• Montebourg fier que son grand-père algérien se battait avec le FLN contre la France .."

    Publié le 29 mars 2015 par Denis PIGNOL

    Montebourg fier que son grand-père algérien se battait avec le FLN contre la France

    Montebourg fier que son grand-père algérien se battait avec le FLN contre la France

    Lagauchematuer | Manuel Gomez | Journaliste, Ecrivain | 28 mars 2015

    A plusieurs reprises Arnaud Montebourg, alors ministre de la république, a eu l’occasion d’évoquer ses origines algériennes et s’est glorifié d’avoir un grand-père maternel algérien qui, après avoir combattu dans les rangs de l’armée française, aurait rejoint les rangs du FLN pour combattre la France mais en oubliant de dire que ce dernier descend d’une famille de wallis (gouverneurs d’une région).

    (Interviewé sur le site « Oumma.com »)

    C’est lui qui le dit mais ce n’est pas prouvé et, si cela l’était, devrait-il s’attribuer la gloire d’avoir eu un grand-père qui a combattu aux côtés des ennemis de la France et donc eu la possibilité de tuer des soldats et des civils français ?

    Là ce serait plutôt une honte qu’un honneur !

    Fils de Michel Montebourg, né en 1933 dans la région d’Autun, fonctionnaire des impôts, et marié à Leïla Ould Cadi, professeur d’espagnol née à Oran en 1939, Arnaud se garde bien de révéler que son grand-père maternel, Khermiche Ould Cadi, marié à une normande, descend d’une famille dont le père, Ahmed, Agha (seigneur) de Frendah (Oranie) de la tribu makhzen des zmela, combattit aux côtés de l’armée française lors de la conquête de l’Algérie. Fait chevalier de la Légion d’honneur en 1842, puis officier en 1852, commandeur en 1860 et grand officier en 1867 (Wikipedia).

    Son arrière-grand-père maternel n’était donc pas un simple fellah mais un puissant et riche seigneur, rallié dès la première heure à la France afin de défendre les populations placées sous son autorité contre les razzias meurtrières.

    Car, avant la conquête ce qui ne s’appelait pas encore Algérie n’était qu’un territoire livré à des luttes entre tribus rivales, pillages et enlèvements de femmes et d’enfants pour être vendus comme esclaves.

    Afin de remercier la France d’avoir éradiqué une épidémie ravageuse chez ses sujets, l’Agha de Frendah, donc l’aïeul d’Arnaud, a offert au pays colonisateur 3560 hectares sur lesquels fut construit le village de Lourmel.

    C’est de cela qu’Arnaud Montebourg doit être fier !

    **Fier que son pays, la France, grâce à la pacification qui n’a pu se réaliser qu’avec le ralliement de nombreux notables algériens, dont son aïeul, a permis plus d’un siècle de destin commun entre algériens et pieds-noirs, unis par le même amour de ce pays.

    **Fier que sa famille se soit rangée et ait combattue aux côtés de la France lors de la colonisation (qui a permis au pays de ses origines maternelles : de vastes terres arides, incultes, marécageuses, infectées de miasmes, de rats, de bêtes sauvages, de moustiques et de cent maladies meurtrières et qui ne connaissait ni droit ni loi. Un pays où mourrait beaucoup plus de monde qu’il n’en naissait) de devenir un paradis :

    **HOCINE AIT AHMED, l’un des chefs historiques du F.L.N algérien, dans le numéro de juin 2005 de la revue « Ensemble »

    « Du temps de la France l’Algérie c’était le paradis ! »

    Non Monsieur Montebourg vous n’êtes effectivement pas « Pied-Noir » mais uniquement un français d’origine algérienne de par sa mère comme beaucoup en France mais dont l’arrière-grand-père a participé à la colonisation pour le bien de son pays.

