• Juppé favorable à l’adoption homosexuelle et la régularisation des enfants GPA étrangers !!

    Posté par :Le Libre Penseur.. Le 13 novembre 2014..

    Voici la réalité de la politique française maçonnique : ils sont tous d’accord sur 100 % des lois et sujets traités. Le reste n’est que cirque et spectacle pour amuser la galerie… Quant à la PMA/GPA, regardez la vidéo réalisé sur le livre d’Aude Mirkovic (fin de l’article) pour comprendre de quoi il est question et que A. Juppé, voyou et délinquant politique est un menteur.

    juppetteContrairement à d’autres ténors de l’UMP, vous avez annoncé que vous ne reviendriez pas sur la loi Taubira. Parallèlement, au même titre que Manuel Valls, vous avez réaffirmé votre opposition à la GPA et la PMA. Pourquoi ?

    En général, on me compare plus à Nicolas Sarkozy qu’à Manuel Valls ! La crédibilité de ce gouvernement est un problème. Monsieur Valls ne changera-t-il pas d’avis sous pression de sa majorité ? Reste que la société française a beaucoup évolué depuis trente ans sur les moeurs. Les Français considèrent aujourd’hui qu’il est parfaitement acceptable que deux personnes du même sexe veuillent concrétiser leur sentiment amoureux par un statut public. J’aurais préféré un autre mot que mariage car des couples homosexuels et hétérosexuels, ce n’est pas tout à fait la même chose. Mais je suis convaincu qu’on ne reviendra pas en arrière : on ne démariera pas les couples homosexuels. Quant à la GPA, c’est inacceptable, et j’espère que la France tiendra bon sur son interdiction.

     

    Comptez-vous chercher à empêcher l’inscription des enfants nés par GPA et PMA à l’étranger sur le registre de l’état civil français ?

    On ne peut pas créer un système dans lequel on légitime le recours à de tels procédés. Mais naturellement, il faut prendre en compte l’intérêt de l’enfant et lui donner un statut. Quant à la PMA, c’est une technique qui doit être réservée aux couples hétérosexuels qui ont des problèmes de stérilité et non être mise à la disposition de deux femmes. 

    Et pourquoi ça ?

    Pour moi, fondamentalement, l’acte de naissance d’un enfant, c’est un homme et une femme. Ensuite, il y a l’acte d’élever un enfant. Il peut exister des cas où un enfant peut trouver dans un couple de deux hommes ou de deux femmes des conditions d’épanouissement personnel parfaitement acceptables. C’est pourquoi, après mûre réflexion, je suis favorable à l’adoption par un couple de même sexe, après qu’on aura vérifié, comme c’est le cas pour les couples hétérosexuels, que les conditions d’épanouissement de l’enfant sont réunies.

    Avec la politique menée par Manuel Valls et Emmanuel Macron, comment marquer vos différences sur le plan économique ?

    Alors que l’UMP et le gouvernement semblent s’accorder sur une politique libérale… Si vous voulez me faire dire que je suis “macronien” ou “macroniste”, je vois tout de suite la conclusion qu’on en tirera (rires). Que monsieur Macron fasse la preuve qu’il est capable de faire accepter la politique économique qu’il propose et pour laquelle il n’a pas encore de majorité. Aujourd’hui, d’un jour à l’autre, ce gouvernement dit tout et son contraire. Ce manque de cap politique explique en grande partie la panne actuelle de l’économie française.

    Emmanuel Macron est tenté par une dérégulation du marché du travail. Quand on lit votre contribution aux 12 Travaux de l’opposition, on a l’impression que vous aboutissez aux mêmes conclusions.

    L’inspiration d’Emmanuel Macron me semble aller dans la bonne direction car il s’inspire de plus en plus de nos idées. Mais aujourd’hui, il n’a pas de majorité pour conduire cette politique dans la durée.

     


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  • Piqure de rappel ou le blog "Ma France" en porte les couleurs sur le travail de vérité que nous lui remercions ...

      http://by-jipp.blogspot.fr/

    El Alia et le massacre du 20 août 1955

    philippeville
    Le 10 novembre 2014
     
    Par notre ami Manuel Gomez Ecrivain
     
     
    Y avait-il quelqu’un, même un simple anonyme, ce samedi matin, 1er novembre, pour se recueillir sur les tombes de ces 123 victimes du FLN ?
     M. Bouteflika, Président de la République Algérienne, entouré de nombreux membres de son gouvernement, du Président du Conseil et du ministre de la Défense, s’est recueilli samedi matin 1er novembre, devant le carré des martyrs au cimetière d’El Alia, à Alger.

