• Par: Pieds Noirs 9A..Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Article N°2018 du Jeudi 19 Mars 2015 ..

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

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    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil et nous voyons toujours la haine de nos gouvernements envers ses Français Pieds Noirs et harkis ..Ou Valls remet une couche de haine sans savoir le sujet  vis à vis du maire de Béziers ..

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..Une Honte nationale car aucune des dispositions prévues dans ces "accords de bradages" entre l’Etat Français et des émissaires du FLN (représentant de plus, seulement une fraction de ce mouvement terroriste) n’a été respectée par le FLN, et quelques mois après par le nouvel Etat algérien, sans que le gouvernement Français de l’époque intervienne envers ses frères de sang se faisant massacrés.

    Comme cela était prévisible, ce fut le début d’un effroyable bain de sang pour des dizaines de milliers de civils Français innocents (principalement des Pieds noirs et des Harkis avec leurs familles) beaucoup plus meurtrier en quelques mois que pendant les 7 années de guerre... Mais les socialistes et Monsieur Hollande ont choisi de faire voter une loi au début du quinquennat pour commémorer cette date qu’ils présentent comme la fin de la guerre d’Algérie, malgré l’imposture d’une telle déclaration ,comme aujourd'hui Valls avec des paroles vraiment honteuse au sujet du 19 mars sur le maire de béziers et qui a fait que son devoir d'un élu digne de lui et de représenté la France ,celle qu'elle mérite ,de ses familles Française... En effet seule la grande majorité des appelés (et réservistes) du contingent a été dégagée en direction de la métropole.

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Certes ce fut bien sur un soulagement bien compréhensible pour leurs familles et pour eux-mêmes, mais pas pour tous les AUTRES Français menacés (sur leur terre natale comme les Pieds noirs et les arabo-berbères fidèles a la France) qui restèrent en Algérie après ce 19 mars 1962. L’Etat les abandonna et les livra aux couteaux des barbares, aux balles, aux enlèvements, aux tortures des activistes du FLN et leurs affidés .... Pour des milliers d’entre eux, ce fut la MORT et souvent dans des conditions effroyables comme a ORAN pendu à des crochets de boucher dans l'abattoir et ce n'est qu'un détail  . Pour toutes ces familles de victimes c’est encore un jour de deuil, après 53 ans, d’autant plus douloureux que la reconnaissance nationale de ces supplices n’est que très partielle.

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Quant à ceux qui ont pu échapper à ce bain de sang,comme moi a 13 ans torturé et évadé en sang pieds nus la nuit, sans beaucoup de protection et d’aide de la part des pouvoirs publics,ceux que l’on a appelé les RAPATRIES ( plutôt des Exilés, des Déracinés ou des Réfugiés, en tout un million de Français ) ils se débrouillèrent comme ils purent en métropole sans être très bien accueillis par beaucoup de Français métropolitains méfiants , égoïstes ou aveuglés par la propagande de mensonges de journaleux gauchiste et gaulliste , par méconnaissance de l’histoire et de la situation de ces Français d’ Algérie ..LA VRAIE !!! Voila ce que ce gouvernement socialiste et ce Président exemplaire et irréprochable vont faire commémorer et fêter de manière officielle qui continue sans aucune pensée ..

    En Algérie le même jour est fêté par les gouvernements au pouvoir depuis 1962 et issus du FLN "historique ", comme une grande victoire nationale et de dire qu'un jour ils jéteront les Français hors de France par une colonisation de masse ,dont nous voyons la preuve aujourd'hui sur le sol Français par la collaborration de toutes les gauches réunies

    En France entendez-vous biens ,aucun Président Français depuis 1962 n’avait osé une telle provocation et une offense à la mémoire des dizaines de milliers de victimes de l’après « cessez le feu ».

    Le 19 mars 1962 : Un jour de honte et de deuil pour les PN et Harkis ..

    Le Président Mitterrand s’était toujours refusé à célébrer le 19 mars 1962, malgré de fortes pressions dans sa mouvance politique ..Mais maintenant pour jouir du pouvoir ,on en arrive a ce destin de la France et des Français qui en payeront le prix fort ...je vous remercies.. Pieds Noirs 9A..


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  •  Une chance pour la France font la razzia ..

    "C'est la nouvelle France quoi !!  ,la misère et le racket....Tout de même il est temps de réagir ,rassurez-vous ce n'est que le début..

    Essonne : une voyageuse du RER "D" dépouillée en gare de Juvisy

    Laurent Degradi et Florian Loisy ...