    Et si, parce que « socialiste » la colonisation vous perturbe à un tel point, méditez ce texte de Boualem Sensal (2002) : « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi. Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants. »

    Publié dans presse nationale


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  •  Maroc :(((Nos « gouvernants » sont devenus des délirants profonds !!Pour nos élites corrompues, nous sommes devenus plus musulmans qu’un pays musulman.Pour nos élites corrompues, nous sommes devenus plus musulmans qu’un pays musulman !!Il est nous sommé, par un pays musulman, le Maroc , d’accueillir sur notre sol, dans notre patrie judéo-chrétienne, des terroristes musulmanes, pures produits de l’islam !!Le Maroc islamique a tout à voir avec ces gens, nous n’avons RIEN de commun avec eux !!Refusons !! )))

     Maroc :trois Français condamnés pour "terrorisme" et expulsés

     Trois Français condamnés pour "terrorisme" et expulsés

    AFP

    Trois ressortissants français ont été condamnés jeudi à quatre mois de prison ferme dans des affaires de terrorisme, avant d'être expulsés vendredi matin du Maroc, a-t-on appris de source proche du dossier.

    Le principal accusé a été condamné par un tribunal de Salé, près de Rabat, à deux ans de prison dont quatre mois ferme pour "constitution de bande criminelle en vue de préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d'un projet collectif", a rapporté l'agence MAP.

    Selon l'agence, deux autres ressortissants français ont été reconnus coupables de "non dénonciation d'un crime terroriste", écopant d'une année de prison dont quatre mois ferme. Leurs identités ne sont pas dévoilées. Poursuivi dans la même affaire, un quatrième Français, identifié par ses initiales (T.M.), a lui été acquitté de l'ensemble des charges.

    Les peines prononcées ont toutes été purgées dans le cadre de la détention préventive, et "la Cour a décidé de l'éloignement de l'ensemble des accusés du territoire national", est-il encore indiqué. Les quatre personnes ont ainsi été expulsées vendredi matin du territoire marocain à destination de la France, a précisé à l'AFP la source proche du dossier.

    Le Maroc et la France comptent chacun plus d'un millier de ressortissants dans les rangs d'organisations jihadistes comme le groupe Etat islamique (EI). Rabat, qui ne masque pas son inquiétude face à ce phénomène, a complété l'an dernier sa législation pour renforcer sa lutte antijihadiste.

    En 2014, les procédures liées à des affaires de terrorisme ont plus que doublé dans le royaume par rapport à 2013, avec un total de 147 dossiers. Depuis le début de l'année, plusieurs ressortissants français ont déjà été condamnés. Après une longue brouille diplomatique, la France et le Maroc ont repris leur coopération judiciaire à la faveur d'un nouvel accord bilatéral signe profonds !!

    http://www.lorientlejour.com/article/917873/maroc-trois-francais-condamnes-pour-terrorisme-et-expulses.

     


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  •  Maroc  

    Une cellule terroriste se réclamant de l’EI démantelée par la nouvelle unité d’élite du Maroc ..

    Le Maroc a annoncé, ce dimanche 22 mars, le démantèlement d’une cellule terroriste, qui se réclamait de l’organisation État islamique (EI). Ce lundi, un responsable marocain a indiqué que des armes saisies avaient transité par l’enclave espagnole de Melilla — située à l’extrême nord du Maroc. La cellule était implantée dans de nombreuses villes du pays. Treize personnes ont été appréhendées par le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ). Elles auraient eu pour but de créer une antenne de l’EI sur le sol marocain. Plus de 1 300 ressortissants marocains sont présents en Syrie, en Irak et en Libye pour le compte des organisations djihadistes présentes sur place, a précisé, Abdelhak Khayyam, le directeur du BCIJ. Les autorités marocaines ont annoncé avoir déjoué plus d’une centaine d’attentats ces dernières années, alors que des rumeurs à propos de retour de djihadistes au pays gonflent.

