• LA LEGION D' HONNEUR A T' ELLE ENCORE UN SENS ???

    On la décerne à n'importe qui, en quel honneur ?

    Il suffit de faire partie d'un cercle de nantis, un groupe de dirigeants, un ami du show business, un acteur ou actrice ami(e) de la France ou français(e), un cercle d'écrivains, etc.

    Il est clair que nos brillants politiciens ont galvaudé le sens de la Légion d'Honneur, et pour s'en convaincre, il suffit de regarder à quels charlots ,les incapables qui nous gouvernent depuis cinquante ans l'ont distribué. L'Empereur avait créé cette distinction pour récompenser les faits d'armes. Le général De Gaulle a même inventé l'Ordre National du Mérite pour les Français méritants, et pour laisser la Légion d'Honneur à ceux pour qui elle avait été conçue. Mais de toute évidence cela ne suffisait pas, et toute une fantasia de copains coquin coquine, dont des prétentieux ont décidés de l'attribution de la plus haute distinction Française, pour eux et leurs petits camarades. Napoléon et ceux qui ont versé leur sang pour la patrie doivent sans nul doute se retourner dans leurs tombes, pas de colère, mais de honte et de dégoût.Et pas seulement la France, mais l'ensemble de l'Europe occidentale, et pas uniquement en Libye, mais dans toutes les anciennes colonies.

    Ne trouvez-vous pas qu'il y avait nettement moins de désordre sur la planète à l'époque coloniale ??? Car il y avait du respect...

    "Maintenant vous pouvez acheter votre légion d'honneur sur internet ou sur les brocantes ,pour jouer la comédie comme Mimie Mathy  ...hi hi hi " ..

    QUELLE HONTE !!


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  • Posté par :PN 9A..

    Français que la lumière soit avec toi en ouvrant les yeux !!! et dire "CA SUFFIT" la France est l'un des seuls pays à se battre désespérément pour survivre. (…) Il y a un suicide plus général en France ,Belgique ,Angleterre.., suicide économique, démographique »PN 9A..

    Par Francetv info avec AFP

    Mis à jour le 16/12/2014 | 21:39 , publié le 16/12/2014 | 21:29

    Le ministre de l'Intérieur "affirme son soutien aux musulmans de France odieusement attaqués et appelle tous les républicains à réagir et à manifester leur solidarité"
    "La Nation française se définit par le vivre-ensemble, et les musulmans de France, comme les chrétiens, les juifs, les croyants et les incroyants, sont tous ses enfants", insiste Bernard Cazeneuve.

    "GUERRE CIVILE"

    Dans un entretien au Corriere della Sera paru le 30 octobre Eric Zemmour estime que les musulmans "vivent entre eux, dans les banlieues", que "les Français ont été obligés de les quitter"

    Et d'affirmer que "cette situation d'un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile". A la question"mais alors que suggérez-vous de faire: déporter 5 millions de musulmans français?", le polémiste répond: "Je sais, c'est irréaliste, mais l'histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 qu'un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d'Algérie pour revenir en France?".

    Cet entretien, passé inaperçu, a été exhumé par le coprésident du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon. 
    Il l'a relayé sur son blog publié le 15 décembre dans un post intitulé : "Zemmour se lâche en Italie : déporter cinq millions de musulmans ? Ça peut se voir !"

    "QUE FONT LES POUVOIRS PUBLICS ?"

    Cet entretien a aussi provoqué l'indignation de l'Observatoire national contre l'islamophobie, qui dépend du Conseil français du culte musulman (CFCM), l'instance représentative de l'islam de France. "
    Ces propos viennent s'ajouter à une litanie de déclarations abjectes et sans fondement de ce prêcheur de haine patenté à l'encontre de l'islam et des musulmans", a jugé l'Observatoire. "Que font les pouvoirs publics devant le déferlement de tant de haine?"


