• 451 000€ de dépenses pour Valérie Trierweiler – le détournement de fonds publics revient en appel ..

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    Les Français ont peut-être la mémoire courte, mais ils ne sont pas amnésiques.

    Ils n’ont pas oublié que les médias – qui savaient tout dans les plus petits détails – ont caché pendant des années que la maîtresse et la fille illégitime du président Mitterrand étaient illégalement entretenues avec les impôts des Français.

    Le montant détourné estimé pour l’année 2013 est de 451 000 €

    Comme les coquins ne changent jamais, les journalistes cachent encore que Valérie Trierweiler doit passer au tribunal pour complicité de détournement de fonds publics commis par le Président Hollande – et le montant estimé pour l’année 2013 est de 451 000 €, d’après les calculs de Calculette la blogueuse. Une paille…

    L’auteur de la plainte, nous l’avons souvent interviewé sur Dreuz, est Xavier Kemlin, que les pathétiques journalistes ont décidé d’ignorer pour ne pas perdre les pédales.

    « Un an s’est écoulé depuis que Xavier Kemlin a fait appel du classement sans suite de sa plainte pour recel de détournement de fonds publics », rappelle Calculette dans Economie matin.

    Calculette : « Ce sont les arguments avancés pour ce « refus d’informer » du Tribunal de Grande Instance –TGI- de Paris qui devraient être décortiqués par la Cour d’Appel le 15 décembre prochain. »

    Calculette : « Cette nouvelle étape décisive intervient au bout de 21 mois de démarches entravées par des intimidations, le mépris médiatique, l’inertie des tribunaux jusqu’aux inquiétudes pour la sécurité du plaignant… [Xavier Kemlin] pour arriver à l’examen par la Cour d’Appel d’une procédure bâclée. »

    Détournement de fonds publics

    « Schématiquement, explique Calculette, le Président Hollande a mis un budget de l’État conséquent à la disposition d’une personne -Valérie Trierweiler- qui n’a aucun statut, aucun contrat, et dont les actions et la présence sont tellement « significatives » pour le service public que la pauvre sera virée avec pertes et fracas en janvier 2014 tandis que toutes traces de son passage à l’Élysée seront effacées du site présidentiel ! »

    Les articles 432-15 et 432-16 du Code pénal sont clairs dit Calculette [enfin... aussi clairs que peuvent être des articles du Code pénal] :

    « Lorsque … le détournement …. des fonds publics …. résulte de la négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique … celle-ci est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

    « Le tiers », c’est Valérie Trierweiler. Les « fonds publics », c’est vos impôts. Je ne vous présente pas la « personne dépositaire de l’autorité publique », elle se déplace en scooter de l’Elysée à la rue du Cirque.

    L’invention d’un statut sur-mesure qui n’existe pas en droit, afin de protéger le président

    Pour mettre le président à l’abri de la justice, les juges – un comble – ont alors inventé un improbable statut de « collaborateur bénévole du service public de la Présidence », pour justifier les dépenses dont a bénéficié la première copine de France. Ils ont fabriqué de toutes pièces – pourquoi se gêner, « un cadre juridique qui ne distingue pas entre conjoint et compagne », explique l’avocat de Kemlin.

    Car Madame Trierweiler a bien emmerdé les juges, démontre Calculette, puisqu’elle « refusait d’être appelée « Première Dame » par les médias et continuait ses chroniques pour « Paris Match », se revendiquant « Première Journaliste » ! »

    Ne pouvant pas l’appeler première dame, « pour classer la plainte, le Parquet crée donc un vrai-faux statut de Première Dame ‘généralement utilisé pour désigner l’épouse d’un chef d’État' », comparant pèle-mêle la compagne de François Hollande à Mesdames Nicolas Sarkozy et Barack Obama !

    Mais il y a « au moins trois raisons juridiques qui rendent l’option ‘bénévolat’ inappropriée », détaille Calculette.

    1. « est bénévole toute personne qui s’engage librement pour mener une action non salariée en direction d’autrui, en dehors de son temps professionnel et familial » (avis du Conseil économique et social du 24 février 1993)
    2. Trierweiler était « nourrie, logée, blanchie, habillée, transportée, protégée (elle et ses enfants), entourée dans ses bureaux de prestige de collaborateurs experts ». Il serait « indécent de parler de ‘bénévolat’. »
    3. « La ‘bénévole’ a été bombardée « Première Dame » sur le site de l’Elysée malgré elle, puis subira la répudiation via l’AFP, et son agenda sera effacé du site de l’Élysée comme si elle n’avait jamais existé » lorsque Valérie Trierweiler sera remplacée par une autre petite amie. Est-ce cela, « un collaborateur bénévole du service public de la Présidence » se demande enfin Calculette ?