    Les 13 individus interpellés — âgés de 19 à 37 ans — étaient installés aux quatre coins du pays — dans les villes touristiques d’Agadir et de Marrakech, mais aussi à Laâyoune, dans le Sahara occidental. Les autorités marocaines ont saisi 440 cartouches, six pistolets, 31 paires de menottes et du matériel électronique. Toujours selon le BCIJ — sorte de FBI à la marocaine, officiellement lancé vendredi 20 mars — les présumés djihadistes avaient prévu un plan en deux temps. Tout d’abord, « mener des attaques contre des éléments sécuritaires pour s’emparer de leurs armes, » puis s’attaquer à des « personnalités politiques, militaires et civiles » au nom de l’EI.

    D’après les armes retrouvées sur place, Abdelhak Khayyam estime que les individus interpellés souhaitaient enlever et égorger devant la caméra des personnalités visées, « ce qui explique le nombre de menottes en plastiques saisies. » Sans avoir jamais posé un pied en Syrie ou Irak, les membres de la cellule étaient très actifs « dans le recrutement et l’envoi, via un financement étranger, de jeunes marocains, » selon les autorités — qui les suivent depuis près de 5 mois. Un responsable marocain a donc indiqué lundi que ces armes saisies avaient transité par l’enclave espagnole de Melilla.

    Il ne s’agit pas de la première cellule liée à l’EI repérée au Maroc.

    En janvier 2015, les services espagnols et marocains ont monté des opérations communes dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla pour démanteler une filière d’envoi de femmes vers les territoires de l’EI. En septembre 2014, un groupe nommé Partisans de l’État islamique au Maghreb extrême avait été démantelé par les mêmes services. Le groupe aurait prévu un plan complexe : envoyer des hommes en Syrie et en Irak pour ensuite les renvoyer au Maroc, en passant par l’Algérie — pour y être formés par Jund al-Khilafa, le groupe qui avait revendiqué l’assassinat du Français Hervé Gourdel en septembre 2014. Le 25 janvier, la police marocaine a arrêté l’Algérien Hocine Dahous de l’organisation Jund al-Khilafa. Il est suspecté d’avoir recruté des jeunes marocains pour les former au maniement des armes en Algérie avant de prévoir de les renvoyer au Maroc.

    Depuis octobre 2014, le Royaume a décidé de renforcer son dispositif législatif et sécuritaire pour faire face à la menace terroriste. Une centaine d’attentats auraient été déjoués selon les services marocains. En octobre 2014, une opération baptisée Hadar (« précaution » en arabe) avait été lancée pour sécuriser les points sensibles du pays — sorte de plan Vigipirate, mené avec la participation de l’armée. En complément, les tribunaux marocains avaient obtenu, en septembre 2014, la capacité de condamner des étrangers ou des Marocains qui ont été entraînés en dehors du territoire marocain pour mener des opérations en relation avec une entreprise terroriste — le Royaume craignant le retour au pays de jihadistes.
    Le Maroc a déjà été confronté à une situation — en apparence — semblable au début des années 2000, explique Jeffrey D. Palmer, chercheur à l’université de Georgetown (Washington, DC). Nombre de ressortissants marocains avaient participé en Afghanistan au « premier des djihads » contre les Soviétiques. Après avoir été endoctrinés et formés au maniement des armes et explosifs par les Talibans, les Marocains sont retournés par centaines chez eux en mettant leur « entraînement » à profit. Le 16 mai 2003, douze kamikazes se font exploser dans le centre de Casablanca faisant 41 morts.