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  •  (TÉMOIGNAGE) 

    Dans un bus de la banlieue d'Alger, un soir du 31 décembre ..

    marocviol

    A lire, sur Huffington postmaghreb

    http://www.huffpostmaghreb.com/selma-kasmi/dans-un-bus-de-la-banlieu_b_6406364.html

    Le train qui m'emmène vers ma banlieue est à son accoutumée en retard en ce 31 décembre 2014. Un retard qui ne surprend plus les voyageurs mais non sans les irriter. Nous arrivons après le crépuscule à cet arrondissement de l'Est algérois.

    À l'horaire convenu tacitement et quasi unanimement pour que les trottoirs et les endroits publics soient vidés de toute créature humaine de sexe féminin. Je fais partie donc des retardataires soupçonnées de... Je ne comprendrais jamais quoi.

    "Si ces filles avaient une famille, elles ne seraient pas dehors à cette heure-ci", lance un drille sur notre passage. Il n'était pourtant que 18 :25!

    "Maandkoumch Lahkim" (vous n'avez pas de tuteur), vocifère un autre depuis sa voiture. Il avait l'air très jeune, pas encore la trentaine, et il se révoltait déjà de ne pas voir certaines adultes toujours sous "tutelle" à l'heure où l'Est du monde est déjà passé à 2015.

    En attendant mon 2015, je me réjouis déjà de trouver un bus qui m'emmène vers chez-moi, car ici, la desserte se fait d'une manière aléatoire après 17:30, selon les humeurs des chauffeurs de bus.

    Toisée par des regards désapprobateurs, je m'installe à deux rangées de l'arrière entourée de jeunes hommes dont quelques étudiants, comme on pouvait le déduire de leurs conversations.

    Nous sommes trois femmes au total à causer le désagrément chez les hommes de ces bourgades si proches pourtant si éloignées d'Alger.

    Le bus démarre après une surcharge de passagers. Une jeune fille assise au dernier siège demande à son voisin d'ouvrir la fenêtre, lequel refuse violemment. La demoiselle lui dit qu'elle n'arrive plus à respirer, et le monsieur lui lance méchamment: "Je ne l'ouvre pas et essaies de venir l'ouvrir!".

    "On est dans un endroit public, on ne peut pas agir à notre guise. Il y a des asthmatiques, des hypertendus, des personnes qui ont un problème de souffle, c'est l'intérêt collectif qui prime. Chez nous, on fait ce qu'on veut, pas en société", lui rétorque-t-elle d'une voix ferme.

    Se sentant humilié par une femme qui "ose élever sa voix", le trentenaire l'insulte en lui demandant de "fermer sa gueule".

    La "malédiction"

    Le jeune assis à mes côtés se lève d'un air vif et se retourne vers eux pour dire: "Eh madame, fermes ta gueule, tu as poussé un homme à t'insulter en public, tu n'as pas honte!".

    " Tu veux le confort prends un taxi" lance un autre à l'avant du bus.

    Un jeune aux allures modernes, plutôt beau gosse, qui était debout devant moi, observait la scène en murmurant des mots imperceptibles. L'ayant entendu prononcer des phrases en français auparavant, j'attendais qu'il intervienne pour "équilibrer la balance".

    Il finit par parler avec un accent algérois: "Errdjal Saktin Ou Enssa Yahadrou (les hommes se taisent et les femmes parlent)", dit-il à ma grande stupéfaction. Il ajoute: "Dieu va nous maudire".

    "Il a déjà commencé à nous maudire depuis que les femmes sont devenues juges et procureurs dans ce pays" réplique mon voisin de chaise.

    "Ce n'est que le début", rajoute un autre de loin, également d'un pur accent algérois en argumentant sa pensée: "Regardez la hausse des prix des fruits et légumes malgré toute la pluie de l'année dernière. Nous n'avons que le pétrole, et son prix a chuté aussi. N'est-ce pas là une grande malédiction?".

    On refera un nouveau Raïs!

    Un vieil homme debout à l'avant de ce bus de transport privé de marque asiatique rassure sa junte: "Bouteflika n'est pas éternel, il partira et on refera un nouveau Raïs partout en Algérie".