    La question, en définitive, se résume à savoir à quel point la France a renoncé à être un Etat de Droit pour plaire au prince. Car les juges suivent les ordres d’en haut, ce n’est pas l’affaire Jouyet qui contredira. La République bananière socialiste n’est plus à un scandale près. Rappelons que Christiane Taubira fait elle aussi l’objet d’une plainte bien embarrassante pour prise illégale d’intérêt dont étrangement les médias ne parlent pas.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.


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  • En Une du Times, Valérie Trieiweiler confie avoir laissé ses larmes écrire son livre

    Marie Desgré, publié le 22/11/2014 

    Après avoir évité les médias français à la sortie de son livre Merci pour ce moment, en septembre, Valérie Trierweiler se montre plus bavarde outre-Manche. L'ex-compagne de François Hollande fait ce samedi la Une du Times, et revient longuement et ses déboires avec François Hollande.  

    Valérie Trierweiler donne une interview fleuve au Times magagazine, quelques jours avant la sortie au Royaume-Uni de son livre.
     
    Capture écran
     
    Campagne de promotion et nouveau tacle à son ex-compagnon de Président: la vengeance 2 en 1 de Valérie Trierweilerconnait ce week-end un nouvel épisode. Deux mois après la parution en France deMerci pour ce moment, elle prépare la sortie du livre à l'étranger. En une du Times, elle apparaît métamorphosée par un maquillage très appuyé. Pour ajouter de l'intensité dramatique, le titre en anglais, Thank you for this moment, a été agrémenté du sous-titre "a story of love, power and betrayal" (une histoire d'amour, de pouvoir et de trahison). 

    En attendant une apparition, lundi sur la BBC puis la sortie, mardi, du roman au Royaume-Uni, Valérie Trierweiler a donné ce samedi une interview au Times. "Hell hath no fury", titre le magazine. L'expression (écornée) signifie qu'une "femme dédaignée est pire que l'enfer". Voici ce qu'il faut retenir de cette nouvelle charge de l'ex-première dame. 

    Pas de pitié pour la presse française

    Les médias français en prennent pour leur grade. Si Valérie Trierweiler a accordé sa première interview autour du livre à un quotidien britannique, c'est parce que la presse française (dont fait partie) "s'est retournée en masse contre elle, on ne peut pas lui faire confiance", explique le Times. Le magazine note que Valérie Trierweiler, dans les médias français, est décrite comme "incontrôlable, hystérique", et même vue comme une menace pour le Président. 

    Le livre a été "descendu par la plupart des critiques parisiens", indique encore le journal anglais, qui raconte comment "les librairies les plus snobs" ont boycotté le livre. La presse et les libraires ne sont pas les seules à être égratignées par le Times, qui décrit le contraste entre une Valérie Trierweiler "sexy, élégante" et un François Hollande "potelé", qui depuis toujours "ressemble à un prof de géographie approchant de la retraite". 

    Non, elle ne s'est pas bagarrée avec l'ex-femme du ministre

    Elle se défend d'avoir divulgué des secrets d'Etat ou des détails trop intimes, comme elle dément la bagarre au Banana café avec l'ex-épouse du ministre Michel Sapin. "Rien de tout cela n'est arrivé. Oui, il y a eu une dispute, mais ça ne s'est pas passé de la manière dont la presse l'a décrit. Il y avait un tas de gens avec leurs smartphones, si une scène d'une telle violence avait eu lieu on aurait retrouvé des photos sur Internet", argumente-t-elle. 

    Espionnée par François Hollande

    Valérie Trierweiler indique à nouveau dans cet article qu'elle est espionnée. D'après elle, François Hollande aurait demandé aux ambassades de France dans d'autres pays des renseignements pour pouvoir la suivre. Elle dit ainsi avoir reçu des bouquets de fleurs dans sa chambre d'hôtel, au Maroc ou aux Etats-Unis. "Il m'a dit, 'je saurais toujours où te trouver'". Et de trouver "flippante" cette idée du président-espion. Le Times estime pour sa part que "dans la plupart des pays, l'utilisation de la police et des diplomates pour faire suivre l'ex-petite amie du Président dans ses voyages ferait scandale. En France? Attendons de voir". 