    Romain Caillet est chercheur et consultant sur les questions islamistes. Contacté par VICE News ce mardi, il explique que les Marocains présents en Afghanistan étaient rentrés au Maroc parce qu’ils avaient perdu leurs assises territoriales en Afghanistan — ce qui n’est pas le cas en Syrie. L’EI est encore dans une logique de conquête. Pour Romain Caillet, il n’y a pas de « vague de retour » massive vers le Maroc, mais toujours des départs vers la Syrie et la Libye. Pour le spécialiste, la stratégie de l’EI ne serait pas de demander aux djihadistes de rentrer dans leur pays d’origine, mais de « rejoindre la Libye s’ils ne peuvent pas aller en Syrie. »

    La mobilisation des djihadistes marocains en Syrie est sans commune mesure avec celle observée en Afghanistan. Quand ils étaient quelques centaines tout au plus, ils sont aujourd’hui au moins 1 300 selon les chiffres officiels. Harakat Sham al-Islam (HSI) a été ce qui a le plus ressemblé à un groupe organisé de jihadistes marocains en Syrie. Le chercheur explique qu’il s’agissait d’un « groupe formé de pro al-Qaïda » qui est devenu un « groupuscule » depuis la mort en avril 2014 du fondateur de HSI, Ibrahim Benchekroun connu sous le nom de Abou Ahmed al-Maghribi,. Ce groupe ne se serait « jamais relevé » de la mort de son « émir » analyse Caillet.

    « Certes, l’EI ira jusqu’où il peut aller. Mais le Maroc est le dernier sur la liste, » note Caillet. D’un point de vue géographique, le pays n’est « pas frontalier d’un territoire tenu par l’EI comme peut l’être la Tunisie avec la Libye, » relève le spécialiste. Les deux assaillants du musée du Bardo avaient été justement formés en territoire libyen. Le chercheur explique que le Maroc est « visé » mais reste relativement protégé parce que le « pays n’a pas connu de grandes vacances du pouvoir » comme cela a pu être le cas dans les pays ayant vécu les printemps arabes. « Il y a certes des sympathisants [djihadistes] au Maroc, mais point de groupes armés comme cela peut-être le cas en Algérie, » conclut Caillet.

    https://news.vice.com/fr/article/une-cellule-terroriste-se-reclamant-de-l-ei-au-maroc

    © Gaïa pour www.Dreuz.info


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  •   Déballons la guillotine pour ses pédophiles  

    La femme du directeur d'école mis en examen à Villefontaine ..

    Le Point - Publié le 28/03/2015

    Viols d'écoliers : l'effroi de l'épouse du pédophile présuméDans un entretien accordé au "Dauphiné libéré", la femme du directeur d'école mis en examen à Villefontaine ne peut que constater : "Je n'ai rien vu."

    À Villefontaine, l'école primaire Mas-de-la-Raz où le directeur, père de famille de 45 ans et enseignant, exerçait.À Villefontaine, l'école primaire Mas-de-la-Raz où le directeur, père de famille de 45 ans et enseignant, exerçait. © PHILIPPE DESMAZES / AFP

    6Medias

    L'épouse du directeur d'école et instituteur mis en examen mercredi pour des viols aggravés sur mineurs accuse le coup. Ils avaient des enfants. Ils avaient une "vie sociale bien remplie". Dans une interview poignante au Dauphiné libéré, elle relate l'horreur de ces derniers jours. Pas de déni, juste la culpabilité de "n'avoir rien vu" : "Comment n'ai-je pu rien voir en dix-huit années de vie commune ? En vivant à ses côtés, en partageant sa vie, j'étais censée être la première à voir que quelque chose n'allait pas", s'étrangle l'épouse de celui qui, à 45 ans, vient d'avouer le viol de neuf enfants.

    "Je réalise seulement maintenant qu'il m'a raconté des mensonges"

    Interrogée sur la condamnation de son mari il y a 8 ans pour détention d'images pédopornographiques, la jeune femme revient sur le contexte particulier de cette époque : "En 2008, j'ai donné naissance à deux très grands prématurés. Ils sont restés hospitalisés plusieurs mois, j'étais tous les jours auprès d'eux, loin de chez nous. C'est dans cette période que mon mari a été placé en garde à vue. Ma fille allait se faire opérer, c'était ma priorité."

