• Christine Lafont
    Un grand scandale a éclaté en Slovénie hier, et c’est pourquoi aujourd'hui toute la Slovénie parle de la vaccination.
    L'infirmière en chef du centre médical universitaire, de Ljubljana, qui est chargée de recevoir et de gérer les lots de vaccins, a démissionné, elle a parlé devant les caméras et a montré des ampoules contenant la solution de vaccination.
    Elle a montré aux gens les codes sur les ampoules marquées des codes de chiffres 1, 2 ou 3 et a ensuite expliqué la signification de ces chiffres:
    Le numéro 1 est un placebo, une solution saline.
    Le numéro 2 est une bouteille RNA classique.
    Le numéro 3 est un segment d'ARN avec un gène onco, lié à l'adénovirus et qui provoque un cancer. Concernant ces ampoules, le numéro 3 provoquera chez les personnes qui le recevront, un cancer des tissus mous dans les 2 ans.
    Elle affirme qu'elle a personnellement assisté à la vaccination de tous les politiciens et personnes importantes et qu'ils ont tous reçu la piqûre numéro 1, donc ils ont reçu une solution saline, un placebo.
    Ce qui explique aussi pourquoi une seule et même personne photographie tous les politiciens pour les médias.


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  • Peut être une image de 5 personnes et personnes debout


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  • Peut être une image de 6 personnes, personnes debout et texte qui dit ’CEUX:QUI QUITTENT LA FRANCE CEUX QUI ARRIVENT EN FRANCE’


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  • L’élue de Reims Zabbaou Liman qualifie Colbert de «bâtard»

    L’élue de Reims Zabbaou Liman qualifie Colbert de «bâtard»

    Le commentaire laissé sur les réseaux par Zabbaou Liman, élue d’opposition au sein de la mairie de Reims n’est pas passé inaperçu. A la suite de l’interview de Rama Yade qui avait indiqué qu’elle vivait une micro-agression lorsqu’elle passait près de la statue de Colbert (instigateur du code noir), l’élue locale a précisé que cela lui fait la même chose lorsqu’elle sort de la gare de Reims. « Quand je vois cette statue et des gens se poser ou faire partir des manif’ depuis ce point de la ville, sans savoir ce que cet atroce personnage a contribué à… Et le pompon, c’est qu’il y en a une autre de statue juste devant le rectorat. Et venant de Reims, je vous laisse deviner le culte voué à ce bâtard… » Interrogé sur le sujet, l’historien rémois Patrick Demouy évoque un anachronisme en précisant « qu’il est vain de relier le XXIe et le XVIIe siècle dans des contextes bien différents (…) »

     

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