    Bientôt un chapitre inédit

    Le livre de Valérie Trierweiler devrait lui rapporter autour de 1,3 à 1,7 million d'euros, selon son éditeur Laurent Beccaria, directeur des Arènes. Mais ce n'est pas l'argent qui intéresse l'ex-compagne du Président, affirme-t-elle au Times. "Il est important que mon livre devienne un best-seller, mais pas pour des raisons financières. C'est pour que chaque lecteur puisse me dire 'maintenant nous comprenons ce que vous avez vécu, nous comprenons qui vous êtes'". Si elle dément les rumeurs d'un second tome à paraître, elle prévoit cependant d'ajouter un chapitre inédit lors de futurs tirages du livre. Il s'agira d'une mise en abîme où elle racontera comment elle a vécu la fabrication du livre. 

    Un livre écrit avec des larmes

    "J'ai laissé mes larmes écrire ce livre. J'ai commencé par les scènes qui m'étaient les plus douloureuses. Après cela, j'ai mis du temps à continuer et je n'étais même pas sûre d'en être capable", explique-t-elle, toujours amère. "Il m'a séduite et apparemment, je n'étais pas la seule", poursuit-elle dans une allusion à peine voilée à Julie Gayet, nouvelle compagne non-officielle du Président.  

    Malgré tout, Valérie Trierweiler laisse entendre qu'elle pourrait pardonner à son ancien amant. Mais ignore combien de temps cela prendra. "Il a fallu sept ans à Ségolène Royal pour lui pardonner, peut-être que cela me prendra moins longtemps", lance-t-elle. Parions que cela prendra au moins le temps de faire la promotion du livre dans le monde entier. Au moins 12 traductions sont déjà prévues.  


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/en-une-du-times-valerie-trieiweiler-confie-avoir-laisse-ses-larmes-ecrire-son-livre_1624830.html#F1RDh0sClf3qhWZQ.99


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  • (((Cette dame sans scrupule a fait son choix d'abattre des êtres humains pauvres..Elle devrait être en prison à vie cette dégénérée , un virus de l’algue verte vient surement de lui grignoter sont cerveau en fonction depuis le mois de juin )))

    La ministre de la santé de Lituanie a proposé de tuer les pauvres.

    La ministre de la santé de Lituanie a proposé de tuer les pauvres.

     Publié par  que nous remercions ..
      
    Министр здравоохранения Литвы предложила убивать бедных
     
    « L’euthanasie peut être un bon choix pour les pauvres, qui en raison de leur pauvreté n’ont pas accès à l’aide médicale », telle est la « solution » du problème des patients démunis proposée par le nouveau Ministre de la Santé de Lituanie Rimante Šalaševičiūtė, entrée en fonctions début juin. Elle a immédiatement engagé une discussion sur la légalisation de l’euthanasie en Lituanie, et a déclaré dans une interview que la Lituanie n’étant pas un Etat social, les soins palliatifs n’étaient pas accessibles à tous. C’est pourquoi l’euthanasie peut être un bon choix pour des gens qui « ne veulent pas infliger à leurs proches le spectacle de leurs souffrances ».

    source

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  • La reconnaissance de la Palestine divise le FN ..

    Le seul député Front national dans  l’hémicycle, Marion-Maréchal le Pen, devrait voter le  28 novembre prochain,  la résolution PS invitant le gouvernement à reconnaître la Palestine en tant qu’État. Le députés du Rassemblement Bleu Marine,  Gilbert Collard a exprimé des positions antagonistes. Une divergence qui oppose les cadres du Front National.

    Sur Twitter, e Gilbert Collard a indiqué qu’il n’était pas favorable à cette initiative. «En l’état actuel du texte de résolution sur la Palestine, et pour le moment, je ne peux, à titre personnel, que voter contre

    Une hostilité partagée par le député européen Aymeric Chauprade. Face à quelques journalistes mercredi, le  »spécialiste » (sic) des affaires internationales à indiqué «qu’à titre personnel», il ne soutenait pas l’initiative.

    A la fin du mois d’août, dans un contexte de fortes tentions au Moyen-orient, Aymeric Chauprade avait déjà publié un texte illustrant ces divergences internes et prônant la construction d’un axe entre Israël et l’occident contre la menace islamiste.