    El Alia (à l’époque El Halia) est un nom hautement symbolique : celui d’une victoire écrasante du FLN vers la conquête de l’indépendance de l’Algérie.

    C’est dans ce petit village minier près de Philippeville, où les Arabes et les Français cohabitaient en parfaite osmose, que le 20 août 1955 à 12h, une katiba (bande de terroristes-égorgeurs du FLN), armée jusqu’aux dents, a massacré 123 habitants (71 européens, 52 musulmans et 120 disparus).

    Mais je laisse la parole à Marie-Jeanne Pusceddu, qui était sur place ce jour-là (Marie-Jeanne a été recueillie par les sœurs de Saint Vincent de Paul à Lacanau-les-Bains (Gironde) :

    « Il était 12h lorsque nous avons entendu des coups de feu et les youyous des mauresques. Tous les hommes travaillaient à la mine. Ma belle-sœur, Rosé, sa petite dernière, Bernadette (3 mois) dans les bras, et ses enfants, Geneviève, 8 ans, Jean-Paul, 5 ans, Anne-Marie, 4 ans et Nicole, 14 ans, sont venus se réfugier chez nous. Il y avait ma mère, mon frère Roland, 8 ans, mes sœurs Suzanne, 10 ans, et Olga, 14 ans, et mon mari qui venait de rentrer pour déjeuner avec nous. Mon autre fils, Roger, 17 ans, travaillait à la mine.

    Les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coups de hache. C’était Chérif qui le dirigeait. Chérif, le chauffeur de taxi, notre ami, lui qui avait assisté à notre mariage et était venu nous chercher à la gare à notre retour du voyage de noces. Il commandait les fellaghas qui hurlaient : ‘Nous voulons les hommes’.

    Chérif a tiré en pleine poitrine sur ma pauvre mère avec son fusil de chasse. Elle est morte sur le coup, avec Roland dans ses bras, grièvement blessé.

    Rosé a été tuée d’un tir dans le dos et son bébé écrasé contre le mur.

    Ensuite, Chérif a tiré sur moi et j’ai reçu la balle à la hauteur de ma hanche. Olga, ma sœur, a été violée puis assassinée et mon autre sœur, Suzanne, blessée à la tête (elle en porte encore aujourd’hui la marque).

    Toute la famille Azaï a également été massacrée à coups de couteau, la sœur de ma mère, son mari, ses deux filles, dont l’une était paralysée, et son autre fille, qui arrivait de France en vacances, déchiquetée à coups de couteau avec son bébé.

    A la mine, le massacre s’est poursuivi. Mon frère assassiné, mon cousin Julien également, au restaurant. Pierrot Scarfoto à coups de fourchette et les testicules coupées et enfoncées dans la bouche, tout comme mon neveu, René.

    Mon père sourd de naissance, blessé, s’est réfugié dans une galerie abandonnée où on ne l’a retrouvé mort que quinze jours plus tard.

    Treize membres de ma famille ont été abattus ce même jour. »

    L’armée française est arrivée à 17h.

    Y avait-il quelqu’un, même un simple anonyme, ce samedi matin, 1er novembre, pour se recueillir sur les tombes de ces 123 victimes du FLN ?

    Encore faudrait-il que ces tombes soient toujours présentes et qu’elles n’aient pas été profanées, pour tenter d’en effacer même le souvenir…


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  • Pieds Noirs 9A..Vous propose un peu de lecture sur Histoire...

     C U B A

     HISTOIRE 

     

    APRÈS 50 ANS DE RÉFORME AGRAIRE
    Un télescope terroriste

    Par :GABRIEL MOLINA FRANCHOSSI..

    DANS les premiers mois de 1959, il y a de cela 55 ans, la Révolution dirigée par Fidel Castro tenta de mener à bien son programme sans hostilité à l’encontre de Washington et sans complicité avec la cruelle période de sept années de dictature de Fulgencio Batista.


