vient de recevoir le texte du jugement dans l’affaire Coutances qui lui a valu deux ans de prison ainsi qu’une convocation pour l’Appel le 17 juin prochain. Dans cet édito, il s’appuie sur le contenu de ce jugement hallucinant (dans lequel les juges prétendent dire l’histoire et ne cachent pas qu’il s’agissait d’un procès politique) et sur le caractère inhabituel cette convocation rapide pour expliquer pourquoi, selon toute vraisemblance, « on » veut en finir définitivement avec lui avant l’été. En réponse, Vincent Reynouard explique qu’il se contrefout des décisions de justice et qu’il poursuivra le combat jusqu’au bout.


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  • L’EI diffuse une vidéo montrant l’exécution d’Ethiopiens en Libye

    mediaCombattants de l'organisation Etat islamique dans la région de Raqqa, en Syrie, juin 2014.REUTERS/Stringer

    L'organisation Etat islamique a diffusé une vidéo dans laquelle elle précise ses rapports avec le christianisme. Des chrétiens de Raqqa, le fief du groupe jihadiste en Syrie, y expliquent payer un impôt pour pouvoir vivre leur foi. Mais cette vidéo de 29 minutes se termine en revanche par l'exécution d'une trentaine d'Ethiopiens en Libye.

    Le drapeau noir de l'organisation Etat islamique en haut à gauche de l'écran traduit l'origine de la vidéo dès les premières images. Mais le début de ce film est monté comme un documentaire historique. Le mouvement jihadiste commence par une présentation de différentes Eglises chrétiennes : les catholiques romains, les chrétiens d'Orient et les protestants.

    Puis il expose les divergences théologiques entre christianisme et islam. Le groupe justifie alors le statut de dhimmi, accordé par le droit islamique traditionnel aux non-musulmans vivant dans un pays musulman. Moyennant le paiement d'un impôt et en acceptant de renoncer à certains de leurs droits, les communautés minoritaires peuvent bénéficier d'une liberté de culte restreinte et d'une protection. Un statut que l'organisation Etat islamique dit avoir accordé aux non-musulmans vivant dans ses territoires. Des chrétiens de Raqqa, le fief de l'organisation dans le nord de la Syrie, apparaissent face à la caméra et disent avoir choisi ce statut.

    Menace aux chrétiens du monde entier

    Deux groupes d'Ethiopiens sont ensuite montrés à l'image. Les uns, habillés de la tenue orange qui rappelle celle des détenus de Guantanamo, se trouvent sur une plage présentée comme étant en Cyrénaïque, dans le nord de la Libye. Les autres, vêtus d'une combinaison bleue, sont eux dans le désert, dans la région de Fezan, à l'intérieur du pays, selon l'organisation Etat islamique. Les bourreaux, eux, ont tous le visage couvert.

    Cette troisième séquence est, elle, une menace directe à ce que l'organisation appelle « le peuple de la croix ». Un homme au visage masqué brandit un pistolet face à la caméra et s'adresse, en anglais, aux chrétiens du monde entier. « Vous ne serez en sécurité que si vous embrassez l'islam », dit-il. « A moins que vous ne payiez la jizya et que vous vous montrez soumis ». La jizya est un impôt dont doivent s'affranchir, selon le droit islamique, les non-musulmans vivant dans un pays musulman.

    Pas un mot à l'attention des otages. Mais les 28 hommes sont présentés comme des « fidèles » de l'Eglise éthiopienne. Une Eglise « ennemie » précise les sous-titres de la vidéo. Les uns sont alors égorgés, les autres fusillés.

    L'Ethiopie a « condamné fermement de telles atrocité, qu'elles concernent des Ethiopiens ou d'autres » nationalités et promet de poursuivre son combat contre les extrémistes islamistes


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  • Méditerranée: le naufrage d'un chalutier rempli de migrants aurait fait 700 morts ..

    Claude Fouquet / Journaliste | Le 19/04 à 10:24, mis à jour
     

    Un chalutier a fait naufrage au large des côtes libyennes dans la nuit de samedi à dimanche. Au moins 700 personnes étaient à son bord. Seulement 28 survivants auraient été récupérés. et 24 corps sans vie repêchés. Ce serait la plus importante tragédie de ce type en Méditerranée.

    Le naufrage d’un chalutier chargé de migrants au large des côtes libyennes pourrait avoir fait 700 morts, selon le Haut-commissariat aux Nations pour les réfugiés (HCR). Mais pour le moment, seulement 24 corps sans vie auraient été repêchés.

    Ce chalutier a chaviré à environ 60 miles (110 km) des côtes libyennes avec à son bord plus de 700 personnes, selon le récit de 28 survivants récupérés par un navire marchand, a indiqué à la chaîne italienne RAInews24, Carlotta Sami , porte-parole du HCR en Italie.

    Dans un premier temps, la porte-parole du HCR en Italie avait évoqué 500 morts. Le chiffre de 700 est avancé suite aux témoignages de survivants. Les garde-côtes italiens, ne confirment pas le chiffre de 700 personnes à bord, mais précisent dans un communiqué que ce chalutier de 20 mètres de long "est en capacité de transporter plusieurs centaines de personnes".

    Une tragédie tous les jours en Méditerranée , déplore le Premier ministre italien

    "En Méditerranée, tous le jours il y a une tragédie" a déclaré dans la matinée le Premier ministre italien, Renzi Matteo. "Comment rester insensible devant de telles choses", at-il ajouté alors qu'il intervenait dans la ville italienne de Mantoue dans le cadre du lancement de la campagne de son parti pour les élections régionales italiennes.

    De son côté, sur son compte Twitter, le Premier ministre de Malte, Joseph Muscat, dont le pays coopère avec l'italie dans ce genre de catastrophe, avance que moins de 50 personnes ont été sauvées. Interrogé par le quotidien "Times of Malta" , a également décrit des scènes tragiques, expliquant que les sauveteurs "doivent littéralement chercher les survivants au milieu des cadavres qui flottent à la surface de la mer".

    Appels de détresse vers minuit

    Le naufrage a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche dans le détroit de Sicile. Selon les premières informations données par la chaîne italienne, le chalutier aurait lancé vers minuit des messages de détresse suite à des difficultés de navigation.

    Les gardes-côte italiens aurait demandé à un navire marchand portugais, le "King Jacob", qui était dans la zone de se détourner. Celui-ci serait arrivé sur place alors que le chalutier était en train de sombrer. Selon certaines sources, c'est à l'approche de ce navire marchand que les migrants se seraient massés du même côté du chalutier, entraînant son naufrage.

    D'autres navires marchand ont également été détournés et une large opération de secours a été lancée par les gardes-côtes italiens : 20 navires et 3 hélicoptères sont mobilisés.

    "Pour l'instant, il s'agit d'une opération de recherche et de sauvetage", a affirmé un porte-parole à la BBC. "Mais, rapidement, ça pourrait se transformer en recherche de corps."

    1500 morts au moins depuis le début de l'année

    Selon Carlotta Sami, il s'agirait de l'une des plus grandes tragédies en Méditerranée. La semaine dernière, 400 migrants avaient trouvé la mort en Méditerranée.

    Et depuis le début de 2015 pas moins de 1.500 personnes sont mortes dans de pareilles conditions en tentant de venir en Europe.

     

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