    "In Chalah" crient la quasi-totalité des passagers. Raïs est, pour rappel, le village tristement célèbre situé à la frontière des wilayas d'Alger et de Blida, où un terrible massacre a été perpétré un 28 août 1997.

    Le chauffeur qui ne sent pas concerné pas le lynchage d'une cliente par d'autres clients sourit au vieil homme porteur de rêve de massacre de Raïs.

    Son receveur "indifférent", fourre son nez dans sa pochette pour séparer les billets des pièces de monnaies. Consciente de mon incapacité physique à faire face au gaillard qui violentait verbalement la demoiselle, je décide lâchement de faire profil bas.

    Que faire devant cette scène surréaliste où des dizaines d'hommes se prêtent main forte pour faire taire une femme et lui rappeler sa "place" de sous-humain, voué à la servitude et l'obéissance?

    Avec un propriétaire de transport public que ne sent pas tenu de protéger ses passagères et des jeunes étudiants qui croient que cette "liberté des femmes" prétendument "accordée par Bouteflika" est à l'origine de la flambée des prix des denrée alimentaires et la chute des prix du pétrole!

    Et bien entendu, elle a été la cause des tremblements de terre, inondations, tsunamis et volcans! Et, le comble, avec des gens qui rêvent carrément de remettre leur pays à feu et à sang, des questions anachroniques me traversent l'esprit.

    À 30 km de la "Mecque des révolutionnaires"

    Nous sommes à une trentaine de kilomètre de la ville d'Alger qui fut la "Mecque des révolutionnaires", et quelques siècles auparavant, la ville où l'on venait de tout l'empire Ottoman et le sud de l'Europe pour "se civiliser".

    Je fais tout de même partie d'un pays qui se vante de son Histoire d'émancipation du colonialisme et de toute sorte de servitude et d'humiliation humaine. Le choix socialiste qui en a suivi, avec tous ses inconvénients, ne reposait pas non plus sur la minorisation d'une partie de la population, bien au contraire.

    Je me pose des questions. Ces gens-là n'ont-ils jamais bénéficié d'un plan d'intégration culturel et civilisationnel? Ou est-ce la décennie noire qui a fait de l'écrasement de la moitié de la société un idéal, même chez des gens qui vont à l'université?

    Sidérée! Mais je n'ai pas le temps de soliloquer sur la psychologie du chaos, Je m'apprête à mener mon ultime combat de la journée.

    Je presse le pas en priant Dieu, les esprits, la force surnaturelle, les étoiles, je ne sais quoi, pour rentrer chez moi sans incident. Je halète en baissant mes yeux pour qu'ils ne croisent pas les regards qui me suivent et me poursuivent de chaque coin de cette ruelle mal éclairée.

    J'arrive à quelques minutes de l'heure "très tardive" de 19h, J'ai encore quelques heures devant moi pour formuler mes meilleurs vœux pour mon pays, en cette nouvelle année. Malgré tout ..

     

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  • Lydia Guirous: «mon rêve français se transforme en cauchemar»

    « Quand ma tante d’Algérie vient en vacances à Roubaix, elle dit ‘j’ai pas pris l’avion pour me retrouver à Babel-Oued. Elle est où la France ? »

    Lydia Guirous, secrétaire nationale du Parti radical en charge de la lutte contre les discriminations, présidente de l’association Future, au féminin et auteur de l’ouvrage «Allah est grand, la République aussi», évoque la montée de l’islamisme radical en France.

    « Aujourd’hui, il y a des quartiers devenus halal, où les femmes doivent raser les murs »

    « Ce n’est pas un signe d’ouverture d’avoir des quartiers qui se communautarisent… celui des commerces exclusivement halal, des hommes en djellaba, des femmes en burqa… »

    « Les républicains et les laïcs Français doivent se réveiller et mettre fin à cette gangrène qui est en train d’envahir notre France »

    « Vous faites le jeu du FN en disant cela »


    Lydia Guirous: «mon rêve français se transforme… par rfi


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