    Dans la zone montagneuse de La Plata, au cœur de la Sierra Maestra, Fidel Castro signa la première Loi de Réforme agraire, qui distribuait la terre à ceux qui la travaillaient, mettant fin aux latifundium, nombre d’entre eux aux mains de grands propriétaires terriens nord-américains.

    Mais le caractère conservateur du gouvernement de l’époque, dirigé par l’avocat Manuel Urrutia et soutenu par des représentants des États-Unis, tendait à l’immobilisme politique, économique et social. Au sein même de cette administration, les membres du Mouvement révolutionnaire 26 Juillet firent savoir à Fidel qu’avec une telle équipe, ils ne pourraient aller de l’avant que si Fidel en prenait la tête.

    Le 13 février 1959, Fidel devint Premier ministre du gouvernement, en remplacement de José Moro Cardona. Ce même mois, moins de 50 jours après la fuite de Batista, le gouvernement des États-Unis refusait déjà de modestes crédits à une délégation de la Banque nationale qui avait besoin de fonds pour soutenir la monnaie cubaine. En effet, 424 millions de dollars avaient été soustraits du Trésor public cubain, le 1er janvier 1959, et les auteurs de ce forfait furent accueillis aux États-Unis en même temps que les auteurs des crimes les plus abominables contre le peuple cubain.

    « Les fugitifs avaient dévalisé les réserves monétaires de la République, et emporté leur immense butin, selon le New York Times, avec l’aide de l’ambassade des États-Unis, pour le déposer dans des banques nord-américaines. Pour n’importe quel pays, les conséquences d’un tel coup seraient désastreuses… Lorsque Batista quitta le pays, les réserves monétaires du pays furent vidées » (1)


    La première Loi de Réforme agraire supprima le latifundium, interdit la possession de la terre par des étrangers, remit la propriété des terres à ceux qui les travaillaient et socialisa les surfaces cultivables.

    Le gouvernement provisoire fit preuve d’une certaine modération. Il demanda un prêt aux États-Unis pour tenter de sauver la monnaie nationale. Le Conseil national de Sécurité, réuni à la Maison Blanche, le 12 février, refusa de donner un seul centime ni même de l’envisager. C’était un avant-goût de ce qui allait se passer plus tard, à travers des attentats cruels et des sanctions cinquantenaires...

    En janvier et février 1959, Cuba n’avait pris aucune mesure radicale contre les intérêts des États-Unis. Cependant, depuis sa plaidoirie L’Histoire m’acquittera, Fidel avait promis une réforme agraire, telle que le stipulait la Constitution de 1940 qui interdisait le latifundium et annonçait une loi de redistribution de la terre aux paysans. Cette Loi n’avait pas même été examinée, même si le Regroupement catholique universitaire en avait reconnu la nécessité. Par contre, elle avait en sa faveur le vaste consensus de la population cubaine.

    Le gouvernement révolutionnaire promulgua la Loi, qui incluait dans son texte – ce qui fut respecté à la lettre – l’indemnisation des anciens propriétaires, y compris des grands propriétaires terriens nord-américains.

    L’indemnisation de la valeur de leurs terres devait leur être payée avec les bénéfices qui seraient tirés des exportations de sucre aux États-Unis. Le 4 avril 1960, conformément à la Loi de Réforme agraire, promulguée par Fidel Castro, le 17 mai 1959, démarra le dossier d’expropriation du puissant monopole United Fruit Sugar Co., qui possédait 109 700 hectares, ainsi que des bâtiments, du bétail, des machines et autres biens. La Loi suscita immédiatement la colère des voisins du Nord.


    En réponse à la promulgation de la première Loi de réforme agraire, le gouvernement du président Eisenhower décida de punir Cuba par le biais de sanctions économiques.

    Le gouvernement de ce pays avait ses plans. Cinq jours après la promulgation de la Loi, le Département d’État écrivait à son ambassadeur à La Havane : « La Loi de Réforme agraire provoque une grande consternation au sein du gouvernement des États-Unis et dans les cercles de l’industrie sucrière nord-américains ». (2)