    Et d'expliquer la manipulation : "Mon mari m'a dit que les gendarmes lui avaient proposé de reconnaître afin d'être libéré au plus vite", aurait plaidé l'homme, assurant à sa femme que son ordinateur avait été "piraté" par d'autres internautes. "Je réalise seulement maintenant qu'il m'a raconté des mensonges", répète-t-elle, sous le choc.

    Dévastée à propos des actes présumés de son époux, elle déclare au quotidien : "Je ne dirai que trois mots : intolérable, horrible, brutal."


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  • C'est la crise ! Sauf à la télévision.

    Publié le 28 mars 2015 par Denis PIGNOL..

    Les animateurs Jean-Luc Reichmann et Arthur. © Axelle de Russe / TF1 / Sipa Les animateurs Jean-Luc Reichmann et Arthur. © Axelle de Russe / TF1 / Sipa

    Les salaires des animateurs de télévision dévoilés

    Le Point - Publié le 26/03/2015 à 19:39

    Si Jean-Luc Reichmann est l'animateur le mieux payé avec 125 000 euros par mois, Arthur touche un cachet de 250 000 euros pour ses primes, révèle "VSD".

    Des salaires qui en feront rêver plus d'un. Le magazine VSD révèle cette semaine les rémunérations des animateurs de télévision, mais aussi celles des patrons de chaîne. Si le magazine assure que les stars de la télé ont vu leurs revenus baisser dernièrement, notamment en raison de l'arrivée de nouvelles chaînes, mais aussi de la concurrence du Web, les rémunérations restent toutefois plus que conséquentes, comme l'attestent le podium des animateurs les mieux payés et les cachets touchés par certains pour animer un prime time.

    Avec 125 000 euros par mois, Jean-Luc Reichmann, qui anime sur TF1 l'émission Les 12 coups de midi, devance donc Julien Lepers (39 000 euros par mois pour Questions pour un champion sur France 3) et Nikos (30 000 euros par mois pour les programmes The Voice, C'est Canteloup, et 50 minutes Inside sur TF1). Derrière ce trio de tête se trouvent Cyril Hanouna (25 000 euros par mois pour Touche pas à mon poste !), Jean-Michel Aphatie (21 000 euros par mois pour Le Grand Journal).

    Si les cinq premières places sont occupées par des hommes, trois femmes se classent dans le Top 10. Roselyne Bachelot prend notamment la 6e place (20 000 euros par mois pour Le Grand 8), Élise Lucet la 8e (10 000 euros par mois pour le JT de 13 heures et Cash Investigation) et Enora Malagré la 10e (8 000 euros par mois pour Touche pas à mon poste !).

    Un gros cachet pour Arthur

    En ce qui concerne les cachets, soit les rémunérations versées par prime, ils sont également toujours très élevés. Pour animer Les Enfants de la télé sur TF1, Arthur ne touche pas moins de 250 000 euros. Quant à Benjamin Castaldi, présenter la Nouvelle Star sur D8 lui rapporte 50 000 euros. Pour animer Miss Fance, Jean-Pierre Foucault peut demander 45 000 euros, autant que Christophe Dechavanne quand il présente un prime sur TF1. Les cachets par émission de Stéphane Bern sur France 2 atteignent 12 000 euros. Alors qu'elle pouvait auparavant négocier 35 000 euros par prime sur TF1, Carole Rousseau doit désormais se "contenter" de 7 000 euros sur TMC.

    Si certains animateurs ont dû revoir leurs salaires à la baisse, les patrons de chaînes n'ont pas eu à faire de sacrifices, assure VSD. À la tête de TF1, Nonce Paolini touche 2,36 millions d'euros par an, tandis que Bertrand Meheut, qui gère Canal+, peut s'attendre à une rémunération comprise entre 1,97 et 2,5 millions d'euros. À M6, Nicolas de Tavernost touche 1,7 million d'euros, tandis que Rémy Pflimlin, qui a annoncé mercredi sa candidature à sa succession à la tête de France Télévisions, touche 330 000 euros.

    Publié dans presse nationale


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