    La Flamme..

     


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  • "CA NE COUTE RIEN, C'EST L'ÉTAT QUI PAYE !", dixit Hollande..

    Par Maurice D..

    À Tahiti, un jour, un élu local avait répondu à quelqu'un qui s'inquiétait du coût important d'une infrastructure "t'inquiète, c'est la France qui paye". La phrase fut reprise par le compositeur Gurejele dans une chanson qui fit le tour du Pacifique francophone, puis de tout l'outre-mer français.

    C'est qui qui paye, qui paye ?


    C'est la France qui paye


    Ah oui C'est ça aussi !

    Toutes les subventions de tous les partis politiques


    C'est la France qui paye


    La consommation de tous les réfugiés politiques


    C'est la France qui paye


    Le salaire des fonctionnaires qui travaillent pour le fric


    C'est la France qui paye

    C'est aussi ce qu'a répondu François Hollande jeudi soir à un journaliste qui s'inquiétait du coût des emplois aidés, environ 150 millions par an pour un résultat dérisoire : "C'est l'Etat qui paye".

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    Personne n'avait prêté attention à cette réponse ahurissante de la part du plus haut personnage de la République. Yves Thréard du Figaro l'a reprise à C dans l'airvendredi soir puis samedi matin dans un éditorial. "Cela ne m'étonne pas d'un homme qui s'est toujours gavé à l'argent de la République" avait-il ajouté à C dans l'air, sans que les autres chroniqueurs et l'animatrice, tous plus ou moins de gauche, ne relèvent ni ne contredisent, plutôt gênés qu'outrés comme ils eussent dû l'être.

    Le président de la République, diplômé d'écoles plus célèbres que brillantes, dont la réputation d'économiste est largement usurpée, ignore-t-il que l'argent que dilapide l'État, c'est celui des contribuables ? Enfin, au moins jusqu'à épuisement des recettes fiscales. Ensuite, l'État emprunte, aujourd'hui à hauteur de 500 millions par jour, ce qui accroît d'autant la dette que les contribuables de demain, nos enfants, auront à rembourser. Il serait incroyable que lui, qui se croit le meilleur économiste de France, l'ignore. C'est donc qu'il fait preuve du cynisme que lui prête sa maîtresse répudiée, et que toutes ses pleurnicheries pour convaincre les téléspectateurs de son amour des gens n'étaient que le cinéma d'un looser acculé au fin fond de son impopularité.

    C'est l'État qui paye ! Il paye aussi pour les journalistes, et principalement pour la presse de gauche, ce qui explique sans doute la gêne de ceux qui étaient avec Thréard à C dans l'air.

    Les médias ont touché l'an dernier près de 400 millions d'euros, dont une partie pour sauver des journaux qui auraient dû disparaître depuis longtemps commeL'Humanité et Libération. Non que leurs journalistes manquent de talent, mais parce que leur sectarisme éditorial les rend imbuvables pour la très grande majorité des Français.

    De plus, les journalistes sont plutôt bien payés. Je ne parle pas des stars comme Laurence Ferrari créditée de 50 000 €/mois ou Pujadas, 18 000 €, mais des journalistes "normaux" en CDD à 2 507 € et en CDI à 3 790 €. Ils sont 36 823 en France et bénéficient d'un abattement fiscal de 7 650 € : coût pour les contribuables 60 millions. Autrefois, cela était supposé compenser leurs frais professionnels, mais Eric Brunet dans Valeurs Actuelles souligne que cela n'a plus de raison d'être puisque tous leurs frais sont remboursés par l'employeur. De plus l'Art. 81 du Code des impôts précise que leurs frais ne peuvent faire l'objet d'aucun contrôle, comme les 6 000 € mensuels que les députés, autres suceurs de la République, touchent à titre de "frais" en plus de leur salaire exonéré d'impôts à 25%.

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    Ce que coûte Libé aux Français

    Pour être compris, Eric Brunet donne une exemple parlant : un jeune journaliste célibataire touchant 26 000 € par an paie 973 € d'impôt sur le revenu ; un salarié du privé dans la même situation en paie 1937, soit presque 1000 € de plus. En 2013, le gouvernement socialiste a refusé de supprimer cet avantage fiscal accordé à ses domestiques de la presse.