    En décembre 1960, le leader cubain parla de la Loi à l’ONU. « Sans réforme agraire, notre pays n’aurait pas pu faire le premier pas vers le développement. Et, effectivement, nous avons fait ce premier pas : nous avons fait une réforme agraire. Était-elle radicale ? C’était une réforme agraire radicale. Était-elle trop radicale ? Non, elle n’était pas trop radicale. Nous avons fait une réforme agraire adaptée aux besoins de notre développement, à nos possibilités de développement agricole. Comment allions-nous payer ? Bien entendu, la première question qu’il fallait se poser c’est : avec quoi allions-nous payer, pas comment mais avec quoi. Peut-on concevoir qu’un pays pauvre, sous-développé, avec 600 000 chômeurs, affichant un taux si élevé d’analphabètes, de malades, dont les réserves ont été épuisées, qui a contribué au développement d’un pays développé avec un milliard de dollars en dix ans, puisse avoir de quoi payer les terres qui allaient être affectées par la loi agraire, ou du moins dans les conditions qu’on voulait qu’elles soient payées ? Que nous a demandé le Département d’État en voyant ses intérêts menacés ? Trois choses : paiement rapide… paiement rapide, efficace et juste. Comprenez-vous ce langage ? Paiement rapide, efficace et juste. Ce qui veut dire ‘‘payez tout de suite, en dollars et ce que nous demandons pour nos propriétés’’ ».

    Washington décida qu’il fallait punir Cuba. La première chose qui leur vint à l’esprit fut la suppression de notre quota sucrier sur le marché nord-américain. L’industrie sucrière cubaine, pensaient-ils, s’effondrerait rapidement. En conséquence, le gouvernement Eisenhower continua d’appliquer ses sanctions économiques. Il nous refusa les crédits et menaça de supprimer notre quota sucrier sur le marché des États-Unis. Leur raisonnement pouvait se résumer en ces termes : « Priver Cuba de son quota sucrier entraînerait une chute rapide de son industrie sucrière, provoquant un chômage généralisé. Beaucoup de gens se retrouveraient sans emploi et commenceraient à souffrir de la faim… La majorité des Cubains soutiennent Castro [...] Le seul moyen prévisible de saper le soutien interne est de provoquer le désenchantement et le découragement par l’insatisfaction et les difficultés matérielles [...] Il faut recourir promptement à toutes les mesures concevables pour miner l’économie cubaine [...] Une modalité qui pourrait avoir le plus gros impact serait de refuser des financements et des livraisons à Cuba, ce qui réduirait les salaires réels et les revenus monétaires, et provoquerait donc la faim, le désespoir de la population et la chute du gouvernement. »

    Mais l’Union soviétique vint à la rescousse de Cuba : le 13 février 1960, Anastas Mikoyan signa un accord en vertu duquel l’URSS s’engageait à acheter 460 000 tonnes de sucre en 1960, et un million de tonnes par an dans les quatre années suivantes. Le document prévoyait également l’octroi d’un crédit de 100 millions de dollars à 2,5 % d’intérêt annuel pour l’achat d’équipements. Le secrétaire d’État US reconnaissait que les « sanctions » équivalaient à une « guerre économique ». Ces sanctions furent effectivement mises en pratique. À la suppression du quota sucrier s’ajoutèrent d’autres mesures, jusqu’à former l’enchevêtrement de lois punitives appelé « embargo », qui durent depuis plus d’un demi-siècle. À noter qu’il s’agit de mesures encore plus sévères que celles adoptées contre Hitler, le protégé des Dulles et des Bush. Un châtiment qui dure depuis 55 ans, en plein 21e siècle !

    Mais dans leur tentative pour isoler Cuba, les USA vont même jusqu’à s’en prendre à leurs partenaires. Tout récemment, au mois de mars, l’on apprenait que l’entreprise mexicaine Micra avait conclu en 2011 la vente d’un microscope évalué à 100 000 dollars au Centre d’études avancées de Cuba, et que l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Département d’État avait décidé de bloquer l’argent. Voici trois ans que les Mexicains Carlos Segovia et Roberto Villaseñor, représentants de Micra, réclament en vain cet argent au gouvernement des État-Unis et à Banamex City Bank, succursale de Banamex…

    Cuba a été accusée de promouvoir la subversion et, plus tard, elle a été classé par Washington sur la liste des États qui soutiennent le terrorisme. On pourrait penser que le chef de l’OFAC est muni d’une sorte de télescope lui permettant de remonter les filières « terroristes » dans le monde… pour traquer les actifs financiers cubains ! 55 ans après la réforme agraire, le gouvernement de Barack Obama rivalise avec celui de Bush en matière de violation du droit internationale. Et il s’étonne que les banques nord-américaines refusent de gérer les comptes du gouvernement cubain, au détriment même des intérêts des États-Unis »…

    (1) Livre d’archives Foreign Relations of the United States (FRUS) Doc. 254, p. 405 et 250, p. 397-398.