    Info le Parisien 
    ILLUSTRATION. Une vingtaine de personnes ont attaqué une rame du RER D en gare de Juvisy-sur-Orge (Essonne) dimanche matin. ILLUSTRATION. Une vingtaine de personnes ont attaqué une rame du RER D en gare de Juvisy-sur-Orge (Essonne) dimanche matin. LP/Yann Foreix

    Ont-ils tenté une nouvelle «attaque de diligence» comme celle commise le 16 mars 2013 dans un train en gare de Grigny (Essonne)? Dimanche matin vers 5 h 30, un groupe d’une vingtaine de jeunes est monté en gare de Juvisy dans un RER D qui circulait en direction de Paris.

    Ils s’en sont pris à au moins une victime, une jeune fille de 17 ans qui était montée dans une rame à double niveau à hauteur de Corbeil-Essonne.

    Des faits confirmés mardi soir par le parquet d’Evry. «Deux ou trois individus se sont dirigés vers la voyageuse et l’ont forcée à leur remettre son téléphone portable», confie une source proche du dossier. Apeurée, elle est descendue à la gare suivante, Vigneux-sur-Seine, et a déposé plainte au commissariat de Montgeron. L’enquête a été confiée à la brigade des réseaux ferrés (BRF) et une demande de réquisition de la vidéosurveillance a été transmise à la SNCF.

    Pour l’instant, la jeune femme est la seule à avoir déposé une plainte, mais les autorités n’excluent pas que d’autres voyageurs aient aussi été dépouillés. «Mais vu le sentiment d’insécurité dans lequel on imagine qu'elle pouvait être face à ses agresseurs, elle est incapable de dire si les jeunes s’en sont pris à d’autres victimes», confie une source proche de l’enquête.


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  •  MEMOIRE ET SOUVENIRS 

    Les amis de François Duprat par Jean Castrillo ..

    Voilà vingt-six ans, disparaissait notre camarade François Duprat, lâchement assassiné alors qu’il commençait à donner au Front national une impulsion militante dynamique et révolutionnaire qui faisait de l’ombre aux conservateurs droitiers de l’entourage de Jean-Marie Le Pen.

    Je faisais partie, à cette époque, du Comité central du FN, en compagnie de mes camarades Pierre Bousquet et Pierre Pauty et, tout particulièrement en 1978, j’assurais la permanence régulière de la rue de Surène, dans l’immeuble du FN avec Alain Renaud, ami personnel du couple Duprat et, à l’époque, secrétaire-général du mouvement.

    C’est dire que je me suis trouvé mêlé aux circonstances de cette tragédie puisque quelques temps après l’attentat survenu sur une route de Normandie, j’allais à Rouen avec mon épouse apporter un peu de réconfort à la compagne de François qui lui avait, certes, survécu mais sortait de cet horrible drame profondément mutilée. Je me souviens d’autant plus de toutes les péripéties qui précédèrent le drame que, pour la première fois, je représentais le Front national, en mars 1978, à une élection législative, avec mes camarades de l’équipe nationaliste de Militant.

    Notre revue avait, depuis plusieurs mois, sa liberté d’action en dehors du Front national dont elle avait été l’organe officiel et les camarades qui, comme moi, se présentaient sous l’étiquette lepéniste avaient néanmoins payé leur campagne de leurs propres deniers. Nous étions encore au Front national mais mentalement nous étions déjà ailleurs.

    Je vais donc, aujourd’hui, vous exprimer mon sentiment personnel devant cette tombe, sentiment qui m’étreignait à l’époque au moment des funérailles.

    Jean-Marie Le Pen avait été profondément affecté par ce drame, d’autant plus que, quelques années auparavant, il avait failli sauter dans l’appartement qu’il habitait avec sa famille, villa Poirier à Paris.

    Il s’était bien conduit dès l’annonce de l’assassinat et ce fut lui-même qui prit soin des obsèques puis de l’inhumation. Mais il régnait alors une atmosphère trouble dans l’entourage du président du Front national, une sorte de gêne qui m’apparut dans le comportement de certains, comme la manifestation d’un lâche soulagement. La disparition de François Duprat n’était pas un deuil pour tous car il faisait de l’ombre, une ombre encombrante.

    Il faut ajouter à cela qu’au dernier congrès du Front national tenu à Bagnolet, Duprat avait tenu la vedette et il s’était établi, ce jour là, une contestation évidente entre les nationalistes plutôt révolutionnaires et les nationaux droitiers plutôt conservateurs.