    C'est aussi l'État qui paye les fonctionnaires "qui travaillent pour le fric" comme dit la chanson. Ceux de la SNCF ont des avantages sociaux et salariaux tout à fait comparables à ceux des fonctionnaires : emploi garanti à vie, temps de travail et durées hebdomadaires de travail plus courts que dans le privé, cotisations sociales plus faibles, retraites 30 % plus élevées. Or, malgré une baisse des effectifs de 25 000 personnes en dix ans, la masse salariale de la SNCF a augmenté de 1,3 milliards. En cause, le principe G.V.T. pour "glissement, vieillesse, technicité" qui signifie concrètement que quelle que soit la qualité de leur travail, leur "traitement" s'accroit automatiquement. En période d'inflation nulle comme elle l'est actuellement, cet avantage n'a plus aucune raison d'être. Guillaume Pepy, le directeur de la SNCF voudrait que l'entreprise revienne à une plus saine gestion avec au mieux des salaires au mérite comme dans le privé ou au pire avec une indexation sur l'inflation. La CGT, elle aussi gavée à l'argent public, montre déjà les dents : pas question de toucher aux privilèges puisque le président l'a dit : "c'est l'État qui paye".

    L'État c'est la vache à lait, le lait c'est l'argent des contribuables, il suffit de presser les pis pour en avoir plus. Comme les tiques et les sangsues, ils ne voient pas, ne comprennent pas que la bête s'affaiblit de jour en jour, tuée par l'impôt, les lois absurdes, l'invasion de puces immigrées qui la pompent aussi et les budgets mal calculés de l'État.

    photo 1.JPGVérité en deça du Channel, erreur au-delà... On a les dirigeants qu'on mérite...

    Hollande a exporté Moscovici au parlement européen pour mettre le ver dans le fruit, expliquer aux parlementaires que puisque c'est l'Europe qui paye il faut qu'ils cessent d'embêter la France avec des règles de bonne gestion. S'ils manquent d'argent pour aider financièrement la France à continuer à en dépenser plus qu'elle n'en gagne, la recette est simple : augmenter les cotisations des États membres, qui n'auront qu'à taxer plus leurs citoyens. Mais, surprise, Moscovici a fait un numéro de clown aux parlementaires, explique la journaliste Sophie de Menthon, pour expliquer que tout ce qu'il avait fait au ministère de l'Economie dont il avait la charge en France, c'était pour plaisanter et complaire au chef économiste Hollande qui n'est qu'un gros débile. Désormais  Mosco va veiller à ce que la plaisanterie cesse ! Ah mais... !

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    Désolé ! chuis plus socialiste, chuis européen !

    "Aux impôts on a des Shadoks qui creusent et rebouchent inlassablement  des trous dans le budget, qu'est-ce qu'on rigole !" dit Sophie de Menthon. C'est ce que j'appelle la méthode du sapeur Camember. 

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    Elle donne un exemple de saine gestion socialiste : "Et les méchants clowns qui ont installé des portiques juste pour rire et les faire démonter ensuite, puis attaquer la société qui les a installés : une petite blague à 1 milliard. Rigolo !"

    Il y en a un qui a bien compris le principe de Hollande "ça ne coûte rien, c'est l'État qui paye", c'est Vladimir Poutine. Vous savez qu'en plus du conflit territorial, il y a entre la Russie et l'Ukraine un conflit sur le gaz que l'Ukraine achète à la Russie et n'a pas les moyens de lui payer, même au prix très bas auquel la Russie le lui facture. Pas de trêve hivernale pour Poutine, il exigeait le paiement sinon il coupait le robinet en décembre. Et puis Poutine a eu une idée qu'il a donnée à Petro Porochenko quand il l'a rencontré : "T'es vraiment c.. camarade, tu peux pas me payer ? Moi ça ne m'arrange pas parce que te couper le gaz ne fera pas rentrer le fric dont j'ai besoin. Fais comme ce gros nul de Hollande, demande à tes nouveaux copains de l'Ouest de payer pour toi, c'est l'Europe qui paye".

    Et ça a marché ! l'Europe va payer pour l'Ukraine, l'Europe va refacturer aux États, c'est à dire nous, les contribuables, mais quelle importance puisque "c'est l'État qui paye".

    Des clowns, on vous dit, des Shadoks et ça sort de l'ENA.

    Maurice D.

    A ne pas manquer, ce commentaire de Nicolas Doze sur BFM Télé...

     

     "CA NE COUTE RIEN, C'EST L'ÉTAT QUI PAYE !"


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