    (2 ) FRUS. Document 308, p. 510.
     

     


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  • Une petite pensée pour nos Anciens.

    11 novembre 1918 - 11 novembre 2014 : une petite pensée pour nos Anciens.

    Il n'y a plus aucun vétéran de la Grande Guerre en vie : le dernier, un Britannique, est décédé au printemps 2011 à l'âge de cent-dix ans. Alors depuis quelques années, pour marquer une petite pensée pour nos anciens, l'habitude a été prise de

    s'habiller en bleu tous les 11 Novembre : un jean, un pull bleu et le tour est joué !

    Si vous passez devant le monument aux morts de votre commune ou de votre quartier, arrêtez-vous y quelques secondes et jetez un œil aux noms qui y sont gravés pour toujours... Et même, si vous ne passez pas devant ce jour-là par hasard, prenez la peine d'y aller quelques minutes...

    Enfin, grâce à ce lien (cliquez ici), découvrez des dizaines de clichés inconnus de la Grande Guerre (1914-1918). Certains clichés font froid dans le dos, comme ce cheval mort accroché aux arbres ou ces cadavres abandonnés après une attaque de tranchées. il y a aussi, et surtout, ces clichés magnifiques des hommes dans cette terrible épreuve : regardez leurs yeux, leur regard : vous y lirez l'angoisse au quotidien...

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  •  On aura tout vue 

    Le poker est halal pour le député PJD Mohamed Yatim ..

    C’est nouveau, ça vient de sortir : le poker a été halalisé par un député islamiste marocain ! Il y a vraiment des gifles qui se perdent ! Je conseille à son fils — pourquoi pas ? — de faire une petite prière et de lire quelques versets juste avant, notamment les versets 90-91 du chapitre 5 (Sourate Al-Mâida, La Table servie) pour lui permettre de gagner… La3natou Allahi 3ala elmounafiqine wa elkhawana (Puisse Dieu maudire les hypocrites et les traîtres).

    poker est halal député PJD Mohamed YatimL’interdiction des jeux de hasard dans l’islam ne s’applique pas au poker, selon le député islamiste Mohamed Yatim, dont le fils vient de remporter la 3e place au World Poker Tour National de Marrakech.

    Député du parti de la Justice et du développement, Mohamed Yatim en est également un des membres du secrétariat général. C’est la belle prestation de son fils Salaheddine au Word Poker Tour National (WPTN) de Marrakech le 12 octobre qui l’a placé en première ligne d’une polémique aux accents théologiques.

    Arrivé troisième dans cette compétition, Salaheddine Yatim a empoché 500 000 dirhams. Accusé de gagner de l’argent dans un jeu de hasard, proscrit par l’islam (« qimar »), le fils a poussé le père à une justification d’équilibriste.

    Considérant le poker comme un sport, Mohamed Yatim exclut d’en faire un jeu de hasard, mais admet ne pas faire l’unanimité :

    Certaines personnes considèrent ces compétitions comme étant haram (illicites), mais elle sont légales aux yeux de la loi et il y a débat au niveau de la loi islamique

    Coup de bluff théologique ? En tout cas le fils surenchère et invoque « l’appel à l’intelligence et à la capacité d’analyse mathématique » que requiert le poker (reconnu effectivement comme sport par exemple au Brésil). 

    « Cela le regarde »

    Mais ce faisant, Mohamed Yatim retient la définition française du terme « jeu de hasard », là où le terme arabe « qimar » invoque moins la dimension hasard que celle d’un gain financier obtenu sans effort.

    Une définition très francophone du terme jeu de hasard qui n’est pas du goût d’Abdelali Hami-Eddine, autre membre du secrétariat général du PJD, qui tient à mettre cartes sur table :

    Le PJD ne peut pas légitimer les jeux de hasard, poker compris.

    Toutefois, Hami-Eddine appelle à ne « pas politiser cette affaire à des fins de surenchère électorale ». Pour lui, la liberté individuelle prime : « Il s’agit là d’une personne de 34 ans, extérieure au parti, cela la regarde ».


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