    Je ne dis pas que l’assassinat de François fut l’œuvre du FN, et encore moins celle de son chef, les auteurs de l’attentat, il ne fallait pas les chercher bien loin dans les officines du pouvoir en place, policières et maffieuses à la fois, autant qu’auxiliaires des cellules apatrides.

    De toutes manières, François faisait de l’ombre à beaucoup de gens, y compris à certains conseillers de Jean-Marie Le Pen qui ne pouvaient pas « encadrer Duprat » et tenaient les nationalistes pour des gens encombrants.

    Pierre Bousquet et moi-même, avions appartenu aux troupes combattantes sur le front de l’Est face au bolchevisme ; c’était évidemment intolérable, bien que la Serp, maison d’édition de disques appartenant à Le Pen, gagna parfaitement sa vie en éditant main disques « subversifs ».

    A cela, j’ajouterai qu’en juin 1978, j’échappais de justesse à l’explosion d’une bombe incendiaire sur le palier de l’immeuble de la permanence FN, rue de Surène. Elle ne m’était pas particulièrement adressée, mais l’on savait néanmoins que j’étais souvent seul le matin sur les lieux.

    Tout cela pour vous dire qu’aujourd’hui, vingt-six ans après les faits, je constate tout simplement que le Front national n’a plus connu de drame semblable dans l’entourage de son président.

    Le Front national, quoiqu’on en dise ou quoiqu’on en pense, est resté depuis 1978, un mouvement protestataire et non contestataire. Le régime prétend que le FN est « fasciste » parce que cela l’arrange mais il n’en croit rien. Il le tolère car il lui sert de repoussoir. Duprat savait cela. Duprat en a subi les conséquences.

    Pour le régime ? Le Pen : oui, Duprat : non !

    Voilà pourquoi nous avons perdu notre camarade et depuis lors, tout comme sœur Anne dans sa tour, nous attendons le « grand jour » nationaliste.

    C’est l’espoir qui nous fait toujours vivre.

    Voilà pourquoi nous sommes une poignée à témoigner encore aujourd’hui sur cette tombe « parce que tout se paye et que cet assassinat se paiera un jour ».

    C’est une certitude, ne soyons donc pas lâches et n’oublions jamais quel est notre devoir.

                                                                              Jean Castrillo,
    Intervention au cimetière Montmartre le 21 mars 2004.


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  • Et si l’on disait aux Français combien coûte l’immigration ?..

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    Le Sénat vient de lancer une enquête sur le coût économique de la pollution. C’est un sujet important. Personne n’aime la pollution.

    Mais où sont les enquêtes sur le coût économique de l’immigration ? N’est-ce pas un sujet important ?

    L’observatoire de l’islamisation a récapitulé les différentes études faites sur le sujet, en l’absence étonnante d’étude officielle, que nous reproduisons ci-dessous :

    • 2013: L’étude de l’expert comptable André Posokow pour la fondation Polémia chiffre à 84 Milliards d’euros le coût annuel de la présence immigrée en France.
    • 2011: actualisation de l’étude du professeur d’économie (Dauphine/Paris II/Polytechnique) Yves Marie Laulan : de 70 à 80 Milliards en incluant les coûts annexes hors comptes sociaux (police, justice etc.).
    • 2008: Contribuables Associés publie une monographie réalisée par le spécialiste des migrations Jean-Paul Gourevitch évaluant le coût de l’immigration à 26 Milliards (hypothèse basse).
    • 2005: Etude des professeurs d’économie Jacques Bichot (Lyon III), Gérard Lafay (Panthéon Assas Paris II) et Yves-Marie Laulan (Dauphine/Paris II/Polytechnique) pour l’Institut Géopolitique des Populations : le Pr. Bichot aboutit à une estimation « plancher » de 24 Md€ du surcoût de l’immigration pour les finances publiques en 2005. Cette estimation du « surcoût immigré » se présente ainsi :

      Justice : +3,61 Md€,
      Police et Gendarmerie : +0,86 Md€,
      Enseignement primaire et secondaire : +9,42 Md€,
      Enseignement supérieur : +0,22 Md€,
      Protection sociale : +8,5 Md€,
      Politiques de la ville hors Etat : +0,45 Md€,
      Logement : +0,42 Md€,
      Transports en commun : +0,5 Md€ (voir l’étude PDF)

    • 2004: Gérard Pince Docteur en économie du développement, à partir des chiffres de l’INSEE, réalise une étude sur les coûts de l’immigration de ce qu’il appelle « les pays tiers » , c’est à dire non-européens, qui aboutissait à un déficit annuel de 50 milliards d’euros.
    • 1998: L’économiste Christian Saint-Etienne (UDI) choisit de se pencher sur le coût annuel d’accueil d’un immigré sans formation (santé, de logement, de scolarité, de formation, prestation familiales, etc) en l’estimant à 1 million de francs par an.
    • 1990 et 1999: Les deux « rapports Milloz » de Pierre Milloz alors inspecteur général honoraire du ministère de l’Industrie (Énarque, docteur d’État en droit, diplômé de l’IEP de Paris) l’évaluent à 42 Milliards annuels.
    • 1990: le Prix Nobel d’Economie Maurice Allais expliquait que lorsqu’un nouveau travailleur immigré entre en France, il est nécessaire de réaliser certaines infrastructures de logements, d’hôpitaux, d’écoles, de réseaux de transport, d’installations industrielles, etc. Il estimait que ces dépenses publiques représentaient « une épargne supplémentaire égale à quatre fois le salaire annuel de ce travailleur ». Et Allais de poursuivre que « si ce travailleur arrive avec sa femme et trois enfants, l’épargne nécessaire sera égale à vingt fois son salaire annuel, ce qui manifestement représente une charge très difficile à supporter ».

    Si l’immigration est une chance pour la France, chacun sait que la chance n’arrive pas toute seule et qu’elle a un coût. Pourquoi ne pas la connaître avec précision ?

    Quand à ce qu’elle rapporte, les études, si elles existent, ne sont pas disponibles. Le taux de chômage des non ressortissants de l’UE étant proche de 25%, et le nombre de chômeurs voisinant les 5.6 millions, ne serait-il pas utile de donner du travail à ces braves gens avant d’en faire venir d’autres ?

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.


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  • Monseigneur Ruquier et le cathéchisme républicain !!!

    Samedi dernier, fut l'occasion pour Ruquier de faire son coming-out.

    On commence à bien connaître Laurent Ruquier et son émission-phare : « On est pas couché », sorte de grand’ messe télévisuelle où se côtoient politiques, journalistes, et artistes venus vendre des livres (qui sont de moins en moins des livres, dirait Renaud Camus) ou des disques de variété. 

    Ce show médiatique assez fade, où résonnent sans cesse les mêmes cantiques teintés de moralité CONTINUE à occuper les ondes depuis bientôt dix ans. 

    Citons parmi les affidés, Edwy Plenel, invité à chacun de ses livres, occasion pour lui de fédérer une assemblée déjà conquise d’avance par ses grands discours en faveur de la tolérance, sauf envers ceux qui ne partagent pas ses idées, évidemment.

    Samedi dernier, fut l’occasion pour Ruquier de faire son coming-out (il adore les jeux de mots, alors pourquoi m’en priverais-je ?).

    Ainsi, faire sévir Éric Zemmour au sein de son émission pendant cinq ans fut selon lui une erreur, pour laquelle il s’auto-flagelle désormais, à l’aube d’une nouvelle victoire du Front National, qu’il refuse du reste d’inviter, et pour lequel il ne cache pas sa détestation. 

    Car selon l’analyste Ruquier, la présence d’Éric Zemmour dans les médias serait responsable de la montée en flèche du-dit parti d’extrême-droite.

    Quid des politiques d’austérité, du chômage, de l’insécurité, et bien sûr, de l’immigration ? 

    Non, pour Ruquier, le mal c’est Zemmour, c’est les réacs, c’est les fachos, coupables d’avoir « manipulé l’opinion ». Sans blague. 

    Serait-ce l’extrême-droite qui occupe les kiosques des journaux, grâce aux multiples subventions de l’État et aides des banques du système ? L’extrême-droite aurait-elle des agents infiltrés sur les plateaux télés pour réciter son discours ? 

    Pire, une coalition aurait été montée, elle unirait Christophe Guilly, Jean-Claude-Michéa, Dieudonné et Alain Finkielkraut, à l’assaut des sacro-saintes « valeurs républicaines » et du « vivre-ensemble » ! Décidément, certains ont droit au complotisme, mais pas tout le monde…

    Les adversaires du Front National n’ayant plus aucun argument politique valable, les voilà désormais réduits à énumérer les « dérapages » stupides d’une dizaine de candidats aux départementales avant de dégainer

    L’éternel catéchisme républicain, avec ses évangiles selon Saint-Plenel et Saint-Caron. Et Mgr Ruquier CONTINUE à distribuer inlassablement les hosties aux bons élèves, entre deux prêches mettant en garde contre la Bête Immonde… 

    Michel Onfray a bien du souci à se faire, car l’athéisme qu’il professe est encore loin d’avoir triomphé !

    Pierre Favreaux via Bld Voltaire


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